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Or


Cette semaine, la nouvelle fermeture du dĂ©troit d'Ormuz, provoquĂ©e par la reprise des frappes au Moyen-Orient, fragilise l’accord de paix et menace de prolonger les pressions inflationnistes dĂ©jĂ au plus haut depuis trois ans aux États-Unis.Â
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🇺🇸 États-UnisÂ
Aux États-Unis, l'inflation atteint son plus haut niveau depuis trois ans, avec une progression de 4,10% sur un an en mai selon l'indice PCE. Ce rythme représente plus du double de la cible de 2,00% fixée par la Réserve fédérale, chargée d'assurer la stabilité des prix. Dans ce contexte, les marchés anticipent désormais une hausse des taux directeurs dès septembre afin de juguler ces pressions inflationnistes, selon l'outil FedWatch du CME. Lors de sa dernière réunion, l'institution avait clairement signalé qu'elle faisait du retour à la stabilité des prix sa priorité absolue.
Parallèlement, l'Ă©conomie amĂ©ricaine montre peu de signes de faiblesse. Le Produit IntĂ©rieur Brut a progressĂ© de 2,10% sur les trois premiers mois de l'annĂ©e, dĂ©passant l'estimation prĂ©cĂ©dente de 1,60% ainsi que la toute première projection de 2,00%. Cette rĂ©vision Ă la hausse confirme la soliditĂ© de l'activitĂ© Ă©conomique outre-Atlantique et conforte la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale dans sa volontĂ© de resserrer sa politique monĂ©taire.Â
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🇪🇺 Europe
En Europe, Christine Lagarde dresse le bilan d'avant-guerre et rappelle que l'inflation était restée proche de l'objectif de 2,00% de la BCE pendant plus d'un an, tandis que la zone euro affichait une solide dynamique de croissance. Avec l'arrivée de la guerre au Moyen-Orient, les perspectives économiques ont été complètement remodelées, pesant à la fois sur la croissance et sur l'inflation. L'accord de paix récent constitue une avancée majeure dans le conflit, mais la situation reste fragile et l'institution se tient prête resserrer davantage sa politique monétaire si les risques inflationnistes persistent.
En Angleterre, moins de deux ans après son arrivée au pouvoir, le Premier ministre Keir Starmer a annoncé sa démission après des mois de pression. Il avait pris ses fonctions en 2024, succédant à un gouvernement impopulaire, marqué par une économie au ralenti et un pays toujours divisé par le Brexit. Avec ce départ, le Royaume-Uni s'apprête à connaître son septième Premier ministre depuis le vote sur le Brexit il y a dix ans. Cette instabilité politique sans précédent va peser à terme sur la confiance des investisseurs, pour un pays affichant déjà les coûts d'emprunt les plus élevés du G7.
Sur les marchés obligataires, le rendement de l'OAT française à 10 ans évolue autour de 3,60% et reste orienté à la baisse depuis son pic de fin mai à 3,97%. Cette détente traduit des anticipations d'inflation en repli, portées par l'apaisement du conflit au Moyen-Orient et la perspective d'une paix durable.
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🇨🇳🇯🇵 Asie
Au Japon, l'inflation est remontĂ©e Ă 1,50% en mai en rythme annuel, en raison de l'expiration des subventions publiques sur les prix de l'Ă©nergie. Dans ce contexte, la Banque du Japon indique qu'elle poursuivra le relèvement de son taux directeur et ajustera le degrĂ© d'accommodation monĂ©taire selon l'Ă©volution des prix. Parallèlement, l'institution surveille de près la situation au Moyen-Orient, qui pourrait peser davantage sur l'activitĂ© et l'inflation en cas de reprise des hostilitĂ©s.Â
Par ailleurs, la Banque populaire de Chine a maintenu son taux préférentiel des prêts à un an à 3,00%, pour le treizième mois consécutif. Pour rappel, le secteur manufacturier et les exportations restent les moteurs de l'économie, tandis que la consommation des ménages et le marché immobilier marquent le pas. L'institution cherche ainsi à préserver une croissance du PIB solide, à 5,00% au premier trimestre en rythme annuel, et pourrait donc poursuivre cette orientation au cours de l'année.
