24 octobre, 5 h 55
94. Je veux faire de cette maison le berceau de la Civilisation de l’Amour, pour la France et au-delà
(Message donnéà la communauté qui nousa séduits à bien des égards)
Merci, Seigneur Jésus,pour l’accueil extraordinaire reçu ici dans cette maison. Merci pour l’Amour que vous avez déversé dans cette petite communauté, principalement chez le Père Jean-Marie. Merci pour l’Amour que Vous voulez déverser dans le cœur des personnes qui passeront dans cette maison et, d’une façon toute particulière, chez les prêtres devant Votre Sainte Présence.
Je me place à Votre écoute. Je Vous aime.
« Mon tout-petit, ce dont tu es témoin n’est qu’un tout début de ce que Je vais réaliser dans les cœurs, ici même, à travers Ma Sainte Présence.
Je veux faire de cette maison le berceau de la Civilisation de l’Amour pour la France et au-delà. Ce que J’ai accompli dans le cœur des membres de cette petite communauté et, principalement chez le Père Jean-Marie, Je l’accomplirai dans le cœur des personnes qui viendront en stage ici, surtout les prêtres. La seule et unique condition exigée est qu’ils suivent le chemin que J’ai tracé par le biais du Père Jean- Marie.
Son témoignage sera un enseignement. Je le guiderai dans les moindres détails, tant dans l’organisation matérielle que pour l’accompagnement qu’il devra effectuer. Je lui enverrai les personnes dont il aura besoin pour réaliser mon Œuvre que Je veux accomplir à travers luiet les personnes de cette petite communauté.
Je serai leur Maître comme Je le suis pour toi. Je guiderai chacun de leurs pas. Par leur “oui” inconditionnel et irrévocable, ils deviennent l’Amour. Je veux direau Père Jean-Marie ce qui suit :
Mon tout-petit Jean-Marie, de toute éternité, Je t’ai choisi pour cette belle et grande mission qui commence pour toien ce moment.
Je t’ai préparé avec attention et amour. Ta grande humilitéet ta docilitéà la Sainte Volonté de Mon Père, de ton Père, de notre Père, font de toi un trésor précieux et un instrument des plus valables entre Mes mains.
J’ai un très grand besoin de toi. Merci de répondre généreusement à Mon appel. N’oubliepas que le temps le plus précieux pour toi, c’est celui que nous passons ensemble pour devenir des intimes. C’est toujours en accueillant Mon Amour que tu deviens l’Amour et que tu transmets Mon Amour.
Tu es prêtre pour l’éternité selon Mon Cœur. Tendrement, follement et divinement, Je t’aime. »
Note. Après avoir écrit ce message, j’ai été enchanté d’ap- prendre que cette maison qui porte le nom de Roc (le Rocher, le Christ) Estello (l’Étoile, Marie), a été habitée par une communauté d’Adoratrices et, pendant un siècle, a tenu lieu de Maison d’Adoration perpétuelle. Je suis également émerveillé de lire dans le volume « Dame Geneviève, Paroles d’éveil», en page 18, une réflexion de Mgr Léon Arthur Elchinger, serviteur évêque de Strasbourg, qui a vu en Roc Estello un lieu pour la nouvelle évangélisation.
Dans le livre 1, « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis JÉSUS », on lit en page 229: « Amour et vérité sont inséparables. » Dans le livre de Geneviève, il est écrit : « Amour et besoin de vérité conduisent à la soumission au Père ».
Ci-contre, je reproduis trois courts témoignages figu- rant à l’endos dudit volume « Dame Geneviève» : « Cette maison, ce lieu, cette communauté sont bénis. » (Cardinal RobertCoffy)
« S’il fallait résumer en sept mots l’être profond de Geneviève, ce serait : vie, amour, vérité, compréhension, bonté, intelligence du cœur, humour.» (Père Jean- Marie Donadeï)
« Si je suis missionnaire en Russie, c’est parce qu’un jour Geneviève m’a dit : “Partez, mais n’attendez rien, travaillez pour ce qui sera dans vingt ans et soyez fils de l’Église !” » (Père Pierre Dumoulin)
25 octobre, 10 h 30
Nous sommes en route pour Toulouse. Nous venons de vivre l’expérience la plus merveilleuse où nous avons été logés et accueillis d’une façon extraordinaire par la petite Communauté de cette maison et, d’une façon spéciale, par le Père Jean-Marie Donadei, dont voici le témoignage :
« J’écris ces lignes avant de rencontrer Léandre Lachance que nous attendons à Roc Estello, à la Sainte Baume, en Provence, dans le Sud Est de la France, le 21octobre prochain.
