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Je vais poser ça là, une bonne fois pour toutes.
Il y a quelques jours, j’ai annoncé la fin d’une aventure.Le Caviar Mindset.Celles qui savent, savent.Celles qui ne savent pas : je vais tout vous raconter.
Parce que ce n’est pas juste la fin d’un programme.C’est la fin d’un chapitre.D’un positionnement. D’un mensonge stratégique à moitié digéré.Et le début d’un vrai retour à moi.
À la base, le Caviar Mindset, c’était un bootcamp.Un espace que j’ai créé presque instinctivement, à la croisée de tout ce qui m’obsédait :la foi, la médecine, la création de contenu, la santé mentale des femmes, l’intelligence artificielle, le branding, l’entrepreneuriat.
Je ne voulais pas créer une offre.Je voulais créer un espace.Un sas de réalignement, un laboratoire d’idées, un lieu où on vient faire le ménage dans ses ambitions, sa foi, ses désirs, sa posture.
Et c’était ça.Brut, puissant, sans fioritures.
J’ai refait ce bootcamp deux fois.Pas parce que j’étais convaincue que je voulais le prolonger.Mais parce que je m’étais engagée publiquement.Parce que j’ai dit que je le referai.Et que j’ai tenu ma promesse.Par loyauté. Par intégrité. Par cohérence.
Même si, au fond, je savais que ce n’était pas un format qui me ressemblait sur le long terme.
Et pourtant, ça a plus que marché.Pas “marché” dans le sens buzz ou viralité.Marché dans le sens : ça a fait bouger les lignes.Des femmes m’ont dit que ça leur avait retourné le cerveau.Qu’elles n’avaient jamais entendu quelqu’un leur parler comme ça.Que c’était la première fois qu’elles se sentaient vues, comprises, réveillées.
Et c’est là que tout a commencé à se complexifier.
On m’a demandé de prolonger l’expérience.De créer un format continu, plus doux, plus long.Pour briser la solitude, pour garder le lien, pour continuer à s’aligner.
Alors j’ai lancé le Caviar Mindset en version abonnement.
Le premier mois s’est terminé la semaine dernière.Et je savais.Je savais que je n’irais pas plus loin.
Pas parce que c’était nul.Pas parce que c’était vide.Mais parce que ce n’était plus moi.
Depuis le départ, j’ai été claire avec moi-même.Je suis venue sur Instagram pour créer un business.
Pas une communauté.Pas une safe space.Pas une œuvre humanitaire.Un business.
J’avais envie de créer. J’avais envie de tester ce que tout le monde vendait comme un eldorado :faire de l’argent sur Internet.Voir ce que c’est de l’intérieur.
Ce n’est pas la première fois que je gagne de l’argent en ligne.Mais cette fois-ci, je voulais voir ce que ça donnait en construisant un projet de A à Z.
J’ai commencé sans savoir ce que j’allais vendre.Sans stratégie.Sans thématique claire.Juste un compte. Un pseudo. Une intuition.
Et un cœur trop plein.
Ce que j’ai rarement dit, c’est que tout ça a commencé alors que je portais encore la blouse.J’étais en train de finir mon année de médecin junior.Je terminais mes dernières astreintes à l’hôpital.Et j’ai commencé à écrire et à poster sur Instagram.À cœur ouvert.À voix nue.
J’ai déversé tout ce que j’avais dans la tête :les remises en question, les colères, les prises de conscience, les liens entre foi et ambition, entre corps et business, entre trauma et positionnement.
Et ça a pris.Très vite.
En trois semaines, j’avais les résultats que d’autres mettent six mois à avoir.Et je me suis dit : ok. Première étape cochée.J’ai une audience.
Maintenant, il faut vendre.
Et c’est là que j’ai fait ce que tout le monde fait :j’ai suivi des formations.J’ai observé les coachs.J’ai écouté les stratégies.J’ai pris des notes. J’ai pris des claques.Et parfois, j’ai pris des arnaques.
J’ai payé des formations pour apprendre à vendre des formations.J’ai suivi des lives où on me promettait la lune pour un tunnel bien ficelé.J’ai tout étudié, tout regardé, tout testé.
Et j’ai appris.Beaucoup.
Aujourd’hui, je reçois une brochure de la mutuelle, je scanne le copywriting.Je rentre dans une boutique, je détecte les mécaniques de vente.Je lis un post, je vois le tunnel derrière.
J’ai activé un mode radar malgré moi.
