Avoir un enfant à 40 ans

Avoir un enfant à 40 ans

By Anne-Lise PernotteParentingKids & Family
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Avoir un enfant à 40 ans episodes

  • La grossesse tardive sans langue de bois
    Nous sommes de plus en plus nombreuses à enfanter sur le tard.

    5% des bébés qui naissent chaque année ont une maman quadra. Que ce soit par choix ou pas, nombre d’entre nous vont vivre cette fameuse grossesse tardive. Parfois taxée de « grossesse gériatrique », elle fait encore l’objet de nombreux fantasmes.

    A partir de quel âge parle-t-on de  grossesse tardive ? Quels  risques lui sont associés ? Les grossesses issues de PMA sont-elles  plus dangereuses ? Pourquoi les césariennes et les accouchements  prématurés sont-ils sensiblement plus élevés après 40 ans ? Pourquoi les  suivis de grossesse diffèrent-ils d’un cas à un autre ?

    Pour en parler en toute transparence et sans langue de bois j’ai invité Thierry Harvey, gynécologue obstétricien, chef de la maternité des Diaconesses à Paris.

    Les conseils de Thierry Harvey aux femmes qui ont un projet d’enfant autour de 40 ans
    • Faîtes une consultation préconceptionnelle, dès que vous avez un  projet d’enfant: cela permet de faire un point sur vos antécédents,  votre profil et d’éventuelles complications.
    • Prenez de l’acide folique (vitamine B9) avant la grossesse
    • Éliminez toutes les toxines (tabac, alcool…)
    • Choisissez la maternité adaptée à votre âge et à votre profil
    • A PROPOS DE THIERRY HARVEY

      Thierry Harvey est gynécologue obstétricien, chef de la maternité des Diaconesses à Paris.  Très engagé dans tout ce qui touche à la maternité, c’est un membre actif de l’association Petite Emilie,  qui aide les personnes confrontées à une interruption médicale de  grossesse et à un deuil périnatal. Il est également l’auteur de nombreux  articles sur l’importance de l’acide folique avant et pendant la  grossesse.

      Si vous avez cet épisode, vous aimerez sans doute l’épisode tomber enceinte malgré l’endométriose

      39 min
    • Rachel et son bébé extraordinaire

      Déroulé du podcast : désir d’enfant (1,20′), la 1ère  grossesse (2′), le bébé extraordinaire (3′), le quotidien avec un  enfant trisomique (20′) la création de l’association (15′), la grossesse  à 39 ans (26′), la maternité tardive (32′), les conseils aux parents  d’enfants trisomiques (36,30′)

      A 39 ans, Rachel attend son 3eme enfant.

      Une grossesse surprise et tardive qui survient quelques  années après l’arrivée de son bébé extraordinaire, doté d’un chromosome  d’amour en plus. Rachel revient pour nous sur la découverte de la  trisomie 21 de son petit garçon et cette nouvelle aventure de maternité,  qui s’inscrit dans un quotidien chargé et complexe, mais surtout rempli  d’amour.

      Comment a-t-elle vécu le choc de l’annonce de la trisomie 21 de son  bébé ? Quelles ont été les conséquences sur son quotidien et celui de  son mari ? Pourquoi a-t-elle créé l’association  “Un chromosome d’amour  en plus” ? Comment vit-elle sa nouvelle grossesse à 39 ans, sachant que  les risques de trisomie augmentent avec l’âge ? Comment parvient-elle à  lâcher-prise et à vivre cette fin de grossesse le plus sereinement  possible ?

      Rachel  nous raconte son parcours avec beaucoup de sagesse et d’optimisme quant  à l’avenir, se focalisant sur l’essentiel : l’amour qu’elle porte à ses  proches et à ses enfants.