Les deux livres de Léandre, inspirés du Seigneur, me dit-on, sont à découvrir, et je profite d’une cure thermale, nécessitée par mon état d’insuffisance res- piratoire, à Cauterets dans les Pyrénées, pour me lancer dans la lecture du premier ouvrage Pour le bonheur des Miens, Mes choisis JÉSUS.
Prêtre de Jésus-Christ dans l’Église Catholique, ma Mère, je choisis de le lire après l’office, à l’ora- toire et en présence du Très Saint-Sacrement exposé.
Là, ilse passe “quelque chose” que jusqu’ici, je n’avais jamais connu. Dès le début des Paroles de Jésus inspirées à Léandre, je me sens en commu- nion et en relation directe avec le Seigneur Lui- même. Les questions posées par Léandre devien- nent bien vite les miennes et les Paroles de Jésus s’adressent si fortement à mon cœur que, sans L’entendre, ni Le voir, la relationentre la Présence de Jésus – vivant dans l’Hostie consacrée et moi- même, au cœur du cœur – se fait si concrète qu’un vrai dialogue intime et confiant s’installe; et le temps semble s’arrêter.
Fort de cestemps forts, je pars dans ma journée, imprégné comme une éponge gorgée d’eau vive, avec ces refrains, pleins de vie :
• Parce que l’Amour t’aime, tu deviens l’Amour.
• Parce que Je t’aime et tu te laisses aimer, tu deviens l’Amour.
• Parce que Je t’aime et tu te laisses aimer, tu deviens vrai, tu deviens libre, tu deviens l’Amour. »
Merveilles fréquentes : par ces refrains, je suis maintenu en éveil, l’attention du cœur est plus active et je me sens orienté de plus en plus à direun vrai “oui” au Seigneur en quantité de “petites choses”. Je
suis sûr que le Seigneur me transforme et ce sont des moments de joie qui envahissent mon cœur.
Par un mouvement tout intérieur, je suis comme poussé à tout remettre au Seigneur : joies, peines, peurs, méchancetés subies, difficultés en tous genres… Dans cet état de remise, naît une forme progressive “d’abandon confiant qui sauve”.
Ma vie de Foi, d’Espérance et de Charité s’en trouve vraiment changée. Mon sacerdoce est dynamisé. J’assiste à l’Action de Jésus sans en recevoir autre chose qu’une immense action de grâces.
Jésus dit vrai quand il indiqueà Léandre que le lecteur recevra, à la lecture des volumes, autant que le messager. Ces livres de vie me semblent être comme la “Nouvelle Imitation de Jésus-Christ” pour le Nouveau Millénaire.
Puissent ces lignes de feu apporter à tout cher- cheur de Dieude devenir un vraiporteur de Dieu. Tout en sachant que la rencontre avec le Seigneur ne peut être vécue pour un autre, je demande volontiers à Jésus d’ouvrir, à mes frères prêtres, la porte de la découverte de Sa pédagogie divine dont la Miséricorde comble les cœurs. »
En datedu 20 octobre 2001
Père Jean-Marie Donadeï
(34 ans de sacerdoce)
Extrait du feuillet de présentation de Roc Estello :
« Léandre Lachance est venu, je l’ai rencontré en direct. Devant une simplicité toute franciscaine et une grande humilité, je bénis le Seigneur d’avoir choisi un tel facteur ou messager de Sa Bonne Nouvelle, bien que Léandre s’efface totalement devant le message d’Amour qu’il apporte.
