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Or
Comment dire Non autrement aux enfants? Aujourd’hui j’ai envie de donner des méthodes et des alternatives concrètes et bienveillantes. Quand j’étais petit, j’ai beaucoup de souvenirs où on me disait « non » pour beaucoup de choses. « Non, ne touche pas à ceci », « Non, on ne peut pas jouer aux jeux vidéo aujourd’hui », « Non, pas de glace ce soir », etc., etc. Je pense que c’est arrivé à beaucoup de monde et avec du recul on comprend facilement toutes ses réponses de parents. Mais, et si on repensait à ce que l’on a vécu ? Ça donne juste l’impression de ne pouvoir rien faire. En tant qu’enfant, on peut avoir le sentiment qu’on a juste le droit d’être sage et de ne pas bouger… bouh, alors qu’on a juste envie de courir partout, de toucher à tout, d’expérimenter et de découvrir !
En fait pour un parent, c’est un peu comme faire pousser une plante. Si à chaque fois que la plante fait pousser une tige dans la mauvaise direction, on la coupe, alors elle ne risque pas de grandir. Alors oui on n’a pas envie de laisser pousser notre plante n’importe comment ! Mais une solution est de la laisser pousser tout en la guidant dans la bonne direction. L’enfant c’est comme une plante qu’on va laisser grandir à son rythme en essayant de lui montrant la bonne voie et pas juste en lui coupant sa liberté quand il va dans le mauvais sens.
Si cet article vous intéresse, vous aimeriez surement découvrir :
À mon avis, il peut facilement nous arriver de dire « non » à un enfant 15 fois par jour (voire plus selon son âge). Imaginez-vous si au bureau, on vous disait « non » à chaque fois. Comment vous vous sentiriez ? Pour un enfant ça doit être au moins aussi dur. Par contre, ça ne veut pas dire qu’on va dire « oui » à tout ! Je le dis souvent sur ce blog, la parentalité positive n’est pas une parentalité permissive. Le but est de tenter une approche gagnant-gagnant : lui montrer la voie sans lui dire « non » de manière impulsive Comment dire Non autrement du coup?
Souvent on se doit d’aller à l’encontre des désirs de nos enfants. Mais dire « non » peut être vécu comme une atteinte à leur autonomie.
Pour ceux qui préfèrent écouter les conseils en vidéo, cliquez juste ici (profitez en pour vous abonner à la chaîne si vous souhaitez en apprendre plus)
Tous ces conseils sont issus de best-seller de Faber & Mazlish : “Écouter pour que les enfants parlent, parler pour que les enfants écoutent”. Ce livre est plein de ressources pour améliorer votre communication avec vos enfants (mais pas que, ça marche aussi entre adultes et pour ma part mes communications sont beaucoup plus saines et bienveillantes depuis que j’ai lu ce livre).
Comment dire non autrement ? Voici une 1ere méthode, au lieu de dire « Non » directement, donner des renseignements permet à l’enfant de comprendre lui-même que ce n’est pas possible. Au lieu de se sentir frustré, il se dira juste de lui-même que ce n’est pas possible ou raisonnable.
Exemple :
Ce qui marche beaucoup c’est l’empathie. En montrant qu’on comprend nos enfants, ils acceptent beaucoup mieux les choses raisonnables.
Exemple :
Souvent, on aimerait dire oui mais on a des contraintes qui ne nous le permettent pas. Ce n’est pas forcément clair dans la tête de nos enfants. Mais ils sont malins, en leur expliquant simplement, ils auront leurs réponses.
Exemple :
Comment dire non, 4ème méthode. Bien sûr quand c’est possible, autant leur dire « oui ». Profitez-en pour lui dire s’il y a une condition. Il sera ravi de terminer son assiette pour aller jouer au foot ou bien de finir ses devoirs pour pouvoir faire un jeu de société avec vous ».
Exemple :
Un enfant n’a pas forcément besoin qu’on lui dise toujours « oui ». Au même titre que pour un adulte, on a avant tout besoin de savoir qu’on est écouté. Et en tant que parent, vous n’avez pas envie d’élever un enfant roi non plus (c’est un peu la grosse crainte des parents qui sont contre la parentalité positive). Donc si vous avez envie de dire oui mais que vous n’êtes pas encore sûr, vous avez tout à fait le droit et la possibilité de vous laisser un temps de réflexion. L’enfant comprendra, du moment que vous écoutez ce qu’il a à dire
Exemple :
Il y a plein de façon de dire « non ». Même si on aimerait faire plaisir à nos enfants en disant toujours « oui », on est souvent obligé d’aller à l’encontre de leurs envies si on écoute aussi nos besoins. Le frein à leurs envies peut être vécu comme un frein à leur autonomie. Par contre en le présentant de la bonne manière et en montrant qu’on les écoute, les enfants peuvent facilement comprendre nos choix et être plus raisonnables (pfiou :))
Si vous avez vous-mêmes des astuces sur comment dire non autrement, n’hésitez pas à les partager en commentaires. Pour plus de conseils, vous avez le livre de Faber & Mazlish dont je parlais plus haut (Pour les plus curieux, je vous mets le lien à la fin de l’article)
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L’article Comment dire Non autrement aux enfants : les 5 méthodes est apparu en premier sur Parentalité Zen.
