Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Maud Bregeon : « Marine Le Pen n’a pas le monopole du patriotisme »
    Ce lundi 9 juin, un an après sa victoire aux élections européennes, Marine Le Pen a réuni « les patriotes européens » lors d’un rassemblement organisé dans le Loiret. Maud Bregeon, députée (Ensemble pour la République) des Hauts-de-Seine, a tenu à rappeler que « Marine Le Pen n’avait pas le monopole du patriotisme ». Parmi les invités figuraient le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini — des présences qui, selon l’ancienne porte-parole du gouvernement Barnier, « inquiètent beaucoup ». Elle perçoit à travers ce rassemblement l’émergence d’une idéologie préoccupante, notamment « vis-à-vis du droit des minorités, de l’accès à l’IVG, de l’immigration… ». La députée des Hauts-de-Seine souligne également que « derrière le vernis, le RN reste un parti qui a des connivences affichées et affirmées avec l’ensemble de l’extrême droite européenne ».

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    23 min
  • Dissolution : Macron ne la souhaite pas mais ne l’exclut pas
    Lors du sommet de Nice, Emmanuel Macron s’est exprimé sur la situation politique nationale, alors que le 9 juin marquait l’anniversaire de la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024. Le président a réaffirmé qu’il ne souhaitait pas une nouvelle dissolution, tout en rappelant qu’il ne s’agissait pas non plus de « se priver d’un pouvoir constitutionnel ». Autrement dit, cette option reste ouverte si la situation politique l’exige. Une enquête IFOP révèle que 41 % des Français sont favorables à une nouvelle dissolution, avec une adhésion marquée chez les électeurs de La France Insoumise et du Rassemblement National. À partir du 8 juillet au soir, Emmanuel Macron aura de nouveau la possibilité, juridiquement, de dissoudre l’Assemblée nationale. Débat et analyse avec Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP et Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, en charge des droites.

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    34 min
  • L'intégrale du mardi 10 juin
    Au programme de cette édition : l'interview politique de Maud Bregeon, députée (Ensemble pour la République) des Hauts-de-Seine. Nice accueille depuis ce lundi un grand sommet sous la houlette des Nations unies pour la sauvegarde de l’océan. Emmanuel Macron a ouvert les échanges en s’attaquant aux ambitions maritimes de Donald Trump. Que peut vraiment ce traité sur la haute mer en passe d'être ratifié ? Et la France est-elle encore à la hauteur sur l’écologie ?Nous recevons également la sénatrice (Les Indépendants) Laure Darcos. Elle porte une proposition de loi sur le vote des personnes détenues. Législatives, municipales : les prisonniers ne pourront plus voter ni par correspondance, ni dans leur prison : seule la procuration. Ceci afin d'éviter de "fausser" les scrutins électoraux locaux. Mais est-ce bien le rôle de la démocratie de s’adapter aux cartes électorales ? N’est-ce pas une atteinte au droit de vote ?Dans le Club des territoires, retour sur le grand rassemblement du RN dans le Loiret, aux côtés de ses alliés européens. Un an après sa victoire aux européennes, le parti a-t-il voulu prouver qu’il n’était pas isolé en Europe ? Et cette unité mise en scène entre Marine Le Pen et Jordan Bardella peut-elle vraiment masquer les tensions internes ?

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    1 hr 29 min
  • L'intégrale du lundi 9 juin
    Au programme de cette édition : l'interview politique du général Christophe Gomart, député européen LR et ancien chef du renseignement militaire. Alors que la guerre en Ukraine s’enlise, les regards se tournent vers les États-Unis. Donald Trump pourrait-il vraiment durcir le ton face à Poutine ? Et si au contraire, les États-Unis finissaient par lâcher Kiev ? La France, elle, est aussi une cible : campagnes de désinformation, attaques informationnelles. L’armée française est-elle en première ligne d’une guerre hybride ? Jusqu’où la Russie peut-elle aller pour affaiblir l’Europe et fracturer les alliances ?Nous recevons également le sénateur socialiste de Paris Rémi Féraud, candidat à la Mairie de Paris. Comme les Marseillais et les Lyonnais, les Parisiens ne savent toujours pas sous quel mode de scrutin ils voteront au printemps 2026 pour les prochaines élections municipales. Cette réforme de la loi PLM adoptée à l'Assemblée nationale et rejetée au Sénat peut-elle aboutir ou est-elle déjà enterrée ? Et puis, on reviendra sur le Congrès du PS : le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol a perdu face à Olivier Faure, premier secrétaire sortant. Est-ce que cela fragilise les "anti-Faure" à l’approche de la primaire parisienne ?Enfin dans le Club des Territoires. Il y a un an, Emmanuel Macron créait la surprise en dissolvant l’Assemblée nationale, au lendemain d’un séisme électoral : la victoire du Rassemblement national aux européennes. Un pari risqué, censé clarifier les choses mais qui a débouché sur une majorité introuvable, éclatée, incapable d’avancer. Cette impasse est-elle tenable ? Comment gouverner durablement sans majorité ? Analyse avec Yves Thréard et Françoise Degois.

