Palme dʹor du dernier festival de Cannes, Hirokazu Koré Eda poursuit son exploration de la famille. Le lien parent enfant, cʹest un peu sa marotte. Cette fois, il sʹinterroge sur le lien du cœur peut-être plus essentiel que celui du sang, une petite provocation au Japon quand on connaît lʹimportance de la famille. Ajouter à cela que le cinéaste pointe les travers de la société nippone contemporaine et notamment, la précarité, les travailleurs pauvres obligés de voler pour subsister, la maltraitance, la prostitution et autre chat room. A suivre, lʹentretien que Hirokazu Koré-Eda a accordé à Raphaèle Bouchet