Bonjour chez vous !

Bonjour chez vous !

Download on the App Store

Bonjour chez vous ! episodes

  • L'intégrale du vendredi 22 novembre
    Au programme de cette édition : l'invité du jour est Martial Foucault, politologue, directeur de l’IRSEM, professeur des universités à Sciences Po Paris et chercheur au CEVIPOF. Le Congrès des maires s’est achevé ce jeudi par le discours de Michel Barnier. Le Premier ministre a tenté de rassurer les édiles en leur tendant la main et en promettant plus de liberté aux communes. Est-il parvenu à éteindre cette colère ? Quel est l'état d'esprit des élus que l'on dit souvent au bord du burn-out ? Décryptage.Le sénateur du jour est Bertrand Delcros, sénateur Union Centriste du Cantal. Il préside la Délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation. Le discours de Michel Barnier en clôture du Congrès des maires était très attendu. Mais devant les maires, le Premier ministre n'a pas fait d'annonces spécifiques. Pour ce qui est du budget pour 2025, le chef du gouvernement s'en remet au Sénat : l'examen en séance débute lundi. Michel Barnier a-t-il répondu à la colère des maires ? Nous l'interrogeons.Dans le club des territoires : débat entre Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire et Stéphane Zumsteeg, directeur du département Opinion à l’institut de sondage Ipsos. On revient sur le Congrès des maires et la grogne des élus. Et puis on débat d'une autre colère qui couve toujours : celle des agriculteurs. Les ferments d'un mouvement de contestation façon gilets jaunes sont-ils là ?

