Marie ne se rend pas chez Élisabeth parce qu’elle doute de la parole de Gabriel, mais pour lui prêter assistance dans les trois derniers mois de sa grossesse. Avant de naître, l’enfant d’Élisabeth reconnaît déjà en Marie celui dont il a mission de préparer la venue. Le Saint-Esprit pousse Élisabeth à proclamer haut et fort l’événement extraordinaire qui s’est produit. Sans hésitation, Élisabeth reconnaît la nature divine de l’enfant de Marie. Si elle considérait jusqu’à présent sa grossesse comme une faveur extraordinaire de Dieu à son égard, la visite de Marie ouvre en elle une perspective plus grande. (...)