#CEUXQUIFONT

#CEUXQUIFONT

Download on the App Store

#CEUXQUIFONT episodes

  • #CeuxQuiFont : Laurent Girard, fondateur de l’association Média-Pitchounes

    Qu’il s’agisse des compétions sportives ou de simples déplacements en ville, le vélo reste très majoritairement pratiqué par les hommes. Une vaste étude du CNRS menée par un géographe dans la métropole bordelaise en 2018, révélait que seuls 38 % des cyclistes étaient des femmes. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ces écarts, principalement les normes genrées et le sentiment d’insécurité ressenti par les femmes dans l’espace public. Pour les femmes des quartiers populaires, s’ajoutent l’éloignement géographique et le coût de l’équipement. 


    Alors que le Tour de France féminin va connaître sa première édition du 24 au 31 juillet 2022, à Toulouse, l’association Média-Pitchounes développe depuis 2019 la pratique du vélo pour les femmes des quartiers politique de la ville à travers le programme « Bagat’Elles Bike - TMES ».


    Comment lever les freins et permettre aux femmes de quartiers populaires de pratiquer le vélo ? On en parle dans Ceux qui font avec Laurent Girard, fondateur de Média-Pitchounes.


    Cet épisode du podcast #CeuxQuiFont est réalisé avec le soutien du Tour de France dans le cadre de son programme de promotion du vélo au quotidien : l’Avenir à Vélo 


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    12 min
  • #CeuxQuiFont : Léa Guillot, chargée de communication à l’Atelier 17.91

    L’Atelier 17.91 est née en 2020 à Metz pour lutter contre la précarité à travers des solutions créatives et solidaires. L’association mosellane propose une diversité d’ateliers itinérants (beauté, bien-être, vêtements upcyclés) pour prendre soin de soi et se faire plaisir, gratuitement et en respectant l’environnement.

    Alors que 14 % de la population est aujourd’hui en situation d’isolement en France, l’Atelier 17.91 vise essentiellement des publics en difficulté, jeunes, adultes et séniors, touchés par la solitude ou l’exclusion. L’association se rend dans les missions locales, les associations, les centres communaux d’actions sociales (CCAS) et les centres sociaux, ou encore les résidences pour personnes âgées. Elle propose deux types d’ateliers, à raison de 6 ou 7 par semaine.

    L’Atelier 17.91, prendre soin de soi sans se ruiner

    L’atelier beauté inclusive permet aux participants de créer des soins de beauté naturels avec des indispensables de la cuisine : réaliser des gommages à base de café, de miel ou de sucre, utiliser un yaourt un peu passé pour faire un masque pour les cheveux ou le visage. L’association démontre ainsi qu’on peut prendre soin de soi avec ce que l’on a chez soi.

    « De nombreuses personnes ne se rendaient pas compte qu’elles pouvaient prendre soin d’elles sans dépenser une fortune en achetant des cosmétiques. On a par exemple un papi qui, au début, ne voyait pas l’intérêt pour lui d’assister à un atelier beauté. Finalement il a  adoré et revient à chaque fois. Cela lui permet de créer du lien avec les autres participant·e·s. On montre qu’on peut prendre du temps pour soi. C’est bénéfique et en plus c’est économique et écologique.  » Léa Guillot, chargée de communication de l’Atelier 17.91 


    Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom, dans le cadre d'Incub'Asso, son incubateur d'associations.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    9 min
  • #CeuxQuiFont : Louise Boyard, fondatrice des Robin.e.s des Bennes

    Les Robin.e.s des bennes est une association créée à Amiens en 2019 pour lutter contre les gaspillages et la précarité tout en créant du lien social et un réseau d'économie circulaire.

    C’est lors d’un voyage à Montréal que Louise Boyard, fondatrice de l’association, découvre la pratique courante du « dumpster driving » (littéralement faire les poubelles), qui consiste à rechercher dans les poubelles publiques ou de supermarchés des aliments comestibles ou des articles jetés qui conservent une valeur nutritionnelle. De retour à Amiens, elle organise une virée nocturne avec ses amis à l’arrière d’une grande surface pour se faire une idée de l’état du gaspillage alimentaire près de chez elle. Lorsqu’elle découvre les quantités de nourriture gâchée — et ce, malgré l’entrée en vigueur de la loi de 2016 contre le gaspillage alimentaire —, elle décide de régler le problème et fonde les Robin.e.s des Bennes.

