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François-Daniel MIGEON, polytechnicien, fondateur du Thomas More Leadership Institute (TMLI). Auteur de Thomas More, l’art de diriger (Salvator)
Et si en l’absence de gouvernement, on s’intéressait à l’art de diriger. Une figure peut nous inspirer – qui paya de sa tête son opposition au roi Henri VIII qu’il refusait de reconnaître comme chef suprême de l’Église d’Angleterre. Il y a 25 ans, saint Thomas More était proclamé patron des responsables politiques et des juristes. En écho à son enseignement du XVIe siècle, un colloque se tient samedi 11 octobre à l’Institut catholique de Paris : Il s’intitule « s’engager en conscience ». C’est François-Daniel Migeon, passé par l’école polytechnique et McKinsey, qui l’organise au titre Thomas More Leadership Institute (TMLI) qu’il a fondé. « Il faut tout réinventer », estime-t-il, et seule la conscience peut le faire. Plus qu’un mot, c’est un lieu où l’on se parle et d’où l’homme se saisit de sa nature. Chacun en a une. C’est un antidote à la fuite et à la haine. La conscience rapproche et unit, tandis que les convictions divisent. Conscience rime avec confiance : elle mise sur le meilleur de l’autre. Participeront à cet événement Jean-Dominique Sénard, président du CA de Renault Group, Élisabeth Balladur, médecin et vice-présidente de la Coordination régionale des soins palliatifs d’Île-de-France, et Loïc Hervé, vice-président du Sénat. Pour être en conscience, on a besoin de silence, d’intimité avec soi-même. La démocratie devrait être un lieu de pudeur et de retenue, conditions pour faire émerger la conscience d'une nation. On ne peut se contenter de la situation actuelle où se confrontent avec fracas des représentations du réel qui se jugent inconciliables et postulent la destruction de l’adversaire.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Louis DaufresneFrançois-Daniel MIGEON, polytechnicien, fondateur du Thomas More Leadership Institute (TMLI). Auteur de Thomas More, l’art de diriger (Salvator)
Et si en l’absence de gouvernement, on s’intéressait à l’art de diriger. Une figure peut nous inspirer – qui paya de sa tête son opposition au roi Henri VIII qu’il refusait de reconnaître comme chef suprême de l’Église d’Angleterre. Il y a 25 ans, saint Thomas More était proclamé patron des responsables politiques et des juristes. En écho à son enseignement du XVIe siècle, un colloque se tient samedi 11 octobre à l’Institut catholique de Paris : Il s’intitule « s’engager en conscience ». C’est François-Daniel Migeon, passé par l’école polytechnique et McKinsey, qui l’organise au titre Thomas More Leadership Institute (TMLI) qu’il a fondé. « Il faut tout réinventer », estime-t-il, et seule la conscience peut le faire. Plus qu’un mot, c’est un lieu où l’on se parle et d’où l’homme se saisit de sa nature. Chacun en a une. C’est un antidote à la fuite et à la haine. La conscience rapproche et unit, tandis que les convictions divisent. Conscience rime avec confiance : elle mise sur le meilleur de l’autre. Participeront à cet événement Jean-Dominique Sénard, président du CA de Renault Group, Élisabeth Balladur, médecin et vice-présidente de la Coordination régionale des soins palliatifs d’Île-de-France, et Loïc Hervé, vice-président du Sénat. Pour être en conscience, on a besoin de silence, d’intimité avec soi-même. La démocratie devrait être un lieu de pudeur et de retenue, conditions pour faire émerger la conscience d'une nation. On ne peut se contenter de la situation actuelle où se confrontent avec fracas des représentations du réel qui se jugent inconciliables et postulent la destruction de l’adversaire.
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