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • L'intégrale du mercredi 27 novembre
    Au programme de cette édition : l'interview politique de Cécile Cukierman, présidente du groupe Communiste au Sénat, sénatrice de la Loire. Le Premier ministre a entamé ce lundi une série de consultations avec les chefs des groupes parlementaires pour trouver des compromis sur le budget. Une opération de déminage mais le RN laisse toujours planer la menace d'une censure si "le budget reste dans l'état". Marine Le Pen ne prévoit pas de mettre ses menaces à exécution avant les dernières discussions en commission mixte paritaire (CMP), composé de sept députés et de sept sénateurs chargés de se mettre d'accord sur une version commune du budget. Quelles sont les lignes rouges des partis sur le budget ? Retraites, cotisations patronales, collectivités locales... À quelles pistes d’économies le gouvernement a-t-il déjà renoncé ? Ce mardi au 20h de TF1, Michel Barnier tente de se montrer ouvert à la négociation, reste à savoir si les gestes du locataire de Matignon seront suffisants. Sera-t-il encore Premier ministre à Noël ?Nous recevons également Anne-Catherine Loisier, Sénatrice (rattachée au groupe Union centriste) de la Côte-d’Or. Après une première série d'actions, les agriculteurs reprennent leurs manifestations. L'imminence de la signature d'un traité de libre-échange entre l'Union Européenne et les Etats du Mercosur a réussi à mobiliser les agriculteurs partout en France. Le sujet a fait d'ailleurs l'objet d'un débat ce mardi à l'Assemblée nationale suivi d'un vote à "l'unanimité" rare parmi les députés. Les sénateurs doivent débattre ce mercredi. Avec un argument, les conséquences pour l'agriculture française. Et avec ce vote, les parlementaires français espèrent convaincre d'autres pays européens de s'opposer à cet accord. Nous l'interrogeons.Enfin dans le Club des Territoires. Après dix ans à la tête de la ville de Paris, la socialiste Anne Hidalgo a annoncé qu'elle ne briguerait pas de nouveau mandat de maire en 2026. Son mandat a été marqué par des initiatives audacieuses mais critiquées en matière de transition écologique, de mobilité durable et de lutte pour l'égalité. Son bilan est toutefois entaché par les difficultés financières de la ville et une faible popularité. Cependant, son départ soulève des questions cruciales sur l'avenir de Paris. Qui va prendre la place d’Anne Hidalgo ? Ce tournant politique offre une occasion unique de réfléchir à la direction que prendra la capitale et à l'héritage d'Hidalgo. Nous en débattons avec nos sénateurs Valérie Boyer pour les Républicains et Alexandre Ouizille pour le Parti socialiste.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • L'intégrale du mardi 3 décembre
    Au programme de cette édition : l'interview politique de Frédéric Valletoux, député (Horizons) de Seine-et-Marne, ancien ministre de la Santé. Michel Barnier a décidé d’engager sa responsabilité devant l'Assemblée nationale pour faire passer le budget de la sécurité sociale exposant son gouvernement à des motions de censure. C’est la première fois que Michel Barnier active le 49.3. La gauche a déposé une motion de censure, à laquelle le Rassemblement national a indiqué ce lundi vouloir s’associer. En cas de censure du gouvernement Barnier, le budget ne serait pas voté. Les finances des Français pourraient-elles pâtir de l'absence de budget voté au Parlement ? Quels changements du côté des impôts, sécurité sociale et salaires des fonctionnaires... ?Nous recevons également Philippe Bas sénateur (LR) de la Manche. Une fois de plus, la question de la suppression de l’aide médicale d’Etat (AME) revient dans le débat public avec les discussions budgétaires au Sénat. Aujourd’hui, l'AME pèse 0,47 % des dépenses de santé, mais ce dispositif semble presque être un symbole de fermeté ou de laxisme que les politiques brandissent pour communiquer sur la question migratoire. La gauche et une partie de la Macronie refusaient fermement d’y toucher, au nom de la santé publique et du principe de solidarité, les acteurs de la santé parlent d'un outil efficace et indispensable. Mais, au-delà des discours, quel est le coût réel de l'AME pour l'Etat et qui en bénéficie réellement ? Nous l'interrogeons.Enfin dans le Club des Territoires. Michel Barnier a engagé ce lundi la responsabilité du gouvernement sur le budget de la Sécurité sociale par l'article 49.3 de la Constitution, qui permet une adoption du texte sans vote mais expose le gouvernement à une motion de censure. La gauche a d’ores et déjà fait savoir qu’elle déposera dans la foulée une motion de censure pour renverser le gouvernement que le Rassemblement national a annoncé vouloir voter. L’ensemble de leurs voix pourrait conduire à la chute du gouvernement. Michel Barnier peut-il encore éviter la censure ? Et comment les oppositions préparent déjà l'après-Barnier ? Nous en débattons avec Aurélie Trouvé, députée (LFI-NFP) de Seine-Saint-Denis et Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • L'intégrale du mercredi 4 décembre
    Au programme de cette édition : l'interview politique de Julien Odoul, député de l’Yonne, porte-parole du RN. Le Premier ministre est visé par deux motions de censure des oppositions, qui seront débattues ce mercredi après-midi. Son gouvernement pourrait tomber dans la foulée. Le parti d'extrême droite devrait donc associer ses voix à celle des partis de gauche pour précipiter la chute du gouvernement. Marine Le Pen estime ne pas avoir été entendue par Michel Barnier sur ses lignes rouges même si voter la censure et faire chuter Michel Barnier serait contraire à la stratégie de normalisation que poursuit le Rassemblement national depuis plusieurs années. Un pari dont il est pour l'heure impossible de prédire les effets sur les électeurs. Nous l'interrogeons.Nous recevons également Emmanuel Capus, sénateur (Les Indépendants) de Maine-et-Loire, vice-Président de la commission des finances. Les oppositions de gauche et d'extrême droite ont réaffirmé mardi leur volonté de censurer le gouvernement de Michel Barnier. Si le gouvernement tombe ce mercredi, le budget de la Sécu sera rejeté. Sans budget de la Sécu, un certain nombre de mesures devront attendre un autre véhicule législatif pour être adoptées même si la Sécurité sociale ne s'arrêtera pas de fonctionner dès le 1er janvier 2025. Mais un certain nombre de casse-têtes juridiques et politiques vont très vite arriver sur la table. Quels sont à présent les différents scénarios après la probable censure du gouvernement Barnier ?Enfin dans le Club des Territoires. Pour faire chuter le gouvernement, 288 députés devront voter la censure. Ce mercredi, la motion de censure déposée par la gauche sera discutée en premier. Sauf "miracle" de dernières minutes, la motion devrait être adoptée, le Rassemblement National ayant dit qu’il la voterait. Le parti de Marine Le Pen, malgré les concessions de l’exécutif, votera la censure avec l’ambition de mettre au tapis le gouvernement Barnier. Que va faire Emmanuel Macron alors que des appels à sa démission sont d’ores et déjà lancés ? Quel est le calendrier politique à venir ? Que va-t-il se passer maintenant ? Nous en débattons.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • L'intégrale du vendredi 6 décembre
    Au programme de cette édition : Anne-Charlène Bezzina est notre invitée du jour. La maître de conférences en droit public a écrit l’ouvrage : « Cette Constitution qui nous protège ». Mais jusqu’où nous protège-t-elle ? Quelles suites après la censure du gouvernement Barnier ? Le budget pourra-t-il être sauvé ?Nous recevons également la sénatrice du Parti radical Véronique Guillotin. Les travaux du Sénat sont ajournés en raison de la censure. Comment le perçoivent les sénateurs ? Comment faire avancer les discussions sur le budget ?Enfin dans le Club des Territoires : débat entre Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire, et Frédéric Dabi, directeur des sondages IFOP. Quelles perspectives politiques après la censure et quelles seront les effets sur l’opinion ? Les Français condamnent-ils cette plongée dans l’inconnu ?

