Dans la série des végétaux antidouleur et après le choux et l’arnica, nous allons parler du saule. Le saule connu déjà chez les Egyptiens, est surtout cité par Hippocrate il préconisait de mâcher des écorces de saules pour diminuer les douleurs de l’accouchement. Dans le nouveau monde, les amérindiens utilisaient les écorces de saules pour lutter contre la fièvre et les douleurs. Chez Bayer à la fin du XIXe, ils ont étudié des plantes antidouleur. Ils ont choisi le saule, mais aussi la reine des prés (Filipendula ulmaria, rosacée). Ils ont trouvé la molécule acide salicyliques qu'ils ont commercialisé. Mais les problèmes provoqués sur l’estomac leur ont fait ajouter un groupe acétyle pour faire l’aspirine. Ce nom provient du nom vernaculaire de la reine de pré : la spirée. À ne pas confondre avec le buisson blanc. On peut cueillir les fleurs de la reine des prés et en faire des infusions. On peut prendre l’écorce de saule, la sécher, mais alors on fera plutôt une décoction de quelques minutes. Attention avec l’aspirine, si on prend déjà des anticoagulants car l’aspirine fluidifie le sang, donc il y a des risques d’hémorragies.