P. J.-M. Donadeï »
Suite de la réflexion du 25 octobre … Dans cette maison, la rencontre du dimanche, 21
octobre, a rassemblé plus de 150 personnes dont cinq prêtres. Confessions et célébration eucharistique suivirent le témoi- gnage.L’Amour de Jésus s’est fait ressentir.
Lundi, deux témoignages ont été donnés : d’abord, dans l’après-midi, à Aix-en-Provence, dans une résidence privée devant une assistance de 70 personnes et3 prêtres. Le soir, à Toulon, un groupe restreint de 20 personnes et un prêtre se sont rassemblés. Un changement d’endroit de la rencontrea été la cause de ce contretemps.
Il est bon de mentionner qu’il nousfut, au départ, parti- culièrement difficile de repérer le chemin pour nous rendreà cet endroit. Nous, les occupants des deux voitures respec- tives, avons supplié nos Anges Gardiens de nous venir en aide et de nous orienter. Parvenusà un carrefour, nous nous sommes arrêtés pour nous adresser à un homme, juste en face de nous. Nous avons alors la surprise de nous faire offrir d’être guidés par lui qui, aussitôt, prend le volant de sa voiture pour nousy conduire.
En retour, tout réjoui, il s’est vu offrir un volume. Quelle nefut pas notre reconnaissance envers lui et envers ce Dieu si attentif à nos moindres besoins !
Nous avons eu deux jours de repos fort bénéfiques dans le cadre d’une belle fraternité, tant avec les gens de la mai- son qu’avec les quatre personnes qui m’accompagnaient. À cette étape, nous avons vécu une C.A.P. (Communauté d’Amour et de Partage), laquelle fut très appréciée de tous.
26 octobre, 15 h 00
Nous sommes en route pour Angoulême. Hier, nous avons vécu deux choses importantes : Nous avons appris que les autorités religieuses voulaient annuler la rencontreà Boulogne, en banlieue de Paris. Nous ne connaissions pas exactement la raison, mais nous avons cru qu’il s’agissait de démarches effectuées par la dame, suite à l’incident de Haubourdin, dans le Nord, au sujet du prêtre, venu à la ren- contre, et qu’elle accusait de faux prêtre; selon ses prétentions, il avait été “cassé” par un évêque. Elle aurait fait des télé- phones pour aviser que j’étais accompagné de faux prêtres. Heureusement que le Père Jean-Marie Donadeï est intervenu auprès des évêchés. Tout est alors rentré dans l’ordre.
À la réunion de Toulouse, environ 100 personnes s’étaient déplacées. Toutes repartirent en nous témoignant leur appréciation et leur amour.La petite M. et sa mère sont parties de Lourdes pour nous transmettre leurs bons sentiments.
Ce midi, après avoir eu un bon partage avec un frère et rencontré le Père Abbé, nous avons pris le déjeuner, en silence cette fois-ci, à l’Abbaye de Ste-Marie du Désert.
Au cours du repas, je prends conscience à quel point j’ai été comblé d’amour depuis que je suis en France, tant par les personnes qui m’accompagnent que par les participants et participantes. Je croyais être le tuyau d’arrosage utilisé pour déverser l’Amour de Jésus sur les belles roses. Je constate que je suis assurément celui qui a le plus été arrosé par l’Amour du Seigneur et ce, soit en direct, soit à travers toutes les personnes qui sont venues me témoigner leur appréciation. Je me réjouis à la pensée qu’un tuyau d’arrosage est important pour les roses qui ont souffert de la sécheresse mais, ce qui est mieux pour les roses, c’est de recevoir la pluie qui tombedu ciel. C’est ce qui est appelé à se produire de plus en plus. Letuyau, alors, n’aura plus d’importance.
28 octobre, 9 h 00
Nous sommes en route pour Boulogne, près de Paris, pour la dernière rencontreavant le départ pour le Québec.
Au Puymoyen, ily avait environ 100 personnes. La rencontre a été très agréable et les gens, réceptifs. Le seul embarras fut le déclenchement du système d’alarme, une mauvaise plaisanterie de gamins, sauf que personne ne savait comment le désamorcer. Ce contretempsa duré plu- sieurs minutes.