Mais à force de tout absorber, de tout disséquer, de tout vouloir maîtriser,je me suis oubliée.
Je me suis perdue à force de vouloir rester fidèle à mes valeurs tout en essayant de suivre les règles du jeu.
Mais les règles de ce jeu ne me ressemblent pas.
Et le jeu, en vrai, je ne veux même pas y jouer.
J’ai vu des coachs prôner la vente éthique tout en mentant sur la présence ou non d’un replay à leur masterclass.J’ai vu des experts faire des tournures habiles pour vous pousser à l’achat, en camouflant ça sous un storytelling de "transparence".
J’ai vu.Et j’ai compris que ce monde n’était pas fait pour moi.
Moi, je veux créer du contenu qui bouscule.Pas des offres qui manipulent.
Je veux construire un projet que je pourrais défendre devant Allah, pas juste devant mes clientes.
Et je veux vendre parce que c’est juste, pas parce que c’est urgent.
Aujourd’hui, je fais table rase.
Je garde deux offres.Deux seules façons de me rencontrer.
* Une session de 90 minutes.On parle foi. Business. Alignement.Je t’aide à remettre de l’ordre là où tout s’est emmêlé.
* Un service de création de carrousels sur-mesure.Je synthétise. Je structure. Je fais parler ta vision.Avec mes mots. Mes images. Et toute ma tête au service de la tienne.
Je n’ai plus envie de courir après des stratégies.Je veux jouer avec mes propres cartes.Celles que j’ai fabriquées, à la main, dans la poussière et dans la lumière.
Et si ça ne marche pas ?
Ce sera quand même un succès.Parce que cette fois-ci, je ne suis pas venue pour gagner.
Je suis venue pour ne plus me trahir.
Si tu veux que tes idées laissent une trace et que ta voix devienne immanquable, je suis probablement celle qu’il te faut.
PS : Je suis toujours en quête de projets hors-cadre, inattendus, un peu déraisonnables.Si le tien peut me faire lever un sourcil, même loin de la médecine ou de la création de contenu, tu sais où me trouver.
Toujours debout,Toujours entière.Inès x The Mesaytara.
Et pour éviter de ne plus jamais me revoir, ABONNE-TOI ICI!
By Inès x The MesaytaraJe vais poser ça là, une bonne fois pour toutes.
Il y a quelques jours, j’ai annoncé la fin d’une aventure.Le Caviar Mindset.Celles qui savent, savent.Celles qui ne savent pas : je vais tout vous raconter.
Parce que ce n’est pas juste la fin d’un programme.C’est la fin d’un chapitre.D’un positionnement. D’un mensonge stratégique à moitié digéré.Et le début d’un vrai retour à moi.
À la base, le Caviar Mindset, c’était un bootcamp.Un espace que j’ai créé presque instinctivement, à la croisée de tout ce qui m’obsédait :la foi, la médecine, la création de contenu, la santé mentale des femmes, l’intelligence artificielle, le branding, l’entrepreneuriat.
Je ne voulais pas créer une offre.Je voulais créer un espace.Un sas de réalignement, un laboratoire d’idées, un lieu où on vient faire le ménage dans ses ambitions, sa foi, ses désirs, sa posture.
Et c’était ça.Brut, puissant, sans fioritures.
J’ai refait ce bootcamp deux fois.Pas parce que j’étais convaincue que je voulais le prolonger.Mais parce que je m’étais engagée publiquement.Parce que j’ai dit que je le referai.Et que j’ai tenu ma promesse.Par loyauté. Par intégrité. Par cohérence.
Même si, au fond, je savais que ce n’était pas un format qui me ressemblait sur le long terme.
Et pourtant, ça a plus que marché.Pas “marché” dans le sens buzz ou viralité.Marché dans le sens : ça a fait bouger les lignes.Des femmes m’ont dit que ça leur avait retourné le cerveau.Qu’elles n’avaient jamais entendu quelqu’un leur parler comme ça.Que c’était la première fois qu’elles se sentaient vues, comprises, réveillées.
Et c’est là que tout a commencé à se complexifier.
On m’a demandé de prolonger l’expérience.De créer un format continu, plus doux, plus long.Pour briser la solitude, pour garder le lien, pour continuer à s’aligner.
Alors j’ai lancé le Caviar Mindset en version abonnement.
Le premier mois s’est terminé la semaine dernière.Et je savais.Je savais que je n’irais pas plus loin.
