
Sign up to save your podcasts
Or


Le 3 novembre, les midterms pourraient priver Donald Trump de sa majorité dans au moins l’une des deux chambres du Congrès. Quelles conséquences pour la suite de son mandat et pour sa politique étrangère, notamment sur l’Iran ?
À moins d’un mois des élections parlementaires de mi-mandat (midterms) du mardi 3 novembre, les démocrates sont bien partis pour reprendre le contrôle de la Chambre des Représentants. Les sondages montrent également qu’ils pourraient reconquérir la majorité au Sénat – ce qui était impensable il y a encore quelques mois.
Quelles seraient les conséquences d’une victoire démocrate pour Donald Trump et sa politique étrangère, en particulier la guerre en Iran ? Correspondant de La Croix à New York, Alexis Buisson s’est rendu à Washington pour en discuter avec Kenneth Weinstein, l’ancien président du Hudson Institute, important cercle de réflexion conservateur. Américain francophile que Donald Trump a nommé ambassadeur au Japon à la fin de son premier mandat, il dirige toujours le programme du think tank dédié au Japon.
---
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul de Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Cheffe de service : Cécile Casciano. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected]
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Dallas (Texas), lors d’une convention républicaine inédite, Alexis Buisson, correspondant de la Croix à New York, a recueilli la défiance des électeurs envers le scrutin. Dans cet épisode, il en discute avec l’économiste Vincent Pons, professeur à Harvard, spécialiste des ressorts de la démocratie.
Le 9 septembre à Dallas, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, a suivi la première convention jamais organisée par le Parti républicain pour mobiliser ses électeurs avant les midterms du 3 novembre. Sur place, il recueille une défiance persistante envers le système électoral : nombre de participants continuent de croire à une fraude massive lors de la présidentielle de 2020, pourtant perdue par Donald Trump face à Joe Biden, et estiment qu’une mobilisation écrasante est nécessaire pour s’imposer sans contestation possible.
Pour décrypter ce phénomène, Alexis Buisson a interrogé Vincent Pons, professeur à la Harvard Business School et spécialiste des fondements de la démocratie. Auteur de « Porte à porte : reconquérir la démocratie sur le terrain » il décompose le cycle électoral en quatre temps (participation, formation des préférences, représentativité des résultats, effets sur les politiques menées) et explique comment Donald Trump transforme la défiance envers le vote en un puissant ressort de mobilisation, plus qu’en simple discours de contestation.
Cette défiance s’accompagne d’offensives concrètes, par exemple : le SAVE Act, en discussion au Congrès, imposerait aux potentiels votants de devoir fournir de nouvelles preuves de citoyenneté. Ou encore, la mise en place souhaitée par l’administration Trump de nouvelles règles sur le vote par correspondance, bloquée ce 14 septembre, par la Cour Suprême. S’y ajoute le redécoupage électoral engagé par plusieurs États républicains, à commencer par le Texas, pour conforter la majorité du parti à la Chambre des représentants, où quatre sièges suffiraient aux démocrates pour reprendre la main.
---
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul de Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Vincent Decque. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected]
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La mémoire glorifiée des Pères pèlerins, arrivés en 1620 en quête de liberté religieuse, coexiste avec un autre visage des États-Unis, hérité de la colonie de Jamestown fondée en 1607. Dans ce nouvel épisode de C’est ça l’Amérique, Alexis Buisson et son invité Romuald Sciora reviennent sur un chapitre méconnu de l’histoire des États-Unis.
En 2026, les États-Unis célèbrent les 250 ans de leur indépendance, actée par l’adoption de la Déclaration d’indépendance le 4 juillet 1776. Mais la date fait débat. En 2019, la journaliste du New York Times Nicole Hannah Jones a lancé le « 1619 Project », une initiative journalistique et pédagogique destinée à ouvrir une discussion autour de l’année 1619 comme véritable point de départ de la nation américaine, arguant que l’arrivée des esclaves noirs sur le territoire à ce moment-là marquait l’acte fondateur du pays.
Pour notre invité, Romuald Sciora, il faut remonter à un événement qui s’est produit en 1607 pour comprendre l’âme américaine. Romuald Sciora dirige l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques), où il est chercheur associé. Essayiste et politologue franco-américain, il signe avec l’illustrateur Bastien Bertine un roman graphique intitulé America 250 (Éd. Point Nemo), dont le premier tome, Né dans le sang, est sorti en avril dernier (il sera suivi de Hubris, le second volet. En septembre, il publiera un essai titré Lettre ouverte à Trump d’un Américain de papier (Éd. Point Nemo).
---
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Fabienne Lemahieu. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected]
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 4 juillet 1776 marque la naissance des États-Unis avec la Déclaration d’indépendance, aujourd’hui au cœur d’un 250e anniversaire controversé. Donald Trump est accusé de s’approprier ces commémorations, entre mises en scène spectaculaires et discours aux accents identitaires. Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, interroge l’historien François Furstenberg pour décrypter le sens de cet anniversaire.
