14 juin, 4 h 50
- – Cette question de la Communion pour les gens qui vivent en concubinage crée beaucoup de confusion dans Mon Église et chez beaucoup de Mes prêtres
Seigneur Jésus, ce matin Vous mettez dans mon cœur la question du Père D. en ce qui concerne l’Eucharistie pour les gens remariés civilement.
Je sens qu’il s’agit d’une question délicate. Si Vous voulez m’utiliser pour répondre à cette question, je Vous dis un “oui total” ; je suis Votre tout petit serviteur. Je Vous aime.
« Mon tout-petit, Je t’ai dit et redit que l’Amour qui origine du Père envers Ses enfants de la terre est sans limite. Je t’ai dit également qu’Il a donné à chacun une très grande liberté de choix. À ceux et celles qui sont entrés dans le Peuple de Dieu par le Baptême, et qui continuellement désirent faire Sa Volonté, Il a permis que Mon Corps et Mon Sang deviennent une Nourriture spirituelle.
Afin de permettre à chacun d’avoir le cœur pur pour recevoir cette Nourriture de l’âme, Il M’a permis d’insti- tuer le Sacrement de Réconciliation qui vient effacer toute faute pour celui ou celle qui les regrettent et ont le ferme propos de ne plus les répéter.
Cette question de la Communion pour les gens qui vivent en concubinage crée beaucoup de confusion dans Mon Église et chez beaucoup de Mes prêtres.
Si elle crée autant de confusion c’est qu’ils ne se posent pas la bonne question, car il ne s’agit pas de savoir si la personne remariée civilement peut communier, mais bien de savoir si la personne a décidé de faire la Volonté du Père ou la sienne. Est-ce qu’elle désire faire le bien ou si elle veut agir suivant son propre plaisir ? Est-ce qu’elle est prête à remettre sa vie entre les mains de Dieu ou si elle veut l’organiser elle-même selon sa façon de la concevoir ? La vraie question que le conseiller spirituel doit poser à la personne est celle de savoir si elle dit “oui” à Dieu ou à elle-même.
Si elle dit “oui” à Dieu, le prêtre va la conseiller pour qu’elle demeure fidèle à la Volonté de Dieu, ou c’est du moins ce qu’il devrait faire.
Le problème dans bien des cas c’est que la personne a décidé d’agir suivant sa volonté à elle, soit pour faire comme bien d’autres ou par ignorance de la loi de Dieu, et souvent à cause des deux raisons à la fois. Par la suite, c’est elle qui interroge le prêtre en disant : “Je veux continuer d’agir suivant ma volonté et satisfaire mes passions... est-ce que je pourrais communier ? Dans ce cas, la réponse est “non”.
Par contre la réponse est “oui” à bras ouverts si la personne reconnait sa faute, en demande pardon et accepte de prendre les moyens nécessaires pour vivre selon le plan de Dieu, affirmant qu’elle a fait le choix pour Dieu qui vient en aide à sa faiblesse. Elle scrute les événements afin de vivre en harmonie avec Dieu.
Cette attitude requiert beaucoup de foi pour faire ce plongeon après avoir dévié de la bonne route depuis longtemps ; beaucoup de foi également pour le conseiller spirituel.
Priez donc pour que la foi revienne et tout rentrera dans l’ordre. Ne portez jamais de jugement car vous ne savez pas ce qui se passe dans le cœur de la personne ; peut-être vient-elle juste de reconnaître sa faute et de décider de vivre selon le plan de Dieu, les apparences laissant croire le contraire. Quoi qu’il en soit, cette personne n’a pas besoin de votre jugement mais elle a beaucoup besoin de vos prières et de votre Amour pour devenir elle aussi l’Amour.
Tendrement, Je t’aime. »
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