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Le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré ce jeudi qu’une menace directe visant l’un des postes-frontières entre la Pologne et l’Ukraine avait été déjouée dans la nuit, grâce à la coopération entre les services polonais et ukrainiens.
Il a également indiqué avoir reçu un rapport de la CIA sur de possibles événements à venir dans les prochains mois qui, selon lui, va dans le sens de ses avertissements concernant les risques qui planent sur la Pologne, mais aussi sur l’ensemble de l’Europe.
Nos experts :
- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France
- Elisa CHELLE - Politologue, spécialiste des États-Unis, professeur de science politique à l'Université Paris-Nanterre
- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
À deux mois des élections de mi-mandat, Donald Trump est déjà en campagne. Et le contexte est difficile pour le président américain, confronté à une impopularité record.
Pour tenter de conserver la majorité républicaine à la Chambre des représentants et au Sénat, Donald Trump entend sillonner le pays et mobiliser son électorat. Lors d’une convention nationale du Parti républicain, organisée en urgence à Dallas, il a même sorti une nouvelle promesse de son chapeau : verser 5 000 dollars à chaque Américain majeur si les républicains conservent le contrôle des deux chambres du Congrès.
Derrière cette annonce, l’enjeu est considérable. Pour Donald Trump, il s’agit de conserver une majorité parlementaire qui lui permette de continuer à légiférer pendant les deux dernières années de son mandat. Mais surtout, d’empêcher les démocrates de reprendre le contrôle du Congrès. Car une majorité démocrate pourrait rapidement se transformer en machine à enquêter sur l’action du président, voire faire resurgir la menace d’une procédure de destitution.
Pour l’heure, Donald Trump affiche une confiance sans faille. « Nous battrons les communistes démocrates », a-t-il lancé aux élus de son camp, vantant son bilan après un an et demi de présidence.
Mais dans l’opinion, le constat est nettement moins favorable.
Selon le dernier baromètre Reuters/Ipsos, publié à la mi-août, 67 % des Américains portent un regard défavorable sur son action politique. Et surtout, 71 % des électeurs inscrits désapprouvent sa gestion du coût de la vie depuis son retour à la Maison-Blanche. Un sujet particulièrement sensible : 47 % des électeurs considèrent le coût de la vie comme le facteur le plus important à l’approche des midterms.
Même dans son propre camp, Donald Trump n’est pas épargné. Quatre électeurs républicains sur dix désapprouvent sa gestion de cette question.
À cela s’ajoute un autre problème : la guerre avec l’Iran.
Les frappes américaines ont provoqué des divisions au sein du mouvement MAGA. Plusieurs figures conservatrices, dont l’animateur Tucker Carlson, ont dénoncé une intervention contraire aux promesses de campagne de Donald Trump, qui s’était engagé à éviter de nouvelles guerres.
Une fracture qui intervient alors que les républicains commencent déjà à penser à l’après-Trump.
Principal allié de Donald Trump dans ce conflit, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est lui aussi sous pression. Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Netanyahu, fin septembre 2023, de la préparation d’une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n’aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Le cabinet de Benjamin Netanyahu dénonce un « mensonge total ». L’opposition, elle, réclame des comptes. À quelques semaines des élections législatives, l’affaire tombe comme une bombe dans le débat israélien.
Nos experts :
- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France
- Elisa CHELLE - Politologue, spécialiste des États-Unis, professeur de science politique à l'Université Paris-Nanterre
- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
Une partie de la classe politique a accusé la justice de défaillances après la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans, et la découverte du parcours judiciaire de l’homme suspecté de son meurtre. Manque de communication entre les tribunaux, personnels débordés, explosion des plaintes pour violences sexuelles. : le parquet a régulièrement été mis en cause. En cette période de campagne présidentielle, certains candidats, au nom du peuple français, dénoncent le "gouvernement des juges". Comment qualifier aujourd'hui l'état de la Justice ? Les magistrats tarvaillent-il davantage sous pression ? Nous en parlons avec notre invité du jour, l'ancien procureur de la République de Paris, et procureur général honoraire près la Cour de cassation,
Nos experts :
- Gallagher FENWICK - éditorialiste de politique internationale, ancien correspondant à Washington, auteur Volodymyr Zelensky, l’Ukraine dans le sang paru aux éditions du Rocher
- Marie JEGO - journaliste au Monde, pour lequel vous avez été correspondante à Moscou de 2005 à 2014.
- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales
- Vincent CROUZET - Ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et écrivain, auteur de La marque des esclaves, à paraître aux éditions de l’Animal
Que s’est-il passé dans le ciel moldave ? Alors qu’il quittait la Moldavie pour la Norvège, l’avion de Volodymyr Zelensky a failli être percuté par un drone, selon le Premier ministre norvégien. La présidence ukrainienne évoque plutôt une alerte après qu’un drone russe a pénétré dans l’espace aérien de la Moldavie et de la Roumanie. Si les versions sont plus ou moins inquiétantes selon les sources, il s’est bien passé quelque chose puisque le porte-parole du gouvernement moldave a indiqué que son pays avait fermé son espace aérien. Le drone, lui, serait tombé à 160 kilomètres de l’aéroport international de Chișinău.
Un incident qui relance les inquiétudes autour de la sécurité de Volodymyr Zelensky, placé sous haute sécurité. Plusieurs drones avaient déjà été repérés en décembre 2025 sur la trajectoire de l'avion du président ukrainien en Irlande. Volodymyr Zelensky est-il en danger ? Y a-t-il des taupes dans l’entourage du président ukrainien ?
Il est de notoriété publique que Volodymyr Zelensky doit de plus en plus gérer des divisions internes, au moment où les pressions liées à la guerre face à la Russie et sur le plan diplomatique se renforcent. Selon plusieurs médias ukrainiens, une fusillade s’est déroulée le 2 septembre dernier dans la capitale de l’Ukraine, opposant des membres des deux grands organes de sécurité du pays : les services de sécurité (SBU) et le renseignement militaire (GUR). Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a qualifié l’incident de « honte absolue » et a ordonné une enquête.
Depuis plusieurs mois, l’Ukraine fait monter en puissance ses frappes à longue portée, visant de plus en plus souvent des infrastructures civiles telles que des entrepôts logistiques et des sites pétroliers et portuaires. Des tirs qui provoquent malaise et inquiétude dans la population russe, sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays et impactent l’économie russe. La popularité de Vladimir Poutine baisse et inquiète le Kremlin à l’approche des élections législatives. Si la victoire du parti du président russe à ce scrutin, organisé le 20 septembre prochain, ne fait pas le moindre doute, la colère monte dans une partie de la population et le détracteur du Kremlin Ilya Iachine tente de mobiliser l’opposition. En exil, l’opposant russe a appelé tous les « Russes opposés à la guerre » en Ukraine à voter contre Vladimir Poutine aux élections législatives.
Selon un rapport des services de renseignement européens, Vladimir Poutine s’inquiéterait grandement de sa sécurité. Il passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés et aurait décidé, au mois d’août, de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes, sur fond de craintes d’attentat, de coup d’État et d’escalade militaire.
Nos journalistes ont pu rencontrer Iryna Terekh, qui dirige l’entreprise de défense Fire Point, devenue l’un des fers de lance des capacités ukrainiennes de frappe en profondeur contre la Russie. Retrouvez son interview ce soir dans l’air et posez-nous dès maintenant vos questions !
Nos experts :
- Gallagher FENWICK - éditorialiste de politique internationale, ancien correspondant à Washington, auteur Volodymyr Zelensky, l’Ukraine dans le sang paru aux éditions du Rocher
- Marie JEGO - journaliste au Monde, pour lequel vous avez été correspondante à Moscou de 2005 à 2014.
- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales
- Vincent CROUZET - Ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et écrivain, auteur de La marque des esclaves, à paraître aux éditions de l’Animal
Suite à la sécheresse exceptionnelle de cet été 2026, la ministre de l'Agriculture a annoncé vendredi 4 septembre un plan d'un milliard d’euros pour venir en aide aux agriculteurs, une première réponse qui a été critiquée par les syndicats agricoles. « Ce plan ne permettra pas de sauver les exploitations menacées », a déploré François Walraet, secrétaire général de la Coordination rurale, alors que le ministère évoque de 30 000 à 35 000 fermes en grande difficulté. Les paysans constatent chaque jour un peu plus les dégâts du changement climatique sur leur manière de produire : prairies grillées impropres à nourrir les bêtes, cultures et légumes rabougris, pommes de terre, betteraves, maïs qu’ils s’apprêtent à récolter ...
Les pertes sur l’ensemble du territoire représenteraient « plus de 10 milliards d’euros », selon Arnaud Rousseau, président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). Les discussions doivent se poursuivre, notamment sur l’adaptation du secteur au changement climatique, alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a donné rendez-vous aux agriculteurs mi-octobre pour un premier bilan des aides.