      A propos de l’association “Un chromosome d’amour en plus”

      “Un chromosome d’amour en plus“,  c’est une association qui souhaite changer le regard qui est porté sur  la trisomie 21. Son objectif est de permettre au grand public de mieux  connaître la Trisomie 21 et d’accompagner les futurs ou jeunes parents  apprenant le handicap de leur enfant. ​ Mais c’est aussi un blog, qui  raconte le quotidien de Rachel, de son compagnon Alexandre et de ses  deux fils Nathanaël et Antonin

      Les conseils de Rachel aux parents d’enfants touchés par la Trisomie 21
      • Ecoutez-vous, faîtes votre choix en conscience : si vous ne vous sentez pas capable d’élever cet enfant, n’allez pas jusqu’au terme de la grossesse.
      • Parlez et échangez sur votre ressentis et vos angoisses avec d’autres parents ou avec un professionnel.
      • Ne culpabilisez pas de déprimer, d’être en colère. Ce n’est pas votre faute si votre enfant est porteur de trisomie.
      • Gardez en tête qu’élever un enfant trisomique n’est pas insurmontable et que finalement, c’est un enfant presque comme les autres.
      • Si tu as aimé cet épisode, tu aimerais sans doute le récit de Julie, maman solo à 45 ans.

        40 min
      • Charoey et son don d’ovocytes en République Tchèque

        Déroulé du podcast : désir d’enfant (1,52′), la  grossesse à 38 ans (4,40′), la fausse-couche, l’IMG (17,10′), le bébé  covid19 (18,11′), le deuil périnatal (26,40′), la famille recomposée  (31,32), la résilience (35,5′),

        Caroline a vécu 3 grossesses, mais n’est devenue mère que d’un seul enfant.

        A 40 ans, c’est une MamAnge, admirable de résilience, convaincue que  les épreuves douloureuses surviennent pour mieux la guider sur son  chemin de vie. Elle revient pour nous sur sa fausse couche et le deuil périnatal qu’elle a vécu, quelques mois plus tard, au cœur de l’épidémie Covid-19.

        Si le récit de Caroline émeut par la complexité de son parcours et les épreuves auxquelles elle doit faire face, il dénonce aussi l’omerta sur tous ces bébés partis prématurément à cause du Corona virus.

        Comment découvre-t-elle qu’elle est infectée par le Covid ?  Pourquoi  personne ne la met en garde vis-à-vis de sa grossesse ?  Quelle réalité  découvre-telle à l’hôpital fin mars 2020 ?  Comment vit-elle sa fausse  couche et son deuil périnatal  à 4,5 mois de grossesse ? Que  comprend-t-elle de ce chemin de maternité ? Où trouve-t-elle le force et  la résilience pour avancer dans ce parcours semé d’embûches ?

        Découvrez  le parcours émouvant et singulier de cette femme sage et puissante,  capable de renaitre à chaque épreuve et d’avancer avec l’optimisme  chevillé au corps.

        Le petit mot de Caroline aux MamAnges
        Quand on vit un deuil  périnatal, il est important de s’entourer des bonnes personnes. Et elles  peuvent être n’importe où : dans votre famille, mais aussi sur certains  réseaux sociaux. Surtout, n’hésitez pas à aller puiser de la force où  vous le pouvez.

        Si vous tu as aimé cet épisode, tu aimeras sans doute le récit de “Virginie, enceinte naturellement après son parcours de PMA”

        30 min
      • Caroline et son bébé #covid19

        Déroulé du podcast : désir d’enfant (1,52′), la  grossesse à 38 ans (4,40′), la fausse-couche, l’IMG (17,10′), le bébé  covid19 (18,11′), le deuil périnatal (26,40′), la famille recomposée  (31,32), la résilience (35,5′),

        Caroline a vécu 3 grossesses, mais n’est devenue mère que d’un seul enfant.

        A 40 ans, c’est une MamAnge, admirable de résilience, convaincue que  les épreuves douloureuses surviennent pour mieux la guider sur son  chemin de vie. Elle revient pour nous sur sa fausse couche et le deuil périnatal qu’elle a vécu, quelques mois plus tard, au cœur de l’épidémie Covid-19.

        Si le récit de Caroline émeut par la complexité de son parcours et les épreuves auxquelles elle doit faire face, il dénonce aussi l’omerta sur tous ces bébés partis prématurément à cause du Corona virus.

        Comment découvre-t-elle qu’elle est infectée par le Covid ?  Pourquoi  personne ne la met en garde vis-à-vis de sa grossesse ?  Quelle réalité  découvre-telle à l’hôpital fin mars 2020 ?  Comment vit-elle sa fausse  couche et son deuil périnatal  à 4,5 mois de grossesse ? Que  comprend-t-elle de ce chemin de maternité ? Où trouve-t-elle le force et  la résilience pour avancer dans ce parcours semé d’embûches ?

