
Sign up to save your podcasts
Or


Livre 1 et II du Clavier bien tempéré.
Orgue Francesco Zanin, 2006.
Deux claviers et pédalier.
Accord: Werkmeister III
Enregistré à S.Antonio Abate, Padoue en 2015-2016.
Brillant Classics. 2016. 95157. 4cds. 4h.30m.
Appréciation: Superbe*****
Préludes et Fugues Livre I nos 5-7 https://leparnassemusical.com/wp-content/uploads/2026/03/bach-js-clavier-livre-i-no5-7.mp3
Prélude et Fugues Livre II nos 5-7 et 9 https://leparnassemusical.com/wp-content/uploads/2026/03/bach-js-clavier-livre-ii-no5-79.mp3
La signification du terme Clavier bien Tempéré demeure encore un peu flou. Quelques observateurs parlent plutôt d’un clavier correctement accordé. Du temps d’avant Bach, les instruments à clavier étaient accordés pour les tonalités de base. Mais pour celles plus éloignées (bémols et dièses) elles sonnaient discordantes à l’oreille. Des techniques d’accord sont apparues au fil du temps pour trouver un compromis et rendre le tout plus harmonieux. Selon les témoignages, Bach avait une excellente oreille et accordait lui-même ses instruments, sauf pour l’orgue, où le tempérament était fixé par le constructeur. On dit que Bach était insatisfait des orgues Silbermann qui les auraient qualifiés de « barbares ».
Cela étant dit, Bach qui va toujours au bout de ses idées, fut le premier à écrire dans toutes les tonalités majeures et mineures possibles, soit les 24 tons de la gamme chromatique. Les préludes et fugues de ces cahiers ont été composés pour la pratique et profit de la jeunesse musicale ainsi que pour le plaisir de ceux qui sont déjà rompus à cet art. Le Clavier est une oeuvre didactique incontournable pour tous les claviéristes de ce monde. En plus de leur qualité pédagogique, ces pièces sont musicalement admirables à écouter. De la musique pure que Schumann appelait son pain quotidien. Je les écoute régulièrement et en retire toujours un plaisir renouvelé.
Daniele Boccaccio propose ces fameux Livres à l’orgue. Le souffle de l’instrument sied parfaitement à ces pièces qui prennent un nouvel aspect fascinant. Utilisant parfois le pédalier pour magnifier certains passages, l’organiste italien infuse des couleurs variées à chaque pièce par un choix judicieux de registres. Ma foi, on ne s’ennuie jamais! Le Clavier prend vie, s’éclate, s’illumine ou s’intériorise au gré de l’intuition du musicien. Magnifique.
By Livre 1 et II du Clavier bien tempéré.
Orgue Francesco Zanin, 2006.
Deux claviers et pédalier.
Accord: Werkmeister III
Enregistré à S.Antonio Abate, Padoue en 2015-2016.
Brillant Classics. 2016. 95157. 4cds. 4h.30m.
Appréciation: Superbe*****
Préludes et Fugues Livre I nos 5-7 https://leparnassemusical.com/wp-content/uploads/2026/03/bach-js-clavier-livre-i-no5-7.mp3
Prélude et Fugues Livre II nos 5-7 et 9 https://leparnassemusical.com/wp-content/uploads/2026/03/bach-js-clavier-livre-ii-no5-79.mp3
La signification du terme Clavier bien Tempéré demeure encore un peu flou. Quelques observateurs parlent plutôt d’un clavier correctement accordé. Du temps d’avant Bach, les instruments à clavier étaient accordés pour les tonalités de base. Mais pour celles plus éloignées (bémols et dièses) elles sonnaient discordantes à l’oreille. Des techniques d’accord sont apparues au fil du temps pour trouver un compromis et rendre le tout plus harmonieux. Selon les témoignages, Bach avait une excellente oreille et accordait lui-même ses instruments, sauf pour l’orgue, où le tempérament était fixé par le constructeur. On dit que Bach était insatisfait des orgues Silbermann qui les auraient qualifiés de « barbares ».
Cela étant dit, Bach qui va toujours au bout de ses idées, fut le premier à écrire dans toutes les tonalités majeures et mineures possibles, soit les 24 tons de la gamme chromatique. Les préludes et fugues de ces cahiers ont été composés pour la pratique et profit de la jeunesse musicale ainsi que pour le plaisir de ceux qui sont déjà rompus à cet art. Le Clavier est une oeuvre didactique incontournable pour tous les claviéristes de ce monde. En plus de leur qualité pédagogique, ces pièces sont musicalement admirables à écouter. De la musique pure que Schumann appelait son pain quotidien. Je les écoute régulièrement et en retire toujours un plaisir renouvelé.
Daniele Boccaccio propose ces fameux Livres à l’orgue. Le souffle de l’instrument sied parfaitement à ces pièces qui prennent un nouvel aspect fascinant. Utilisant parfois le pédalier pour magnifier certains passages, l’organiste italien infuse des couleurs variées à chaque pièce par un choix judicieux de registres. Ma foi, on ne s’ennuie jamais! Le Clavier prend vie, s’éclate, s’illumine ou s’intériorise au gré de l’intuition du musicien. Magnifique.