Le 4 juillet 1776, le Congrès continental, assemblée législative commune aux treize colonies britanniques d’Amérique du Nord, adopte la Déclaration d’indépendance. Le texte, rédigé par Thomas Jefferson, marque la naissance d’un nouveau pays indépendant, les États-Unis, affranchi du joug britannique.
Deux cent cinquante ans plus tard, les commémorations de cet acte fondateur font polémique. Donald Trump est accusé d’instrumentaliser l’événement, de l’organisation de combats d’arts martiaux mixtes à la Maison-Blanche pour les 250 ans et son propre anniversaire jusqu’à la tenue d’une prière collective destinée à valoriser les racines blanches et chrétiennes des États-Unis.
Que représentent ces commémorations pour Donald Trump ? Pour le peuple américain ? Quel est le sens de la Déclaration d’Indépendance aujourd’hui ? Correspondant de La Croix à New York, Alexis Buisson interroge François Furstenberg, historien franco-américain à l’université Johns Hopkins (Baltimore) et auteur d’ouvrages sur la période révolutionnaire : In the Name of the Father : Washington’s Legacy, Slavery, and the Making of a Nation (2006), When the United States Spoke French (2014)…
---
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Supervision : Cécile Casciano. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Opposé aux campagnes militaires à l’étranger quand il était candidat en 2016 (mais aussi en 2020 et 2024), Donald Trump confirme son virage à 180 degrés avec la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro, début janvier. Le président américain multiplie désormais les menaces d’interventions partout sur la planète : au Groenland, en Iran… Quitte à faire avaler des couleuvres à une partie de la base MAGA « Make America Great Again ») préférant traditionnellement s’attaquer aux problèmes nationaux, avant de s’embarquer dans des conflits lointains et coûteux.
Cette nouvelle volonté de projeter la force américaine à l’international est-elle dangereuse pour Donald Trump sur le plan politique ? Pour le dernier épisode de la saison 4 de C’est ça l’Amérique, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s’est entretenu avec Jean-Marc Coicaud, professeur de droit et de relations internationales à l’université Rutgers, dans le New Jersey, et professeur invité à l’université Tsinghua, à Pékin. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les affaires étrangères. Son plus récent, The Law and Politics of International Legitimacy (Ed. Cambridge University Press, 2025), explore la notion de légitimité dans le droit international.
"C'est ça l'Amérique" est un podcast original de LA CROIX - juin 2025.
---
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul De Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected]
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un an après l’instauration des « droits de douane réciproques » par Donald Trump pour corriger les déséquilibres commerciaux, quel bilan ? Alexis Buisson, correspondant du journal La Croix à New York, interroge l’économiste Bernard Salanié, dans ce nouvel épisode du podcast C’est ça l’Amérique.
2 avril 2025, “Jour de Libération” dans les jardins de la Maison-Blanche. Grosse pancarte à l’appui, Donald Trump dévoile des “droits de douane réciproques” frappant les produits importés de plusieurs dizaines de pays et partenaires. L’objectif : remédier aux déséquilibres commerciaux qui, selon le président, pénalisent de longue date les États-Unis et les travailleurs américains. Dans le monde entier, les capitales s’émeuvent face à cette menace économique à rebours de la libéralisation des échanges qui a marqué l’après-guerre.
Quel est le bilan de cette politique controversée ? Qu’a-t-elle fait gagner et perdre aux États-Unis ? Un an après une campagne présidentielle dominée par les inquiétudes autour du coût de la vie, les droits de douane ont-ils plombé le pouvoir d’achat des Américains ? Dans cet épisode de C’est ça l’Amérique, Alexis Buisson, correspondant du journal La Croix à New York, s’est entretenu avec l’économiste Bernard Salanié, président du département d’économie de l’université Columbia.
"C'est ça l'Amérique" est un podcast original de LA CROIX - juin 2025.
---
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul De Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected]
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un an après la réélection de Donald Trump, où en est la communauté scientifique ? Qu’est-ce qui a changé pour elle au quotidien ? Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, a cherché à en savoir plus auprès de Lex Van Geen, professeur et chercheur à l’université Columbia.
Licenciements, réduction des budgets, chasse aux projets jugés « woke » : aux États-Unis, le gouvernement multiplie les actions ciblant la communauté scientifique. Les chercheurs ne peuvent plus se contenter de rester dans leur laboratoire. Face à ces mesures qui provoquent l’inquiétude quant à la prééminence et l’attractivité américaines dans ce domaine, les scientifiques s’organisent et descendent dans la rue. Tout en s’adaptant aux nouvelles contraintes financières, ils se mobilisent dans le cadre de mouvements comme « Stand up for Science » (Debout pour la science), initiative lancée par de jeunes chercheurs inquiets pour leur avenir professionnel et l’impact de long terme des politiques gouvernementales.
Près d’un an après l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, quel est l’état d’esprit de la communauté scientifique américaine ? Comment son quotidien a-t-il évolué depuis ce changement politique majeur ? Pour répondre à ces questions, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s’est entretenu avec Lex Van Geen, professeur et chercheur au Lamont-Doherty Earth Observatory (LDEO), une unité de recherche en sciences de la Terre de l’université Columbia, afin de comprendre les impacts concrets sur la recherche et la vie académique.