    « On a commencé dans les bennes pour rendre visible l’invisible aux yeux des gens. » Louise Boyard, fondatrice des Robin.e.s des Bennes

    Lutter contre le gaspillage alimentaire et la précarité

    Plutôt que de simplement dénoncer ce gaspillage, Louise et ses camarades décident de démarcher les acteurs locaux pour collecter et redistribuer leurs invendus. L’association parvient à mobiliser des directeurs et directrices de supermarchés, des boulangers, mais aussi des enseignes de restauration rapide. Dans ce territoire agricole, les Robin.e.s des Bennes ont également l’idée de convaincre les maraîchers. Régulièrement, les bénévoles vont glaner dans les champs pour récupérer des tonnes de fruits et légumes pour les redistribuer. Pour permettre aux habitants précaires de bénéficier de ces invendus, l’association a imaginé des dispositifs tels qu’un frigo partagé dans l'espace public, l’organisation de disco soupes/smoothies accompagnés d'ateliers cuisine.


    Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom, dans le cadre de son incubateur d'associations, Incub'Asso.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  • #CeuxQuiFont : Yanis Maazi, fondateur de Yobikhome

    Au Japon, un yobiko est un lieu où les jeunes peuvent venir étudier pour se préparer à l’université. Ce concept a inspiré Yanis Maazi, étudiant-entrepreneur et fondateur en 2021 de Yobikhome. L’association lutte contre la précarité et pour l’égalité des chances des jeunes de Roubaix.

    Yobikhome est pensé comme un espace solidaire destiné aux jeunes de la ville. Il sera composé d’une épicerie solidaire étudiante, d’un espace de travail partagé et d’une cantine à prix libre.

    Yobikhome : un espace solidaire pensé pour les jeunes Roubaisiens

    Accompagné par le programme Entrepreneur dans la ville, Yanis Maazi a pu réaliser un travail préliminaire sur le terrain auprès des jeunes de Roubaix en 2020, en pleine crise sanitaire. Le jeune homme a questionné les étudiants et identifié leurs besoins. Soucis financier, difficultés à trouver un espace de travail et manque d’opportunités professionnelles. Des difficultés qui font écho au parcours du fondateur de l’association.

    « J’ai moi-même fréquenté des épiceries solidaires avec ma mère. Chez moi, on était assez nombreux et les murs n’étaient pas assez épais, ce n’était donc pas évident de travailler. Pour moi, le principal problème est l’asymétrie d’informations pour l’orientation qui peut exister dans les différentes villes de France. Il y a des endroits où l'information passe et où on sait très bien ce que l’on va faire après le bac ; et il y a des endroits où il n’y a pas ces opportunités. C’est justement cela qu’on veut offrir aux jeunes avec Yobikhome. » - Yanis Maazi, fondateur de Yobikhome

    D’ici 2022, l’association ouvrira les portes de son épicerie solidaire, Yobishop, pour que les jeunes Roubaisiens puissent acheter des denrées alimentaires à un prix attractif. Pour ce faire, l’association a noué un partenariat avec ANDES, premier réseau national d’épiceries solidaires et sociales. L’épicerie s’appuiera sur l’engagement des jeunes bénéficiaires adhérents qui dégageront quelques heures par mois au fonctionnement des différents espaces.

    En 2023, l’association mettra également à disposition un espace de restauration rapide, le Yobifood, qui utilisera les invendus alimentaires de l’épicerie solidaire pour proposer des repas sains et lutter contre le gaspillage.

    Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom dans le cadre de son incubateur d'associations.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    10 min
  • #CeuxQuiFont : Karine Richarme, fondatrice de Kipawa

    L’association marseillaise Kipawa accompagne l’inclusion sociale des personnes exilées et  lutte contre la précarité linguistique et l’isolement social. Kipawa a conçu un programme d’apprentissage du français inclusif et intensif de quatre mois destiné aux demandeurs d’asile qui n’ont pas encore accès à l’emploi.

