En as-tu marre de procrastiner ?
C’est vrai que quand il s’agit de trier ses papiers, remplir des formulaires, ou même entamer des tâches difficiles, on a souvent tendance à remettre au lendemain. Puis vient la culpabilité, on veut changer nos comportements… Mais on se sent paralysé… On ne peut pas lutter, la procrastination est bien ancrée…
Il y a déjà des milliers d’articles sur la procrastination, alors j’ai voulu changer d’approche : nous allons voir les solutions que proposent les sciences et en particulier la psychologie et la biologie pour arrêter de tout reporter au lendemain, pour arrêter de procrastiner. Et à la fin, on verra même comment utiliser la procrastination comme un moteur qui nous amène du positif.
On ne va pas se mentir… Aujourd’hui, tu vois certainement la procrastination comme l’ennemi public n°1. Que ce soit dans ta vie professionnelle ou dans ta vie personnelle, elle te met de sacrés bâtons dans les roues. Et à force de différer l’action, tu finis par renoncer à certains projets qui te tenaient à cœur… Pour moi, c’est le pire… On ne peut pas abandonner comme ça !
Imagine la satisfaction que tu auras lors de la réalisation de ton objectif. Au lieu de t’ennuyer et de stresser, tu seras fier et bien plus détendu…
On a déjà tous entendu des tonnes de conseils pour nous mettre à travailler et enfin commencer les tâches qui comptent… Et pour autant, on procrastine toujours. C’est pour cela que la science est fondamentale ici. Pas question de se baser sur des pseudo-théories…
Il y a plusieurs sources scientifiques que tu pourras consulter tout au long de l’article.
Qu’est-ce que la procrastination ?
La première question que je me suis posée, c’est « suis-je un fainéant, un paresseux ? » Certains disent même que “la procrastination est une pathologie”. Bon, c’est vrai que j’aime bien me reposer, mais quand on discute avec les gens qui nous entourent, même les plus productifs semblent procrastiner de temps en temps.
Donc on ne peut pas vraiment lier procrastination et paresse. Ensuite, savoir si c’est pathologique importe peu… Du moment que ça se soigne !
Avant tout, on arrête de culpabiliser
Bon, je ne n’étais pas très avancé parce que je culpabilisais toujours quand je repoussais au lendemain, même si je me disais que je n’étais pas fainéant.
C’est en lisant le livre « l’instinct de volonté » de Kelly Mc Gonigal que j’ai eu une première piste pour moins procrastiner.
En tout premier, il faut arrêter de culpabiliser. D’une part, parce que culpabiliser n’aide pas à vaincre l’inertie. D’autre part, parce qu’on a prouvé scientifiquement que les gens qui culpabilisent cèdent plus aux tentations par la suite. J’ai tout détaillé dans une précédente vidéo sur la volonté, je te laisse la regarder plus tard, si avoir plus de volonté t’intéresse.
Par contre attention, ne pas s’en vouloir, ça ne veut pas dire qu’on n’agit pas pour changer les choses et devenir plus efficace !
Définition de la procrastination
Je suis sûr que tu sais déjà ce qu’est la procrastination, mais au cas où, je vais refaire le point en 30 secondes.
D’un point de vue chimique, dans le cerveau, la procrastination déclenche les mêmes mécanismes que l’addiction. On prend beaucoup de plaisir dans la gratification immédiate au lieu de faire ce qui est important, mais difficile.
En plus de cela, notre mental est toujours très créatif pour se trouver des excuses pour repousser le travail, le remettre à plus tard.
Tout d’un coup, à la dernière minute, juste au moment de travailler, il faut aller manger un bout parce qu’on a un petit creux. Ensuite, tiens, comme par hasard on a besoin d’aller aux toilettes, etc.