        Découvrez  le parcours émouvant et singulier de cette femme sage et puissante,  capable de renaitre à chaque épreuve et d’avancer avec l’optimisme  chevillé au corps.

        Le petit mot de Caroline aux MamAnges
        Quand on vit un deuil  périnatal, il est important de s’entourer des bonnes personnes. Et elles  peuvent être n’importe où : dans votre famille, mais aussi sur certains  réseaux sociaux. Surtout, n’hésitez pas à aller puiser de la force où  vous le pouvez.

        Si vous tu as aimé cet épisode, tu aimeras sans doute le récit de “Virginie, enceinte naturellement après son parcours de PMA”

        40 min
      • dépression du post-partum et maternité tardive
        Déroulé du podcast : Elise Marcende (1,30′),  baby  blues et difficulté maternelle (3,45′),  les symptômes (7,04′), les  circonstances favorisantes (10,43′), post-partum et maternité tardive  (13,15′), prévenir la difficulté maternelle (14,35′),  l’association  Maman blues (17,58′),  conseils aux quadras (22′), l’effet covid-19  (24,25 ) psychose puerpérale (25,41′).
        La dépression du post-partum touche officiellement entre 10 et 15% des mères…

        …mais le sujet est tellement tabou que ce chiffre s’élèverait  en réalité à plus de 20%. Qualifiée de « dépression souriante », elle  est particulièrement difficile à détecter pour la maman, comme pour son  entourage. Quelles circonstances favorisent une dépression du  post-partum ? En tant que quadras, y sommes-nous plus exposées ? Comment  la prévenir et la guérir ?

        Elise Marecende, présidente de l’association Maman Blues, répond à toutes mes questions.

        Les conseils d’Élise aux futures mamans quadras

        “Pensez à l’après : entourez-vous au maximum, trouvez des relais,  dialoguer avec votre compagnon pour anticiper les tâches et les  répartir. Aussi, n’attendez pour aller consulter. Dès que vous  vous posez des questions, allez voir quelqu’un, même si c’est pendant la  grossesse et que les choses se passent bien.“

        A propos de l’association Maman Blues

        Maman Blues est une association dédié à la difficulté maternelle.   Elle propose soutien, écoute et conseils au travers de son forum et de  ses groupes de paroles.

        Si vous avez aimé cet épisode, vous aimerez sans doute le récit d’Agnès, et ses deux dépressions du post-partum.

        29 min
      • Sophie et son accouchement naturel à 40 ans

        Déroulé du podcast : désir d’enfant (2,40′), la fausse-couche (6,29′), les essais bébé (8,40′), la grossesse à 39 ans (12′), accouchement naturel et préparation (13,15′), maternité tardive (25'), la marque BonneFamilles (29,35′), conseils aux futures mamans quadras (33')

        Jeune femme indépendante, bien dans son couple et dans sa vie professionnelle, Sophie ne se projette pas dans la maternité.

        Mais, vers 35 ans, c’est un désir profond, viscéral qui s’empare d’elle… celui de devenir mère !  Malgré les aléas de son parcours, les échecs et les fausses joies, elle plonge avec passion dans l’aventure de la maternité tardive et s’offre le plus joli des cadeaux : un accouchement naturel à 40 ans.

        Comment vit-elle le décalage avec ses amies qui tombent enceinte les unes après les autres ? A quel âge nait son désir d'enfant ? Comment vit-elle sa grossesse tardive ? Pourquoi choisit-elle un l'accouchement physiologique  ? Quelle préparation à l'accouchement a-t-elle faite ? Comment l'hypno-naissance lui a permis de vivre l'accouchement dont elle rêvait ? Comment vit-elle sa maternité tardive ?

        Le petit mot de Sophie à celles qui souhaitent devenir maman sur le tard

        "Si vous avez envie d'être mère à 40 ans, allez-y sans vous poser de questions. Si le désir d'enfant est là, vivez-le à fond, ne vous mettez pas de barrière ! Suivez  votre intuition et plus que votre mental, qui a tendance à être plus négatif"

        A propos de la marque Bonnefamilles

        Sophie a créé la marque BonneFamilles, une family brand green, une marque GREEN pour la famille, qui propose des sweats, des tee-shirts en coton bio et de jolis objets pour embellir le quotidien des familles.