Pas parce que c’était nul.Pas parce que c’était vide.Mais parce que ce n’était plus moi.
Depuis le départ, j’ai été claire avec moi-même.Je suis venue sur Instagram pour créer un business.
Pas une communauté.Pas une safe space.Pas une œuvre humanitaire.Un business.
J’avais envie de créer. J’avais envie de tester ce que tout le monde vendait comme un eldorado :faire de l’argent sur Internet.Voir ce que c’est de l’intérieur.
Ce n’est pas la première fois que je gagne de l’argent en ligne.Mais cette fois-ci, je voulais voir ce que ça donnait en construisant un projet de A à Z.
J’ai commencé sans savoir ce que j’allais vendre.Sans stratégie.Sans thématique claire.Juste un compte. Un pseudo. Une intuition.
Et un cœur trop plein.
Ce que j’ai rarement dit, c’est que tout ça a commencé alors que je portais encore la blouse.J’étais en train de finir mon année de médecin junior.Je terminais mes dernières astreintes à l’hôpital.Et j’ai commencé à écrire et à poster sur Instagram.À cœur ouvert.À voix nue.
J’ai déversé tout ce que j’avais dans la tête :les remises en question, les colères, les prises de conscience, les liens entre foi et ambition, entre corps et business, entre trauma et positionnement.
Et ça a pris.Très vite.
En trois semaines, j’avais les résultats que d’autres mettent six mois à avoir.Et je me suis dit : ok. Première étape cochée.J’ai une audience.
Maintenant, il faut vendre.
Et c’est là que j’ai fait ce que tout le monde fait :j’ai suivi des formations.J’ai observé les coachs.J’ai écouté les stratégies.J’ai pris des notes. J’ai pris des claques.Et parfois, j’ai pris des arnaques.
J’ai payé des formations pour apprendre à vendre des formations.J’ai suivi des lives où on me promettait la lune pour un tunnel bien ficelé.J’ai tout étudié, tout regardé, tout testé.
Et j’ai appris.Beaucoup.
Aujourd’hui, je reçois une brochure de la mutuelle, je scanne le copywriting.Je rentre dans une boutique, je détecte les mécaniques de vente.Je lis un post, je vois le tunnel derrière.
J’ai activé un mode radar malgré moi.
Mais à force de tout absorber, de tout disséquer, de tout vouloir maîtriser,je me suis oubliée.
Je me suis perdue à force de vouloir rester fidèle à mes valeurs tout en essayant de suivre les règles du jeu.
Mais les règles de ce jeu ne me ressemblent pas.
Et le jeu, en vrai, je ne veux même pas y jouer.
J’ai vu des coachs prôner la vente éthique tout en mentant sur la présence ou non d’un replay à leur masterclass.J’ai vu des experts faire des tournures habiles pour vous pousser à l’achat, en camouflant ça sous un storytelling de "transparence".
J’ai vu.Et j’ai compris que ce monde n’était pas fait pour moi.
Moi, je veux créer du contenu qui bouscule.Pas des offres qui manipulent.
Je veux construire un projet que je pourrais défendre devant Allah, pas juste devant mes clientes.
Et je veux vendre parce que c’est juste, pas parce que c’est urgent.
Aujourd’hui, je fais table rase.
Je garde deux offres.Deux seules façons de me rencontrer.
* Une session de 90 minutes.On parle foi. Business. Alignement.Je t’aide à remettre de l’ordre là où tout s’est emmêlé.
* Un service de création de carrousels sur-mesure.Je synthétise. Je structure. Je fais parler ta vision.Avec mes mots. Mes images. Et toute ma tête au service de la tienne.
Je n’ai plus envie de courir après des stratégies.Je veux jouer avec mes propres cartes.Celles que j’ai fabriquées, à la main, dans la poussière et dans la lumière.
Et si ça ne marche pas ?
Ce sera quand même un succès.Parce que cette fois-ci, je ne suis pas venue pour gagner.
Je suis venue pour ne plus me trahir.
Si tu veux que tes idées laissent une trace et que ta voix devienne immanquable, je suis probablement celle qu’il te faut.
PS : Je suis toujours en quête de projets hors-cadre, inattendus, un peu déraisonnables.Si le tien peut me faire lever un sourcil, même loin de la médecine ou de la création de contenu, tu sais où me trouver.
Toujours debout,Toujours entière.Inès x The Mesaytara.
Et pour éviter de ne plus jamais me revoir, ABONNE-TOI ICI!