Comment dire Non autrement aux enfants? Aujourd’hui j’ai envie de donner des méthodes et des alternatives concrètes et bienveillantes. Quand j’étais petit, j’ai beaucoup de souvenirs où on me disait « non » pour beaucoup de choses. « Non, ne touche pas à ceci », « Non, on ne peut pas jouer aux jeux vidéo aujourd’hui », « Non, pas de glace ce soir », etc., etc. Je pense que c’est arrivé à beaucoup de monde et avec du recul on comprend facilement toutes ses réponses de parents. Mais, et si on repensait à ce que l’on a vécu ? Ça donne juste l’impression de ne pouvoir rien faire. En tant qu’enfant, on peut avoir le sentiment qu’on a juste le droit d’être sage et de ne pas bouger… bouh, alors qu’on a juste envie de courir partout, de toucher à tout, d’expérimenter et de découvrir !
En fait pour un parent, c’est un peu comme faire pousser une plante. Si à chaque fois que la plante fait pousser une tige dans la mauvaise direction, on la coupe, alors elle ne risque pas de grandir. Alors oui on n’a pas envie de laisser pousser notre plante n’importe comment ! Mais une solution est de la laisser pousser tout en la guidant dans la bonne direction. L’enfant c’est comme une plante qu’on va laisser grandir à son rythme en essayant de lui montrant la bonne voie et pas juste en lui coupant sa liberté quand il va dans le mauvais sens.
Si cet article vous intéresse, vous aimeriez surement découvrir :
À mon avis, il peut facilement nous arriver de dire « non » à un enfant 15 fois par jour (voire plus selon son âge). Imaginez-vous si au bureau, on vous disait « non » à chaque fois. Comment vous vous sentiriez ? Pour un enfant ça doit être au moins aussi dur. Par contre, ça ne veut pas dire qu’on va dire « oui » à tout ! Je le dis souvent sur ce blog, la parentalité positive n’est pas une parentalité permissive. Le but est de tenter une approche gagnant-gagnant : lui montrer la voie sans lui dire « non » de manière impulsive Comment dire Non autrement du coup?
Souvent on se doit d’aller à l’encontre des désirs de nos enfants. Mais dire « non » peut être vécu comme une atteinte à leur autonomie.
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Tous ces conseils sont issus de best-seller de Faber & Mazlish : “Écouter pour que les enfants parlent, parler pour que les enfants écoutent”. Ce livre est plein de ressources pour améliorer votre communication avec vos enfants (mais pas que, ça marche aussi entre adultes et pour ma part mes communications sont beaucoup plus saines et bienveillantes depuis que j’ai lu ce livre).
Comment dire non autrement ? Voici une 1ere méthode, au lieu de dire « Non » directement, donner des renseignements permet à l’enfant de comprendre lui-même que ce n’est pas possible. Au lieu de se sentir frustré, il se dira juste de lui-même que ce n’est pas possible ou raisonnable.
Exemple :
Ce qui marche beaucoup c’est l’empathie. En montrant qu’on comprend nos enfants, ils acceptent beaucoup mieux les choses raisonnables.
Exemple :
Souvent, on aimerait dire oui mais on a des contraintes qui ne nous le permettent pas. Ce n’est pas forcément clair dans la tête de nos enfants. Mais ils sont malins, en leur expliquant simplement, ils auront leurs réponses.
Exemple :
Comment dire non, 4ème méthode. Bien sûr quand c’est possible, autant leur dire « oui ». Profitez-en pour lui dire s’il y a une condition. Il sera ravi de terminer son assiette pour aller jouer au foot ou bien de finir ses devoirs pour pouvoir faire un jeu de société avec vous ».
Exemple :
Un enfant n’a pas forcément besoin qu’on lui dise toujours « oui ». Au même titre que pour un adulte, on a avant tout besoin de savoir qu’on est écouté. Et en tant que parent, vous n’avez pas envie d’élever un enfant roi non plus (c’est un peu la grosse crainte des parents qui sont contre la parentalité positive). Donc si vous avez envie de dire oui mais que vous n’êtes pas encore sûr, vous avez tout à fait le droit et la possibilité de vous laisser un temps de réflexion. L’enfant comprendra, du moment que vous écoutez ce qu’il a à dire
Exemple :
Il y a plein de façon de dire « non ». Même si on aimerait faire plaisir à nos enfants en disant toujours « oui », on est souvent obligé d’aller à l’encontre de leurs envies si on écoute aussi nos besoins. Le frein à leurs envies peut être vécu comme un frein à leur autonomie. Par contre en le présentant de la bonne manière et en montrant qu’on les écoute, les enfants peuvent facilement comprendre nos choix et être plus raisonnables (pfiou :))
Si vous avez vous-mêmes des astuces sur comment dire non autrement, n’hésitez pas à les partager en commentaires. Pour plus de conseils, vous avez le livre de Faber & Mazlish dont je parlais plus haut (Pour les plus curieux, je vous mets le lien à la fin de l’article)
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