    Un programme créé par Kipawa pour les demandeurs d’asile

    Les termes « personnes exilées » recouvrent deux réalités administratives bien distinctes : d’un côté, il y a les demandeurs d’asile, qui ont fait leur demande et n’ont pas encore de réponse de l’administration quant à leur droit au séjour. Ces personnes ne peuvent donc pas travailler ni bénéficier des programmes de formation. De l’autre, on trouve les personnes réfugiées qui ont obtenu leur statut et peuvent donc accéder à l’emploi et se former. C’est pour pallier les difficultés d’accès à la formation des demandeurs d’asile que l’association Kipawa a été créée.

    À l’origine de ce projet, on trouve Karine Richarme, enseignante de français langue étrangère (FLE), engagée depuis des années en faveur de l’inclusion des personnes exilées. Pour elle, il est important d’agir en amont de l’obtention du statut de demandeur d’asile.


    Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom dans le cadre de son incubateur d'associations Incub'Asso.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  • #CeuxQuiFont : Julie de Saint Blanquat, cofondatrice d’ETATS SAUVAGES

    ETAT SAUVAGE est née en 2019 de la volonté de deux amoureux de la Nature, Julie de Saint Blanquat et Cédric Diridollou, désireux de s’impliquer concrètement dans sa préservation. L’association s’est donné pour missions de préserver la biodiversité et d’agir pour impacter positivement l’environnement en France métropolitaine.

    « Il ne faut pas se laisser submerger par l’angoisse et l’anxiété que l’on peut ressentir face à l’inaction successive de certains gouvernements. Mais plutôt se dire qu’on peut agir à son niveau et que toutes les petites gouttes d’eau finissent par donner des rivières et que les rivières ensuite se jettent dans les fleuves. C’est notre démarche chez ETATS SAUVAGES. »

    ETATS SAUVAGES : sensibiliser et transmettre les connaissances sur la nature

    ETATS SAUVAGES  agit pour promouvoir et préserver la biodiversité par des actions de sensibilisation et d'éducation à l'écologie. Par le biais de conférences, d’ateliers thématiques, d’expositions, de manifestations ou de chantiers participatifs, les équipes d’ETATS SAUVAGES partagent des connaissances et des savoir-faire respectueux de l’environnement, aux jeunes comme aux adultes.

    «  En général, les participants viennent avec de la  curiosité, parfois l’envie de nous challenger. Ils repartent très souvent avec des connaissances supplémentaires et surtout une envie de passer à l’action. » Julie de Saint Blanquat, cofondatrice d’ETATS SAUVAGES

    L’association déploie également des outils numériques (webinaire, blog, podcasts, newsletters) pour diffuser des sujets de vulgarisation scientifique et des conseils pratiques. L’objectif est avant tout de toucher des personnes peu sensibilisées aux enjeux environnementaux, de les engager dans une première action et leur faire prendre conscience qu’elles peuvent agir à leur niveau.


    Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom, dans le cadre de son incubateur Incub'Asso.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  • #CeuxQuiFont : Xavier Brandao, cofondateur de l’association #jesuislà

    Sur le modèle du mouvement #Iamhere né en Suède en 2016, l’association française #jesuislà lutte contre la haine et la « mésinformation » en ligne. Structurée autour d’un groupe Facebook regroupant plus de 6 100 membres, son action consiste à mener une veille quotidienne sur les publications Facebook de médias principalement généralistes parmi la presse nationale francophone et parfois la presse quotidienne régionale.

    « On a fait le constat de la brutalisation du débat en ligne, de l’omniprésence de la haine, des trolls et de la propagande politique, sans qu’il y ait de réponse en face. Nous nous sommes dit : si ça a une influence dans un sens, ça peut marcher dans l’autre sens : on peut amener du débat respectueux et démocratique en ligne. » Xavier Brandao, cofondateur de l’association  #jesuislà

    Contrer collectivement les discours de haine

    Sur Facebook, la communauté #jesuislà s’organise collectivement pour contrer les discours de haine. Lorsque l’équipe de modération repère des articles où la haine et la mésinformation se manifestent de façon notable en commentaires, elle propose des « actions communes » à tout le groupe, consistant à réagir en nombre pour répondre aux commentaires haineux, débattre, vérifier les sources pour faire du « fact checking ».