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • L'intégrale du lundi 9 décembre
    Au programme de cette édition, l'interview politique d'Aurore Bergé, députée (Ensemble pour la République) et ancienne ministre du gouvernement Attal. Un Premier ministre "dans les prochains jours" et une loi spéciale reconduisant le budget 2024 votée "mi-décembre", c’est ce qu’Emmanuel Macron a promis. Mais le choix d’un chef de gouvernement reste toujours aussi délicat. Le futur Premier ministre sera toujours sous la menace d'un renversement, l'Assemblée nationale étant actuellement divisée en trois blocs : gauche, centre-droit et extrême-droite. Que proposent les différents partis pour éviter que le nouveau gouvernement ne soit censuré ? Le bloc central et les socialistes plaident pour un accord de non-agression. Une idée inenvisageable pour les Insoumis. Nous l'interrogeons.Nous recevons également Catherine Dumas, sénatrice (LR) de Paris, vice-Présidente de la commission des affaires étrangères. Une nouvelle page se tourne en Syrie. Dimanche 8 décembre, Damas s'est réveillé sans Bachar Al-Assad aux commandes. Le dictateur a dû fuir le pays, chassé par des rebelles menés par des islamistes radicaux. La chute de Bachar el-Assad était presque impensable il y a à peine une semaine, un tournant de l'histoire qui met fin à un demi-siècle de règne sans partage du clan Assad. Faut-il craindre un embrasement du Proche et Moyen-Orient ? Quelle gouvernance politique pour la Syrie post- Al-Assad? Nous l'interrogeons.Enfin dans le Club des Territoires. Un gouvernement de coalition est-il possible¿? Le PS et le camp présidentiel se disent chacun prêts à faire des efforts. Mais se retrouveront-ils sur des mesures communes ? Emmanuel Macron arrivera-t-il à nommer dans les prochaines heures un Premier ministre qui ne soit pas censuré¿? Aura-t-il le soutien de son camp alors que Gabriel Attal ? L’ancien Premier ministre a pris ce dimanche la tête de Renaissance et a affirmé qu’il serait libre. Nous en débattons avec Yves Thréard et Laurent Joffrin.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • L'intégrale du mardi 10 décembre
    Au programme de cette édition, l'interview politique de Sophie Primas, ministre démissionnaire chargée du commerce extérieur et des Français de l'étranger. Après la censure de Michel Barnier, Emmanuel Macron s'attèle à lui trouver un successeur. Si Bruno Retailleau milite pour la présence de ministres LR dans le gouvernement, Laurent Wauquiez se montre lui plus flou en n'appelant pas directement à la nomination d'un Premier ministre LR. Deux stratégies divergentes avec en toile de fond deux ambitions pour 2027. Quelle place pour Les Républicains dans le futur gouvernement ? Qui pour porter la voix de la droite ? Faut-il rejoindre l’opposition ? Nous l'interrogeons.Nous recevons également Laurent Lafon, sénateur (Union Centriste) du Val-de-Marne, président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport. Alors que l'Arcom, le gendarme de l'Audiovisuel, finalise l'attribution de 15 fréquences de la TNT, le bras de fer avec le groupe Canal+ prend un nouveau tournant : le géant des médias a décidé de retirer ses chaînes payantes de la TNT. Quelle réponse attendre de l'Arcom ? Quel impact aura ce retrait de Canal+ ? Quel effet sur le financement du cinéma français ?Enfin dans le Club des Territoires, un débat politique entre le sénateur RN Joshua Hochart et les deux députées Céline Hervieu pour le PS et Éléonore Caroit pour Renaissance. Une semaine après la chute du gouvernement de Michel Barnier, le nom du nouveau Premier ministre n’a pas encore été révélé par l’Élysée. Emmanuel Macron a commencé un second round de consultations ce lundi au cours duquel il a reçu à l'Elysée écologistes, communistes et le groupe Liot. Les lignes bougent, le chef de l'État entend s'appuyer sur l'arc républicain sans le Rassemblement national, qui n'est pas convié, ni la France insoumise qui n'a pas répondu à l'invitation. Cette fois, Emmanuel Macron met sur la table ce qu'il appelle une nouvelle méthode. Nous en débattons.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • L'intégrale du vendredi 13 décembre
    Au programme de cette édition : l'interview politique de Stéphane Troussel, président du Département de la Seine Saint Denis et porte-parole du PS. Les Français sont toujours dans l'attente de la nomination d'un Premier ministre, une semaine après le vote de la motion de censure contre le gouvernement de Michel Barnier. Le Nouveau Front populaire n'en finit plus de se déchirer sur la marche à suivre pour l'après-Barnier. Ces dernières heures, insoumis et socialistes semblent avoir atteint un point de non-retour. Les désaccords de méthode sont nombreux au sein de la coalition de gauche, qui pourrait imploser. Les noms de François Bayrou, Bernard Cazeneuve, ou encore Sébastien Lecornu ont souvent été cités. Qu’est-ce qui coince ? Le NFP peut-il exploser sur la nomination de ce Premier ministre ? Alors une semaine après le vote de la motion de censure contre le gouvernement Barnier, qui pour lui succéder à Matignon ? Ce mercredi, les discussions se poursuivent ce vendredi matin. En attendant, le Projet de loi spéciale sur le budget, pour assurer "la continuité de l'État", a été adopté en commission à l'Assemblée nationale, plusieurs amendements sur le barème de l’impôt ont été adoptés ce 12 décembre pour être examinés en séance la semaine prochaine. Mais le Conseil d'État, plus haute juridiction administrative du pays, estime qu'un tel changement n'a pas sa place au sein de la loi spéciale et doit attendre le vote d'un budget. Nous l'interrogeons.Dans le club des territoires. Toujours pas de nouveau Premier ministre, contrairement à ce qui avait été annoncé. Pourquoi Emmanuel Macron tarde tant avant de nommer un Premier ministre¿? Chaque nom fait l’objet d’un tir de barrage d’une partie de son camp. Trouvera-t-il un Premier ministre accepté par tout le monde ou prendra-t-il le risque politique d’une nouvelle censure rapide ?