        Si vois avez aimé cet épisode, vous aimerez aussi l'histoire de Johanna, ou la maternité tardive décomplexée.

        36 min
      • Mélanie : cheminer sereinement vers la maternité

        Déroulé du podcast : désir d’enfant (2′), le  parcours hyper-médicalisé  (3;25′), la pause de 4 ans (7′), les  médecines douces (8,3′), la  reprise parcours de PMA (13,5′), la vision  de la maternité tardive (26,5′), naturopathie et désir d’enfant (29′)

        A 37 ans, Mélanie essaie de devenir maman depuis 8 ans.

        Après d’infructueux essais bébé, au cœur d’un parcours anxiogène et  hyper médicalisé, elle décide de faire une pause. 4 années qui lui  permettront de se questionner en profondeur et de comprendre qu’elle  doit accoucher d’elle-même avant de devenir mère.  Résiliente et  déterminée, elle nous raconte comment elle chemine avec optimisme vers  la maternité, malgré les épreuves et les échecs.

        Comment vit-elle son parcours de PMA ? Pourquoi a-t-elle  ressenti le besoin de faire une pause ? Que lui ont apporté ces 4 années  sans traitements médicaux ? Quels sont les bénéfices des médecines  douces et des techniques de développement personnel ? Comment fait-elle  pour être dans l’acceptation et la résilience ? Pourquoi le temps est-il  devenu son allié ? Pourquoi a-t-elle choisi d’accompagner les femmes en  désir d’enfant ?

        Mélanie nous répond avec beaucoup de douceur et de détermination.

        A PROPOS DE MÉLANIE ESNARD

        Mélanie Esnard est naturopathe, spécialisée dans l’accompagnement  holistique de la fertilité féminine.Retrouvez toute son actualité sur  son compte Instagram et son site internet. Elle a également créé le podcast Serendipity, qui aide à vivre votre chemin vers la maternité de manière sereine et positive.

        Si vous avez aimé le récit de Mélanie, vous aimerez aussi celui de Chloé et son parcours de PMA qui n’en finit pas .

        Bonne écoute !

        32 min
      • Agnès et la dépression du post-partum

        Déroulé du podcast : désir d’enfant (3,24′),  grossesses et dépressions post-partum (9,25”), cure de jouvence et  maternité tardive (35′), 40 piges et alors (39′)

        Maman, femme et médecin, Agnès est sur tous les fronts…

        …celui du Covid notamment, sur lequel elle combat avec ardeur depuis la mi-mars.

        Créatrice du compte insta @40pigesetalors, cette quadra pétillante et  pleine d’humour a pourtant vécu deux dépressions post-partum sévères,  qui ont profondément marqué son parcours de maternité. Elle revient pour  nous sur ce « quatrième trimestre » encore tabou et nébuleux.

        Comment a-t-elle vécu ses deux grossesses ? Quels étaient les  symptômes de ses deux dépressions post-partum ? Comment a réagit son  entourage ? Pourquoi la dépression post-partum est-elle difficile à  détecter ? Comment s’en est-elle sortie ? Quelles sont ses relations  avec ses filles aujourd’hui ? Que lui ont apporté ces deux épreuves ?

        Agnès se confie avec beaucoup de cœur sur ces deux épisodes dépressifs dont elle s’est relevée avec brio.

        Le message d’Agnès aux femmes qui vivent une dépression du post-partum

        “Ce n’est parce qu’on a fait plusieurs dépression du post-partum  que ça nous colle à la peau. On peut s’en relever et avoir une belle  relation avec ses enfants. J’en suis la preuve vivante.  Mais soyez vigilante : si vous avez déjà vécu une dépression du post-partum, vous  avez 50% de récidiver. Alors, n’hésitez pas à vous faire accompagner  lors de votre 2ème grossesse, même si tout se passe bien. “

        A propos du compte @40pigesetalors

        Agnès est la créatrice du compte insta  @40pigesetalors ,  sur sur lequel elle partage ses bons plans mode, ses billets d’humeur  et son quotidien de médecin. Un compte qui pétille, à l’instar de sa  créatrice. allez y faire un tour pour vous détendre et vous inspirer !

