Voici la proposition de Clara Gabillet : "Je revois encore le sourire de ma collègue Julia à mon arrivée au journal La Provence, à Arles, où j'ai effectué mon stage d'été. "J'espère que tu n'es pas anti corrida." Ni pour, ni contre, je ne connaissais rien de cette tradition tauromachique. Je me doutais encore moins que j'allais autant en entendre parler. Alors, j'ai voulu comprendre. Et surtout entendre ces voix inaudibles, discrètes, frileuses, et pourtant si polémiques. Celles des matadors. Ces hommes qui toréent et tuent les toros, et font la fierté de leur région et de leur ville, comme ici à Arles, où la corrida fait partie du patrimoine. Matador de toros, c'est un métier. Et c'est celui de Tibo Garcia."