L’organisatrice nousa accueillis avecun délicieux repas, pris rapidement juste avant la rencontre. Le lendemain, elle nous offrait le petit déjeuner.
À la rencontredu 27,à Pontmain, ily avait 300 person- nes. La grande salle était remplie. Plusieurs personnes ont manifesté verbalement leur enthousiasme en me témoignant des transformations qu’elles ont vécues, en lisant les volu- mes “Pour le bonheur des Miens, Mes choisis JÉSUS”, et en réclamant des signatures.
Une participante est venue me dire qu’un grouped’ado- rateurs, dirigé par un prêtre, utilisait les volumes pour entrer plus profondément dans la contemplation.
29 octobre, 3 h 45
À Boulogne, ily avait encore environ 300 personnes. Les gens semblaient des plus heureux et comblés à la fin de la rencontre.
Une jeune dame est venue m’informer qu’elle n’avait pas l’intention de venir à cette rencontre, mais que, devant le Saint Sacrement, elle avait entendu mon nom ’Léandre’. C’est ce qui expliquait sa présence.
Une autre s’est approchée pour me dire qu’elle était musulmane, mais qu’elle avait été comblée d’amour durant la rencontre et qu’elle aimait Jésus.
Comme un chanteur s’était exécuté avant l’exposé, l’après-midi s’est prolongé et j’ai commencéà signer des volumes vers les 15h30,à la pause. Il passait 20 heures quand j’ai terminé.
À l’aurore, j’ai demandéà Jésusun cadeaupour chacune des personnes qui m’avaient accompagné depuis 19 jours. J’ai reçu dans mon cœur que Jésus leur donnait un cadeau qu’ils n’auraient jamais fini de déballer; à savoir qu’à chaque fois qu’ils se trouveront devant le Saint Sacrement et qu’ils remettront leurs angoisses ou préoccupations, qu’ils ouvriront et liront l’un des volumes “Pour le bonheur des Miens, Mes choisis JÉSUS”, ils entreront dans une contem- plation et seront complètement libérés de leurs angoisses et préoccupations. Et plus ils passeront du temps devant le Saint Sacrement, plus ils seront comblés.
C’est ce que je leur ai partagé avant le départ. Chaque personne me témoigna avoir bénéficié des grâces d’Amour du Seigneur, tout au cours de la tournée. Un homme me confessa n’avoir jamais euautant le désir d’être changépar le Seigneur.
L’émotion était à son comble lorsque nous nous sommes séparés. Je résumerais cette tournée en disant :
• que nous avons parcouru environ 5000 kilomètres;
• que j’ai donné 18 témoignages en 18 jours, devant une assistance approximative de 2400 personnes;
• qu’il s’agit d’une expérience inégalée;
• que dans plusieurs rencontres, il se vendait autant de volumes qu’il y avait de participants;
• que j’ai dû signer entre 1200 et 1500 volumes.
Jamais, je n’ai vécu une expérience aussi intense avec le Seigneur. Jamais je n’ai été autant utilisé par Lui. Sûrement, je suis celui qui a reçu le plus d’Amour. J’ai l’impression d’avoir été maintenu au maximum de ce que mon cœur pouvait recevoir.
Je me sens de plus en plus petit, vulnérable et faible devant la beauté et la grandeur de la mission.
J’ai maintenant bien hâte de retrouver Élisabeth et la famille.
Je ne sais comment remercier Jésuspour tant d’Amour et tant de grâces.
Je me sens à nouveau en toute sécurité à bord de l’avion. Je sens le besoin d’un temps de recul et de solitude pour
bien intégrer en moi ce vécu et les grâces reçues.
Faut-il ajouter qu’avec le décalage horaire, j’étais peiné de rentrer à la maison dansun état de grande fatigue. Mais le Seigneur, qui pourvoit à tout, a permis que, dans la voiture qui me ramenait, je tombe dansun profond sommeil durant une bonne heure. Je me suis donc présenté à la maison frais et dispos pour faire cadeauà Élisabeth demon enthousiasme débordant et de mon action de grâce envers Celui qui m’avait envoyé en mission sur le continent européen.
Pour visionner ce RDV du Dimanche, rendez-vous sur notre site web.