        Si vous avez aimé cet épisode, vous aimerez sans doute le récit de Céline et son combat contre la pré-eclampsie

        43 min
      • Fiona : en finir avec la charge maternelle
        Déroulé du podcast : le désir de ne pas faire d’enfant  (1,40′), la pression sociale (3,07′), le statut de la belle-mère  (10,55′), le compte insta Bordel de mères (15,30′),  la charge  paternelle (21,30′), le livre lâchez-nous l’utérus (24,15′),  le petit  mot aux mamans quadras (28′).
        Vous connaissez sans doute le compte insta « Bordel de mères », libérateur et déculpabilisant à souhait.

        Mais saviez-vous que Fiona Schmidt en était la créatrice ?  Journaliste, écrivaine, blogueuse, féministe engagée, elle est également  l’auteure de « Lâchez-nous l’utérus », un ouvrage qui aborde le sujet  encore tabou de la charge maternelle et qui s’adresse à TOUTES les  femmes.

        Il m’a  semblé alors essentiel d’aller à la rencontre de celle qui tort le cou  aux préjugés les plus tenaces et aux idées reçues les plus archaïques.

        Pourquoi n’a-t-elle jamais souhaité devenir mère ? Quelle  pression sociale a-t-elle subit ? Comment ce choix a-t-il été vécu par  son entourage ? Comment vit-elle son rôle de belle-mère ? Pourquoi  a-t-elle créé le compte Bordel de mères ? En quoi consiste la charge  maternelle ? Quels sont les messages forts de son ouvrage “Lâchez-nous  l’utérus” ? Pourquoi la bienveillance et la sororité ne sont pas de  vains mots ?

        Le petit mot de Fiona aux quadras (mamans ou pas ;-))

        “Soyez à l’aise avec vos propres choix ! Cela permet de mieux  faire glisser sur soi les remarques des autres, car on ne peut pas  changer la façon dont les autres nous considèrent. Si ils ne sont pas  d’accord avec vos choix, c’est leur problème, pas le votre. “

        A propos de Fiona Schmidt

        Fiona Schmidt est l’auteure du blog #TGIF et de l’ouvrage “Lâchez-nous l’utérus”. Elle est aussi à l’origine du compte instagram Bordel de mère  et du concept de la “charge maternelle.”

        Si vous avez aimé ce podcast, vous aimerez sans doute l’histoire de Johanna, ou la maternité tardive, décomplexée


        • 33 min
        • Le fertility yoga avec Charlotte Müller

          Déroulé du podcast :  Charlotte Müller (1,06′),  le  syndrome des ovaires polykystiques (3,41′), Les bienfait du yoga de la  fertilité (7′), les différentes pathologies et le yoga de la fertilité  (14,85′), le yoga de la fertilité pour les quadras (18,45′),   déroulement d’une séance de yoga de la fertilité (20′), le yoga des  hormones (22′), fertilityyogaTV (25,47′), message d’espoir pour les  quadras (30,15).

          Le yoga de la fertilité ou « fertility yoga » fait de plus en plus d’adeptes.

          Aux antipodes d’une pratique ésotérique, il propose une  approche très rationnelle :  adapter les postures de yoga aux hormones  durant notre cycle. Véritable soutien pendant un parcours de PMA, il  permettrait de multiplier par 3 le taux de succès des Fécondations In  Vitro.

          Charlotte Müller, spécialiste du fertility yoga en France répond à nos questions.

          En quoi consiste le fertility yoga et quels sont ses  bienfaits ? S’adresse-t-il à toutes les femmes qui rencontrent des  problèmes d’infertilité, quel que soit leur pathologie ou  dysfonctionnement ? Est-il efficace sur les quadras ? Comment se déroule  une séance de yoga de la fertilité ? En quoi diffère-t-il du yoga des  hormones ? Que propose la  chaine fertilityyoga.tv ?

          A propos de Charlotte Müller

          Charlotte Müller est instructrice de fertility yoga. Elle donne des  cours dans le 9ème arrondissement de Paris, mais également en visio sur  la  chaine Fertility yoga TV. . Ces cours sont gratuits pendant la période de confinement. Vous pouvez retrouver toutes les information sur son site .

          Si vous avez aimé ce podcast, vous aimerez sans doute les conseils de Claire Andreewitch sur la perte des kilos de grossesse après 40 ans.

          34 min

        About Avoir un enfant à 40 ans

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