"C'est ça l'Amérique" est un podcast original de LA CROIX - juin 2025.
---
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul De Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected]
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En près de 250 ans d’existence, la constitution américaine a surmonté bien des défis. Survivra-t-elle aux coups de menton de Donald Trump ? Pour en parler, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s’est entretenu avec Michel Rosenfeld, constitutionnaliste à l’école de droit Cardozo, dans l’état de New York.
La Constitution régit les États-Unis depuis la fin du XVIIIe siècle, un record de longévité pour une démocratie moderne. Aujourd’hui, le texte est confronté au défi de Donald Trump. Le républicain ne cache pas son intention de remettre en cause son contenu. Dès le début de sa présidence, il a signé un décret censé revenir sur le droit du sol, principe pourtant écrit noir sur blanc dans le texte.
Son gouvernement a ignoré les décisions de certains juges fédéraux, chargés du contrôle de constitutionnalité, et les prérogatives du Congrès, au détriment de l’architecture des contre-pouvoirs imaginée par les Pères fondateurs.
Ses détracteurs l’accusent aussi de bafouer le premier amendement sur la liberté d’expression et de s’arroger des pouvoirs extraordinaires en s’appuyant sur des lois d’exceptions militaires et économiques pour répondre à des crises qu’il amplifie. Enfin, il laisse entendre qu’il pourrait se présenter pour un troisième mandat alors que la constitution stipule que ce n’est pas possible.
Quelle est sa stratégie ? Pour en parler, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s’est entretenu avec le constitutionnaliste Michel Rosenfeld, professeur de droit à la Cardozo School of Law de l’université Yeshiva (New York).
"C'est ça l'Amérique" est un podcast original de LA CROIX - juin 2025.
---
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul De Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected]
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Los Angeles, Washington, Memphis... et bientôt Chicago ou New York ? Pour «lutter contre la criminalité», le président Donald Trump déploie la garde nationale dans de grandes villes américaines. La politologue Ariane Chebel d’Appollonia analyse cette stratégie sécuritaire et les réactions qu’elle provoque.
--
Washington, Los Angeles et Memphis ont déjà vu leurs rues se remplir de soldats en uniforme. Ces derniers appartiennent à la Garde nationale, une force de réserve généralement mobilisée en cas de catastrophe naturelle ou de troubles majeurs à l’ordre public. Depuis le début de son second mandat, Donald Trump a fait de cette présence militaire un outil central de sa politique sécuritaire, affirmant vouloir enrayer la montée de la criminalité dans les grandes métropoles américaines.
Mais cette démonstration de force ne fait pas l’unanimité. De nombreux élus locaux et militants dénoncent une militarisation excessive des espaces urbains, en particulier dans les villes gouvernées par des démocrates. Pour eux, Donald Trump cherche à stigmatiser des cités cosmopolites et multiculturelles, en les présentant comme des zones de non-droit, alors que les chiffres de la criminalité ne justifient pas toujours une telle réponse.
Pour mieux comprendre les enjeux de cette stratégie, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s’est entretenu avec Ariane Chebel d’Appollonia, politologue à l’université Rutgers (New Jersey). Spécialiste des politiques d’intégration et de sécurité, elle décrypte les motivations du président, les réactions des populations concernées et les conséquences possibles sur le tissu social américain.
"C'est ça l'Amérique" est un podcast original de LA CROIX - juin 2025.
---
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul De Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected]
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le second mandat de Donald Trump marque une escalade dans les tensions entre le président américain et les grands médias traditionnels. Comment le vit-on quand on est journaliste accréditée à la Maison-Blanche, au plus près du sulfureux locataire ? Pour comprendre les relations que Donald Trump entretient avec le quatrième pouvoir, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s'est entretenu avec l’une des rares journalistes françaises qui a l'occasion d’interagir avec lui. Sonia Dridi est la correspondante de plusieurs médias français et francophones à la Maison-Blanche. Elle fait partie du pool de journalistes étrangers : un groupe restreint qui suit le président dans des endroits où l’espace est limité, comme le Bureau ovale ou l’avion Air Force One. Leur mission : lui poser des questions et rapporter ses actions et propos à leurs confrères et consœurs. Sonia Dridi a ainsi pu interpeller le président américain une dizaine de fois depuis son investiture, comme ce lundi 18 août lors de sa rencontre avec Volodomyr Zelensky à la Maison-Blanche.
"C'est ça l'Amérique" est un podcast original de LA CROIX - juin 2025.
CRÉDITS :
Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul De Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.
► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected]
En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From the publisher's feed

237 Listeners

223 Listeners

62 Listeners

25 Listeners

131 Listeners

0 Listeners

110 Listeners

62 Listeners

0 Listeners

33 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

18 Listeners

17 Listeners

74 Listeners

62 Listeners

5 Listeners

0 Listeners

4 Listeners

29 Listeners