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    1 hr 29 min
  • Rémi Féraud : « On parle beaucoup de Rachida Dati dans les journaux, mais pour ses affaires »
    À dix mois des élections municipales à Paris, le mode de scrutin reste incertain. La loi « Paris Lyon Marseille », visant à instaurer une élection plus directe du maire, a été adoptée à l’Assemblée nationale mais rejetée par le Sénat. Selon le sénateur socialiste de Paris, Rémi Féraud, « il faut abandonner cette proposition de loi après son rejet massif au Sénat, droite et gauche confondus ». Il dénonce une instrumentalisation politique de la réforme, estimant qu’il s’agit d’« une proposition de loi sur mesure pour Rachida Dati ». La primaire du Parti socialiste est quant à elle prévue pour le 30 juin. Du côté du candidat socialiste à la mairie de Paris, la concurrence de Rachida Dati ne suscite guère d’inquiétude : « On parle beaucoup de Rachida Dati dans les journaux, mais pour ses affaires ».

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    26 min
  • Dissolution : 1 an après, le flou persiste
    Le 9 juin 2024, les élections européennes étaient remportées par le Rassemblement national, à la suite de quoi le Président de la République Emmanuel Macron avait dissous l’Assemblée nationale. Un geste fort, censé « redonner un cap clair », selon les mots du chef de l’État. Un an plus tard, le bilan interroge. Les lignes partisanes se sont durcies, les alliances restent instables, et une grande partie des électeurs demeure dans le flou. Si l’Assemblée a été recomposée, elle n’a pas gagné en lisibilité ni en efficacité. La dissolution a-t-elle réellement servi la démocratie ou n’a-t-elle fait que repousser l’échéance d’une crise politique plus profonde ? Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro et Françoise Degois, éditorialiste politique.

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    36 min
  • Christophe Gomart : « Je pense qu’Emmanuel Macron devrait démissionner »
    Il y a un an, Emmanuel Macron décidait de dissoudre l’Assemblée nationale. Pour Christophe Gomart, député européen (LR) et ancien chef du renseignement militaire, cette décision a été une « véritable erreur » aux conséquences durables. Selon lui, le chef de l’État a « mené la France dans le mur » et son mandat a « détricoté le pays ». Il déplore une « déstabilisation de la France » et un « affaiblissement sur la scène internationale », directement liés à cette dissolution. C’est pourquoi il appelle aujourd’hui à la démission du président, estimant qu’un tel geste constituerait « une bonne décision pour le renouvellement de la France ». Il faut, selon lui, permettre aux Français de « revoter pour un président ou une présidente capable de redonner un souffle et un élan au pays », déplorant « le manque de stratégie et de vision » d’Emmanuel Macron pour l’avenir de la France.

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    22 min
  • Johanna Rolland sur le congrès du PS : « Cette fois il n’y a pas eu de psychodrame »
    Olivier Faure a été réélu cette nuit à la tête du Parti socialiste, face à Nicolas Mayer-Rossignol. Les résultats étaient très serrés, affirme notre invitée Johanna Rolland, première secrétaire nationale déléguée du PS, avec seulement « quelques centaines de votes d’écart ». La maire de Nantes, soutien d’Olivier Faure, se félicite d’« un vote clair et apaisé », qui a permis d’éviter « un nouveau psychodrame » comme celui survenu lors du précédent congrès du parti. Quelque 24 000 adhérents ont participé au scrutin, un chiffre relativement faible, qui témoigne selon Johanna Rolland d’« un parti en reconstruction ». Malgré ce contexte, le Parti socialiste amorce désormais « une nouvelle phase », portée par une ligne stratégique claire : « l’union de la gauche et des écologistes », avec pour ambition la construction « d’une plateforme de Raphaël Glucksmann à François Ruffin ».

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    25 min
  • Abrogation de la réforme des retraites : Le vote symbolique de l’Assemblée
    Deux ans après la promulgation de la réforme repoussant l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans, le Rassemblement national et la gauche poursuivent leur combat pour son abrogation. Ce jeudi 5 juin, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à annuler la réforme, mais le texte, à valeur purement symbolique, ne comporte aucun caractère contraignant. En parallèle, plusieurs dizaines de rassemblements ont eu lieu dans tout le pays, tandis que le conclave sur les retraites touchera à sa fin dans les prochains jours. Ce processus de concertation, censé déboucher sur de nouvelles orientations, pourrait déterminer l’avenir du texte. Si aucune suite parlementaire n’est donnée à l’issue du conclave, le Parti socialiste menace de déposer une motion de censure. Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, Rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire et Tam Tran Huy, Directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat.

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    34 min
  • Roger Karoutchi : « L’audiovisuel public doit se concentrer sur la transmission et non l’audience »
    Alors que le changement de numérotation des chaînes de la TNT est entré en vigueur cette nuit, la chaîne parlementaire occupe désormais le canal 8. À cette occasion, Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, a souligné « le rôle majeur de LCP et Public Sénat ». Selon lui, ces chaînes dépassent le cadre de la couverture parlementaire : elles participent activement à « la formation de la vie républicaine ». Le sénateur insiste sur la mission fondamentale du service public audiovisuel, qu’il résume ainsi : « l’audiovisuel public doit se concentrer sur l’éducation, la transmission et non l’audience ».Par ailleurs, Roger Karoutchi s’est également exprimé sur le vote symbolique de l’Assemblée nationale en faveur de l’abrogation de la réforme des retraites. Il relativise sa portée, estimant qu’il ne faut pas en tenir compte. Il rappelle à ce sujet que « la moyenne de départ à la retraite en Europe est à 67 ans » et que « nous sommes encore très en retard par rapport à nos voisins ».

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    24 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…