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Or


En compagnie de Jean-Pierre Pister, nous évoquons les années 50-60 de la carrière de Maria Callas qui, après sa naissance aux États-Unis, fait un bref séjour en Grèce où elle parfait son éducation musicale et travaille avec Elvira de Hidalgo qui a randement contribué à sa formation, au Conservatoire d’Athènes.
De façon assez inattendue, elle débute sur scène par une brève incursion dans Wagner. Elle chante le rôle de Kundry…en italien au grand désespoir critique du Pape Pie XII, germanophone distingué. Elle va alors s’orienter exclusivement vers le répertoire italien et les chefs d’œuvres du bel canto et connaît son premier triomphe à la Scala avec Macbeth de Verdi puis les Vêpres siciliennes. Jusque dans les années 60, une série impressionnante de triomphes à La Scala et dans d’autres grandes maisons d’opéra (Métropolitan Opéra entre autres malgré des relations difficiles avec son directeur Walter Bing), de grands enregistrements sous le label EMI que dirige le célèbre producteur Walter Legge. Tosca d’anthologie, Traviata de légende mise en scène par Visconti, Butterfly puis Il Trovatore et, enfin, une Lucia Di Lammermoor dirigée par Karajan installe l’aura de Callas et sa longue collaboration avec La Scala. Jusqu’au scandale du 2 janvier 1958 à Rome où elle interrompt la représentation de Norma. Si l’on ajoute la séparation sans divorce d’avec son mari et mentor Giovanni Baptista Meneghini, les débuts de sa liaison tapageuse avec Aristote Onassis : tout est en place pour passer de la célébrité un peu tapageuse à la légende qui aboutit en 1960 à ses adieux à La Scala. Et à son installation à Paris…..À suivre……..
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Jean-Pierre ViditEn compagnie de Jean-Pierre Pister, nous évoquons les années 50-60 de la carrière de Maria Callas qui, après sa naissance aux États-Unis, fait un bref séjour en Grèce où elle parfait son éducation musicale et travaille avec Elvira de Hidalgo qui a randement contribué à sa formation, au Conservatoire d’Athènes.
De façon assez inattendue, elle débute sur scène par une brève incursion dans Wagner. Elle chante le rôle de Kundry…en italien au grand désespoir critique du Pape Pie XII, germanophone distingué. Elle va alors s’orienter exclusivement vers le répertoire italien et les chefs d’œuvres du bel canto et connaît son premier triomphe à la Scala avec Macbeth de Verdi puis les Vêpres siciliennes. Jusque dans les années 60, une série impressionnante de triomphes à La Scala et dans d’autres grandes maisons d’opéra (Métropolitan Opéra entre autres malgré des relations difficiles avec son directeur Walter Bing), de grands enregistrements sous le label EMI que dirige le célèbre producteur Walter Legge. Tosca d’anthologie, Traviata de légende mise en scène par Visconti, Butterfly puis Il Trovatore et, enfin, une Lucia Di Lammermoor dirigée par Karajan installe l’aura de Callas et sa longue collaboration avec La Scala. Jusqu’au scandale du 2 janvier 1958 à Rome où elle interrompt la représentation de Norma. Si l’on ajoute la séparation sans divorce d’avec son mari et mentor Giovanni Baptista Meneghini, les débuts de sa liaison tapageuse avec Aristote Onassis : tout est en place pour passer de la célébrité un peu tapageuse à la légende qui aboutit en 1960 à ses adieux à La Scala. Et à son installation à Paris…..À suivre……..
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