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Dans le chapitre 20 du Tanya, l’Admour Hazaken révèle la profondeur des deux premiers commandements : « Je suis Hachem » et « Tu n’auras pas d’autre dieu ». Ils contiennent en eux toute la Torah et expriment l’unité absolue d’Hachem. À partir de cette idée, il explique pourquoi chaque Juif possède au fond de lui une force capable de rejeter toute séparation avec Hachem. Une faute peut sembler extérieure ou anodine, mais elle touche en réalité au lien le plus essentiel de l’âme avec sa Source. Un chapitre profond sur l’unité divine, l’amour caché et la véritable signification du lien avec Hachem.
Pourquoi Souccot est-il appelé « Zman Sim’haténou », le temps de notre joie ?
À travers une explication du Rabbi, le cours présente les trois fêtes comme les trois étapes d’un même parcours : Pessa’h, l’éveil de la foi ; Chavouot, la réception de la Torah ; Souccot, la transformation de la Torah en vie concrète.
Mais que se passe-t-il lorsque nous échouons, lorsque notre réalité ne correspond pas à nos aspirations ? Le cours montre que la techouva n’est pas la preuve que le chemin a échoué : elle est précisément la preuve que la Torah et la foi sont devenues une partie profonde de notre identité.
Une réflexion sur la joie de Souccot, le « véritable accomplissement » et la force de tomber, se relever et recalculer son itinéraire.
Pourquoi Yona a-t-il fui sa mission ? Le Rabbi révèle une dimension profonde de son geste : une Ahavat Israël poussée jusqu’au dévouement.
À travers l’histoire de Yona et de Ninive, ce cours explore les deux niveaux de Techouva, le sens profond de la descente de l’âme dans ce monde et la responsabilité de chacun face à celui qui « se noie ».
Et si les « grandes tempêtes » du monde étaient aussi un message pour nous ? Un appel à nous préparer à la venue du Machia’h, en ajoutant dès maintenant une Mitsva de plus.
Pourquoi commencer l’année par le Jour du Jugement, avant même d’avoir demandé pardon pour les fautes de l’année passée ?
Si Yom Kippour est le jour de la purification et du pardon, pourquoi Roch Hachana le précède-t-il ?
Dans ce cours, nous découvrons la profondeur de Roch Hachana à travers les enseignements du Talmud, du Ramban, du Gaon de Vilna, du Rav Israël Salanter et surtout des enseignements du Rabbi de Loubavitch.
Roch Hachana est-il avant tout un jour de jugement, un jour de fête, ou le jour où nous couronnons Hachem comme Roi ? Quel est le véritable rôle du Chofar ? Et pourquoi le « son brisé » du Chofar exprime-t-il quelque chose de plus profond que les mots ?
Une réflexion profonde sur le lien entre Roch Hachana, Yom Kippour, la Techouva et notre relation avec Hachem — et surtout sur la manière de transformer l’inspiration des fêtes de Tichri en une décision concrète pour toute l’année.
Dans le chapitre 19 du Tanya, l’Admour Hazaken approfondit la nature de l’âme divine et révèle son désir permanent de retourner à sa source. Comme une flamme qui cherche naturellement à s’élever, l’âme aspire constamment à s’unir à Hachem. Même lorsque cette aspiration n’est pas visible, elle demeure profondément présente en chacun. Un enseignement puissant sur le désir de l’âme, la proximité avec Hachem et cette force intérieure qui nous pousse naturellement vers la sainteté.
Dans le chapitre 18 du Tanya, l’Admour Hazaken révèle un principe fondamental de la ‘Hassidout : au plus profond de chaque âme juive réside un amour naturel et indestructible pour Hachem, hérité des Patriarches. Même lorsqu'il semble enfoui ou oublié, ce lien essentiel ne disparaît jamais. Ce chapitre nous invite à découvrir cette force intérieure, toujours présente, qui permet à chaque Juif de rester éternellement attaché à Hachem. Un enseignement fondamental sur l'essence de la Néchama et le lien indéfectible qui nous unit au Créateur.
Dans le chapitre 17 du Tanya, l’Admour Hazaken répond à une question essentielle : comment la Torah peut-elle nous demander d’aimer et de craindre Hachem si cela semble parfois hors de notre portée ? Il révèle que chaque Juif possède, au plus profond de son âme, une force naturelle qui lui permet de maîtriser ses pensées, ses paroles et ses actes. Ce chapitre nous enseigne que le véritable service divin n’est pas réservé à une élite, mais qu’il est accessible à chacun grâce au potentiel que Hachem a déjà placé en lui. Un message puissant sur la confiance, la responsabilité et les ressources infinies de l’âme.
Dans la seconde partie du chapitre 16, l’Admour Hazaken répond à une question universelle : que faire lorsque le cœur ne ressent pas l’amour et la crainte d’Hachem, malgré tous nos efforts ? Il révèle qu’un engagement sincère, porté par la réflexion et la volonté profonde de s’attacher à Hachem, possède une valeur spirituelle authentique. Même discrètes, ces émotions donnent vie à la Torah et aux mitsvot et permettent à l’âme de s’élever. Un enseignement réconfortant pour tous ceux qui avancent avec sincérité, même sans ressentis extraordinaires.
Dans cette première partie du chapitre 16, l’Admour Hazaken enseigne que le service d’Hachem ne dépend pas toujours d’émotions intenses. Même lorsque l’amour et la crainte ne sont pas pleinement ressentis, la méditation et la décision intérieure de s’attacher à Hachem donnent une véritable force à la Torah et aux mitsvot. Ce chapitre nous rappelle qu’un engagement sincère, porté par l’intelligence et la volonté, possède une immense valeur spirituelle.
Dans le chapitre 15 du Tanya, l’Admour Hazaken redéfinit ce que signifie réellement servir Hachem. La différence ne se mesure pas seulement aux résultats ou au niveau de connaissance, mais à l’effort fourni pour dépasser sa nature et ses habitudes. Celui qui lutte, qui progresse et qui se dépasse est appelé Oved Elokim — serviteur de D.ieu. Un chapitre fondamental qui nous invite à repenser la réussite spirituelle : non pas comme un état acquis, mais comme un mouvement constant de croissance et de dépassement de soi.
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