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🛢️ Matières premières
CĂ´tĂ© matière première, l'Iran a de nouveau fermĂ© le dĂ©troit d'Ormuz, dans le sillage de la reprise des frappes israĂ©liennes au Liban. Cette escalade fragilise l'accord de paix signĂ© il y a tout juste neuf jours. NĂ©anmoins, les attentes sur une fin prochaine du conflit se renforcent, ce qui pousse les prix du baril de pĂ©trole Brent vers les 70 dollars. Dans ce contexte, l'inflation globale devrait s'orienter Ă la baisse au second semestre, Ă condition que le dĂ©troit d'Ormuz reste ouvert et que l'accord final se concrĂ©tise.Â
By Widoowin Cross Asset SolutionsCette semaine, la nouvelle fermeture du dĂ©troit d'Ormuz, provoquĂ©e par la reprise des frappes au Moyen-Orient, fragilise l’accord de paix et menace de prolonger les pressions inflationnistes dĂ©jĂ au plus haut depuis trois ans aux États-Unis.Â
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🇺🇸 États-UnisÂ
Aux États-Unis, l'inflation atteint son plus haut niveau depuis trois ans, avec une progression de 4,10% sur un an en mai selon l'indice PCE. Ce rythme représente plus du double de la cible de 2,00% fixée par la Réserve fédérale, chargée d'assurer la stabilité des prix. Dans ce contexte, les marchés anticipent désormais une hausse des taux directeurs dès septembre afin de juguler ces pressions inflationnistes, selon l'outil FedWatch du CME. Lors de sa dernière réunion, l'institution avait clairement signalé qu'elle faisait du retour à la stabilité des prix sa priorité absolue.
Parallèlement, l'Ă©conomie amĂ©ricaine montre peu de signes de faiblesse. Le Produit IntĂ©rieur Brut a progressĂ© de 2,10% sur les trois premiers mois de l'annĂ©e, dĂ©passant l'estimation prĂ©cĂ©dente de 1,60% ainsi que la toute première projection de 2,00%. Cette rĂ©vision Ă la hausse confirme la soliditĂ© de l'activitĂ© Ă©conomique outre-Atlantique et conforte la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale dans sa volontĂ© de resserrer sa politique monĂ©taire.Â
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🇪🇺 Europe
En Europe, Christine Lagarde dresse le bilan d'avant-guerre et rappelle que l'inflation était restée proche de l'objectif de 2,00% de la BCE pendant plus d'un an, tandis que la zone euro affichait une solide dynamique de croissance. Avec l'arrivée de la guerre au Moyen-Orient, les perspectives économiques ont été complètement remodelées, pesant à la fois sur la croissance et sur l'inflation. L'accord de paix récent constitue une avancée majeure dans le conflit, mais la situation reste fragile et l'institution se tient prête resserrer davantage sa politique monétaire si les risques inflationnistes persistent.
En Angleterre, moins de deux ans après son arrivée au pouvoir, le Premier ministre Keir Starmer a annoncé sa démission après des mois de pression. Il avait pris ses fonctions en 2024, succédant à un gouvernement impopulaire, marqué par une économie au ralenti et un pays toujours divisé par le Brexit. Avec ce départ, le Royaume-Uni s'apprête à connaître son septième Premier ministre depuis le vote sur le Brexit il y a dix ans. Cette instabilité politique sans précédent va peser à terme sur la confiance des investisseurs, pour un pays affichant déjà les coûts d'emprunt les plus élevés du G7.
Sur les marchés obligataires, le rendement de l'OAT française à 10 ans évolue autour de 3,60% et reste orienté à la baisse depuis son pic de fin mai à 3,97%. Cette détente traduit des anticipations d'inflation en repli, portées par l'apaisement du conflit au Moyen-Orient et la perspective d'une paix durable.
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🇨🇳🇯🇵 Asie
Au Japon, l'inflation est remontĂ©e Ă 1,50% en mai en rythme annuel, en raison de l'expiration des subventions publiques sur les prix de l'Ă©nergie. Dans ce contexte, la Banque du Japon indique qu'elle poursuivra le relèvement de son taux directeur et ajustera le degrĂ© d'accommodation monĂ©taire selon l'Ă©volution des prix. Parallèlement, l'institution surveille de près la situation au Moyen-Orient, qui pourrait peser davantage sur l'activitĂ© et l'inflation en cas de reprise des hostilitĂ©s.Â
Par ailleurs, la Banque populaire de Chine a maintenu son taux préférentiel des prêts à un an à 3,00%, pour le treizième mois consécutif. Pour rappel, le secteur manufacturier et les exportations restent les moteurs de l'économie, tandis que la consommation des ménages et le marché immobilier marquent le pas. L'institution cherche ainsi à préserver une croissance du PIB solide, à 5,00% au premier trimestre en rythme annuel, et pourrait donc poursuivre cette orientation au cours de l'année.
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🛢️ Matières premières
CĂ´tĂ© matière première, l'Iran a de nouveau fermĂ© le dĂ©troit d'Ormuz, dans le sillage de la reprise des frappes israĂ©liennes au Liban. Cette escalade fragilise l'accord de paix signĂ© il y a tout juste neuf jours. NĂ©anmoins, les attentes sur une fin prochaine du conflit se renforcent, ce qui pousse les prix du baril de pĂ©trole Brent vers les 70 dollars. Dans ce contexte, l'inflation globale devrait s'orienter Ă la baisse au second semestre, Ă condition que le dĂ©troit d'Ormuz reste ouvert et que l'accord final se concrĂ©tise.Â