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • Emmanuel Macron peut-il reprendre la main ?
    Le chef de l’État a donné rendez-vous aux Français ce mardi 13 mai sur TF1 pour évoquer plusieurs sujets d’actualité. Cet échange ne prendra pas la forme traditionnelle d’une interview : Emmanuel Macron débattra avec différentes personnalités lors de face-à-face de 15 minutes : sur la réforme des retraites face à Sophie Binet, sur les préoccupations de la jeunesse avec Salomé Saqué, ou encore sur les questions de sécurité avec Robert Ménard. Par ailleurs, le président est particulièrement attendu sur la question des référendums, avec plusieurs thématiques sur la table : réorganisation des territoires, fin de vie, service civique ou militaire… Emmanuel Macron peut-il reprendre la main ? Débat et analyse avec Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match et Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    31 min
  • Philippe Mouiller sur la médecine libérale : « On conserve la liberté d’installation »
    Ce lundi a débuté l’examen du texte visant à améliorer l’accès aux soins dans les territoires, porté par le sénateur (LR) des Deux-Sèvres, Philippe Mouiller. Partant du constat que « l’évaluation des besoins dans le territoire n’est pas adaptée », ce texte a pour ambition de « redonner la main aux départements avec les ARS ». Face aux problèmes des déserts médicaux, l’auteur de la proposition de loi précise qu’« il y a bien des mesures de régulation », mais que ce texte permet de « conserver la liberté d’installation » des médecins. Parallèlement, les députés ont entamé hier l’examen des deux textes sur la fin de vie. Si celui sur les soins palliatifs fait l’unanimité, comme le rappelle Philippe Mouiller, le deuxième texte, portant sur l’aide active à mourir, est « beaucoup plus clivant ». Le sénateur insiste sur la question de l’encadrement et souligne que l’adoption de cette loi entraînerait « une évolution de société » qu’il convient de prendre en compte.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    26 min

About Bonjour chez vous !

From the publisher's feed

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…