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Dans la conclusion du chapitre 12, l’Admour Hazaken met en lumière un point essentiel : le beinoni ne laisse jamais le mal s’exprimer, même au niveau de la pensée. Si une idée négative surgit, elle n’est pas acceptée et est immédiatement repoussée. Le cœur peut rester agité, mais l’accès à l’expression lui est fermé. Ce passage révèle une forme exigeante de maîtrise : non pas éliminer le mal, mais ne jamais lui donner de place. Un enseignement puissant sur la vigilance intérieure et le contrôle de soi au quotidien.
By Rav Mendi AzimovDans la conclusion du chapitre 12, l’Admour Hazaken met en lumière un point essentiel : le beinoni ne laisse jamais le mal s’exprimer, même au niveau de la pensée. Si une idée négative surgit, elle n’est pas acceptée et est immédiatement repoussée. Le cœur peut rester agité, mais l’accès à l’expression lui est fermé. Ce passage révèle une forme exigeante de maîtrise : non pas éliminer le mal, mais ne jamais lui donner de place. Un enseignement puissant sur la vigilance intérieure et le contrôle de soi au quotidien.