Les prix à la pompe flambent et pèsent toujours un peu plus sur le pouvoir d’achat des Français. L’essence SP95-E10 s’affiche en moyenne à 2,12 euros le litre dans l’Hexagone. C’est son niveau le plus élevé dans le pays depuis le déclenchement de la guerre en Iran, très proche désormais du pic observé en 2022. Quant au litre de gazole, il est remonté autour de 2,28 euros ce mardi 8 septembre.
Cette nouvelle hausse des prix des carburants touche particulièrement les ménages ruraux et les foyers modestes. 10,6 % des ménages français dépensent l’équivalent d’un mois de salaire par an rien qu’à la pompe, selon une étude de l’Insee datant de 2021. Avec ces nouvelles hausses, la facture s’alourdit et entame le budget des Français, dont 42 % font du pouvoir d’achat leur priorité absolue.
C’est dans ce contexte de forte tension que Roland Lescure a réuni ce mercredi les distributeurs. Plusieurs personnalités publiques et politiques, à l’image de Michel-Édouard Leclerc, appellent l’exécutif à plafonner le prix des carburants, mais « le gouvernement y reste défavorable », a indiqué le ministère de l’Économie à l’issue de cette réunion. « La situation des finances publiques ne nous semble pas permettre ce type de mesure » en France, a expliqué Bercy, sur fond de débat sur la dette et de préparation du budget 2027.
L’exécutif étudie plusieurs pistes pour réduire le déficit public à 5 % du PIB. Les retraités les plus aisés pourraient être mis à contribution, avec une possible moindre indexation des pensions ou une remise en cause de l’abattement fiscal de 10 %. Matignon réfléchirait également à réduire les indemnités des ministres et de certains conseillers. Sébastien Lecornu a par ailleurs assuré ne pas souhaiter toucher ni taxer l’épargne salariale et a annoncé saisir la justice après une fuite ces derniers jours concernant des « travaux internes ».
Le Premier ministre a également promis, dans une lettre adressée aux « entrepreneurs de France », la « stabilité fiscale » et donc l’absence de « nouvel impôt ». La contribution exceptionnelle à l’impôt sur les sociétés, qui vise les plus grandes structures, ne sera pas supprimée, mais réduite, et « le pacte Dutreil sera préservé », écrit-il, tout en n’excluant pas la suppression de certaines aides aux entreprises.
Sébastien Lecornu s’engage enfin à ce que l’État joue son rôle, notamment en tenant mieux ses comptes. Un effort sur les dépenses de fonctionnement sera demandé aux collectivités territoriales.
Alors, jusqu’où les prix à la pompe peuvent-ils grimper ? Quel impact sur le pouvoir d’achat des Français ? Quelles sont les marges de manœuvre du gouvernement ? Quelles sont les pistes étudiées par Bercy pour le projet de budget 2027 ?
Nos experts :
- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de "L'horizon des possibles"
- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France au Nouvel Obs
- GAELLE MACKE - Journaliste économique, ex-directrice déléguée de la rédaction – Challenges
- XAVIER JARAVEL - Professeur d’économie à la London School of Economics, président délégué du Conseil d’analyse économique
Ce samedi débute la série de concerts de Céline Dion à la Paris La Défense Arena, à Nanterre, jusqu'au 17 octobre. Un retour de la star canadienne qui crée l'événement. Un défi physique aussi, puisque Céline Dion est atteinte d'une maladie neurologique incurable, le syndrome de la personne raide, et avait été contrainte d'annuler sa dernière tournée en 2020. D'abord à cause de la pandémie, puis des symptômes causés par la maladie.
Depuis, on ne l'avait vue chanter que de façon sporadique, notamment à Paris, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Et son arrivée à Paris, pour les répétitions, crée déjà l'événement, alors que la star a pris l'habitude, depuis quelques jours, de sortir régulièrement pour échanger avec ses fans devant son hôtel.
Comment s'est-elle préparée en coulisses pour ce retour ? Pourquoi est-ce un tel événement ? D'où vient son attachement si fort pour Paris ? Nous en parlerons avec notre invitée Laurence Pieau, rédactrice en chef people à Paris Match et coauteure de la biographie « Céline Dion : la vraie histoire », aux éditions Robert Laffont, qui vient de ressortir en édition augmentée.
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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés…
📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast
🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
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