    La quantité de commentaires bienveillants ainsi postés (avec le #jesuislà) et « likés » par les autres membres du groupe permettent de jouer avec l’algorithme de Facebook, de faire mécaniquement reculer les commentaires problématiques et donc de les rendre moins visibles. Aujourd’hui le groupe se mobilise chaque jour pour mener trois actions collectives sur le réseau social Facebook. « Nous apportons des faits, du factuel, de la bienveillance », résume Xavier Brandao.

    Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom dans le cadre de son incubateur d'associations Incub'Asso.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    13 min
  • #CeuxQuiFont : Claire Richardin, cofondatrice de l’association Pousses Ô Abris

    Pousses Ô Abris agit pour relocaliser une production végétale responsable sur des espaces délaissés de la métropole toulousaine, grâce à un réseau de pépinières et jardins productifs participatifs. Dans ces micro-tiers-lieux du végétal seront produits et cultivés — avec la participation des habitants — de jeunes plants et une diversité de plantes comestibles oubliées selon des processus de production responsables adaptés aux écosystèmes locaux.

    Paysagiste, conceptrice et jardinière de formation et de profession, Claire Richardin a cofondé Pousses Ô Abris en 2020 pour accompagner une transition écologique durable et utile aux habitants des villes, notamment dans les quartiers populaires.

    « J’ai cherché à lier les enjeux de la filière horticole à ceux d’une alimentation saine et durable. Avec nos pépinières, nous permettrons aux habitants des quartiers populaires de bénéficier de cultures respectueuses de l’environnement tout en les impliquant dans le développement de ces espaces. »  Claire Richardin, cofondatrice de Pousses Ô Abris

    L’association s’est donné pour mission d'accompagner le développement d'une végétalisation de la ville grâce aux outils des pépinières-jardins de quartier, en diffusant un modèle de jardin d'agrément et nourricier, restaurant des sols urbains, et diffusant des connaissances sur les plantes utiles aux habitants et à l’environnement. Pousses Ô Abris entend susciter l’intérêt de tous les acteurs du territoire de la métropole toulousaine aux enjeux liés à la réintroduction d’un végétal plus sauvage et comestible dans les paysages urbains, en s'appuyant sur des activités de production, d'animation, de formation et d’accompagnement des habitants des quartiers populaires.

    Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom, dans le cadre de son incubateur d'associations.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    10 min
  • #CeuxQuiFont : Hortense Duron, 1 lettre 1 sourire

    Bienvenue dans #CeuxQuiFont, le podcast de Carenews qui valorise les associations. « Ceux qui font », ce sont toutes celles et ceux qui veulent agir et être davantage solidaires. Depuis son canapé ou en extérieur, il y a beaucoup de manières de s’engager.  Dans cet épisode, soutenu par TotalEnergies, Louise Vignaud, journaliste, reçoit Hortense Duron, cofondatrice d'1 lettre 1 sourire, une association qui agit pour le lien intergénérationnel. 


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    12 min
  • #CeuxQuiFont : Florence Gérard, la Mie de Pain

    Bienvenue dans #CeuxQuiFont, le podcast de Carenews qui valorise les associations. « Ceux qui font », ce sont toutes celles et ceux qui veulent agir et être davantage solidaires. Depuis son canapé ou en extérieur, il y a beaucoup de manières de s’engager.  Dans cet épisode, réalisé en partenariat avec TotalEnergies, Louise Vignaud, journaliste, reçoit Florence Gérard, présidente de la Mie de Pain. L'association parisienne héberge les personnes sans-abri et les accompagne dans leur réinsertion sociale et professionnelle.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    10 min

About #CEUXQUIFONT

From the publisher's feed

#CeuxQuiFont est un podcast Carenews né lors du confinement automnal.