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Internet Girl, M.anifest, Greentea Peng, Lola Young, Smerz, voici cinq pépites musicales qui ont jalonné l'année 2025 dans le domaine pop-rock. Un segment où l'Afrique n'est pas absente.
« Pardon My Enemies » par Internet GirlInternet Girl est la sensation des réseaux sociaux. Précisions qu'il n'y a pas plus de « girl » dans ce trio masculin que d'amapiano, de kwaito ou de gkom... Internet Girl nage à contre-courant des standars musicaux sud-africain avec son post-punk mâtiné d'électro. « Pardon My Ennemies », titre sorti fin octobre sur le dernier moyen format de ce boys band du Cap emmené par Ntsika Bungane. Internet Girl n'explore pas seulement les musiques d'Europe, il scrute les marges de la société avec des textes volontiers provocateurs, la dérision étant souvent la meilleure arme pour dénoncer la masculité toxique ou l'argent roi.
« Ease My Mind » de M.anifestM.anifeste livrait en mars dernier son album le plus attendrissant, le sixième déjà, New Road And Guava Trees, (« Une nouvelle route et des goyaviers » en français) d'où est tirée cette chanson d'amour « Ease My Mind ». Réputé pour sa plume, M.anifest évoque la nostalgie de son enfance dans son quartier d'Accra parsemé de ces arbres aux fruits délicieux. Entre highlife, hiplife et afropop. Douceur, bienveillance et nostalgie sucrée. Un fruit suave idéal pour terminer l'année.
« Nowhere Man » par Greentea PengGreentea Peng aime le voyage, la littérature, la musique, mais par dessus-tout, elle voue un culte au dub, variante du reggae. Son deuxième album Tell Dem Its Sunny (« Dites leurs qu'il fait soleil » en français) explore le trip hop patrimonial, la soul fondamentale et le rap dominant qui forme l'ADN musical de la Londonienne. Son ADN humain, lui, croise l'Europe, l'Afrique et le Proche Orient. À 31 ans, Aria Wells, de son vrai nom, impose sa voix trainante et son style séduisant. Oui, il fait soleil quand on écoute ce titre « Nowhere Man ».
« Dealer » de Lola YoungSur ce titre intitulé « Dealer », Lola Young explique qu'elle a essayé toute la journée de rester sobre avant de proclamer que son dealer va lui manquer... Mais attention, elle ne fait pas la promotion des substances illicites, du moins nous voulons le croire, l'addiction en question est une métaphore de l'amour. Lola Young n'a pas son pareil pour parler ouvertement de ses amours toxiques, de ses failles, de ses troubles mentaux, de ses désirs, parvenant à hisser le tout au rang d'hymnes générationnels. Young ou le miroir d'une jeunesse sans tabous.
« Roll The Dice » de SmerzCatharina Stoltenberg et Henriette Motzfeldt sont originaires d'Oslo, elle forment le duo Smerz, et leur album Big City Life sorti fin mai a été encensé par les critiques européennes. Big City Life (« La vie dans les grandes villes » en français) est une déambulation ironique et mordante dans l'enfer de la modernité urbaine. L'architecture sonore varie entre dream pop, électro, trip hop. Un soupçon d'élégance nordique parfait pour l'ambiance fraiche mais relax des fêtes de fin d'année...
By RFIInternet Girl, M.anifest, Greentea Peng, Lola Young, Smerz, voici cinq pépites musicales qui ont jalonné l'année 2025 dans le domaine pop-rock. Un segment où l'Afrique n'est pas absente.
« Pardon My Enemies » par Internet GirlInternet Girl est la sensation des réseaux sociaux. Précisions qu'il n'y a pas plus de « girl » dans ce trio masculin que d'amapiano, de kwaito ou de gkom... Internet Girl nage à contre-courant des standars musicaux sud-africain avec son post-punk mâtiné d'électro. « Pardon My Ennemies », titre sorti fin octobre sur le dernier moyen format de ce boys band du Cap emmené par Ntsika Bungane. Internet Girl n'explore pas seulement les musiques d'Europe, il scrute les marges de la société avec des textes volontiers provocateurs, la dérision étant souvent la meilleure arme pour dénoncer la masculité toxique ou l'argent roi.
« Ease My Mind » de M.anifestM.anifeste livrait en mars dernier son album le plus attendrissant, le sixième déjà, New Road And Guava Trees, (« Une nouvelle route et des goyaviers » en français) d'où est tirée cette chanson d'amour « Ease My Mind ». Réputé pour sa plume, M.anifest évoque la nostalgie de son enfance dans son quartier d'Accra parsemé de ces arbres aux fruits délicieux. Entre highlife, hiplife et afropop. Douceur, bienveillance et nostalgie sucrée. Un fruit suave idéal pour terminer l'année.
« Nowhere Man » par Greentea PengGreentea Peng aime le voyage, la littérature, la musique, mais par dessus-tout, elle voue un culte au dub, variante du reggae. Son deuxième album Tell Dem Its Sunny (« Dites leurs qu'il fait soleil » en français) explore le trip hop patrimonial, la soul fondamentale et le rap dominant qui forme l'ADN musical de la Londonienne. Son ADN humain, lui, croise l'Europe, l'Afrique et le Proche Orient. À 31 ans, Aria Wells, de son vrai nom, impose sa voix trainante et son style séduisant. Oui, il fait soleil quand on écoute ce titre « Nowhere Man ».
« Dealer » de Lola YoungSur ce titre intitulé « Dealer », Lola Young explique qu'elle a essayé toute la journée de rester sobre avant de proclamer que son dealer va lui manquer... Mais attention, elle ne fait pas la promotion des substances illicites, du moins nous voulons le croire, l'addiction en question est une métaphore de l'amour. Lola Young n'a pas son pareil pour parler ouvertement de ses amours toxiques, de ses failles, de ses troubles mentaux, de ses désirs, parvenant à hisser le tout au rang d'hymnes générationnels. Young ou le miroir d'une jeunesse sans tabous.
« Roll The Dice » de SmerzCatharina Stoltenberg et Henriette Motzfeldt sont originaires d'Oslo, elle forment le duo Smerz, et leur album Big City Life sorti fin mai a été encensé par les critiques européennes. Big City Life (« La vie dans les grandes villes » en français) est une déambulation ironique et mordante dans l'enfer de la modernité urbaine. L'architecture sonore varie entre dream pop, électro, trip hop. Un soupçon d'élégance nordique parfait pour l'ambiance fraiche mais relax des fêtes de fin d'année...