De vraies vies

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De vraies vies episodes

  • Delphine, professeure de FLE en Syrie, Turquie et Portugal

    « J’ai toujours voulu aller vivre à l’étranger, donc prof de FLE c’était une manière d’y arriver ».

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    Delphine est professeure de FLE (français langue étrangère), depuis plus de 20 ans. Ayant toujours voulu voyager, ce métier lui a donné l’opportunité de vivre dans plusieurs pays : Syrie, Turquie, Portugal. Avec Delphine, nous avons parlé de son métier mais aussi de l’arrivée de sa fille dans sa vie et des changements auxquels elle a dû faire face.

    --

    Je vous laisse écouter son parcours !

    Merci Delphine !

    DICLAIMER: amateur de son, je tiens à m'excuser pour la qualité de son qui peut s'avérer pas terrible à partir de la moitié de l'épisode :( Promis, du bon matériel est sur ma liste de noël ! 🎄🎁🎄

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    Vous retrouvez dans l’épisode : 

    • 1’ C’est quoi prof de FLE ?
  • 2’30 Le cunéiforme : écriture perse qui consiste en des gravures en forme de clous
  • 3’ Comment devenir professeure de FLE
  • « j’ai toujours voulu aller vivre à l’étranger, donc prof de FLE c’était une manière d’y arriver ».
  • 5’ Sa première expérience de road trip en Italie (il y a + 20 ans) : dormir à la belle étoile et stop
  • 8’ Son départ en Syrie : rencontres avec les syriens…
  • 10’30 Son arrivée très positive en Turquie pour travailler en tant que prof de FLE
  • 14’ Enceinte en Turquie : il lui faut rentrer en France 
  • 15’ Son retour en France et son désir d’éduquer sa fille en France 
  • « Je me suis rende compte qu’il était difficile de louer en revenant en France… comme je n’avais pas de fiches de salaires récentes etc. »
  • « J’imaginais que j’allais rester en France pour toute la scolarité de ma fille, je n’imaginais pas repartir » « j’imaginais que j’allai aller m’installer pour la retraite dans mon endroit idéal »
  • 21’ La difficulté de louer un logement à Porto à cause des logements Airbnb
  • 23’40 « Profiter de la vie au Portugal c’est aller au soleil et manger entre amis ou en famille »
  • « La vie est plutôt facile : on se sent en sécurité »
  • 26’ « Ma fille a adoré son expérience au Portugal »
  • 28’ Travailler en tant que prof de FLE à Istanbul : il y a des postes en ce moment
  • - Il faut postuler directement via les écoles
  • - Il faut un visa au consulat Turque avant d’arriver dans le pays
  • - Demander de l’aide à l’installation pendant l’entretien
  • 30’ « On y va pour approfondir nos connaissances en langue turque. On va se concentrer sur tout ce qui est positif »
  • « Soit tout se passe très bien et on peut rester un petit peu, soit on apprend le maximum de choses et on continue a voyager dans le monde »
  • 32’ « On vit intensément chaque minute dès qu’on a fermé la porte »
  • « C’est ça la vraie vie, c’est créer chaque jour, à chaque instant »
  • --

    Références :

    • Alliance française devenir professeur(e) de FLE : https://www.alliancefr.org/
  • Agence Française Langue Étrangère https://www.fle.fr/
  • Français dans le monde : http://www.fdlm.org/
  • Aefe (Agence pour l’enseignement français à l’étranger) :  http://www.aefe.fr/
  • Groupe facebook We are backpackeuses : https://www.facebook.com/groups/wearebackpackeuses/
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    34 min
  • Perrine Honoré, illustratrice, muraliste à Barcelone

    Perrine Honoré, illustratrice, graphiste, muraliste à Barcelone

    « Le NON tu l’as déjà »

    Suivre Perrine sur Instagram : @honoreperrine

    Perrine est une artiste multifonction : illustratrice, graphiste, muraliste, designer… le tout à Barcelone ! 

    Après son bac, elle décide de partir un an en Suède étudier le stylisme, chose « normale » pour elle ! Elle revient ensuite poursuivre ses études à Paris en design graphique (Epsaa, Paris) puis pars faire son master en Espagne, à Barcelone (Elisava, Barcelone). Elle décide de rester y vivre et s’y installe définitivement.

    A ce moment-là, elle comprend l’espagnol mais ne le parle pas. Comment a t ’elle fait pour réussir son intégration ? 

    Perrine est aujourd’hui à son compte, en tant qu’illustratrice (entre autres) freelance. Comment se passe le métier d’illustratrice ? Comment trouver des clients quand on n’est pas du pays ? 

    Que vous soyez dans le domaine de l’art ou pas, venez découvrir le parcours d’une jeune artiste qui apporte sa touche de positivité et de spontanéité, pour apporter des couleurs à la vie ! (Oh que c’est beau)

    Avec Perrine, on a parlé de :

    • Se rendre compte qu’un travail en agence, avec des horaires de bureau n’est pas fait pour nous… se sentir « coincée » 
  • Comment oser se lancer en freelance
  • Comment se faire connaitre en tant qu’artiste + l’importance d’avoir un réseau 
  • La difficulté de faire payer pour « sa passion » + se prendre au sérieux pour que les autres te prennent au sérieux
  • Le courage d’oser demander de l’aide / oser montrer qui on est / nouveau / = retours positifs 
  • Les avantages d’être française en Espagne
  • Apprendre en se trompant !
  • Rendre les gens heureux avec ses peintures / créations 
  • Merci beaucoup Perrine pour cette conversation enrichissante ! 

    Son site internet : https://perrinehonore.com/

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    1 hr 13 min
  • Pauline, d'ingénieure à patissière après un an en Nouvelle-Zélande

     « Savoir pourquoi tu te lèves le matin…ça fait une différence » 

    -- #4 Pauline, d’ingénieure à pâtissière suite à un an en Nouvelle-Zélande Pauline c’est une fille déterminée. Là par exemple, elle est partie au Canada parce qu’elle a eu son PVT (Permis Vacances Travail) alors qu’elle vient d’avoir son CAP Patisserie. Elle a décidé de ne faire que ce qui la bottait et on l’admire pour ça ! 

    Mais elle n’a pas toujours été comme ça… Avant, Pauline, c’était une petite fille sage qui a suivi le chemin qu’on lui avait réservé. Elle est devenue ingénieure et a trouvé un job au CNRS (Centre national de la recherche scientifique). 

    Mais elle s’est vite rendu compte d’un truc… elle n’était pas heureuse !  C’est en partant un an en Nouvelle-Zélande qu’elle s’est vraiment ouverte au monde et surtout, à elle-même ! Elle a alors pris la décision de ne faire que ce qu’elle aimait… et ça fonctionne !

     -- 

    Pauline a aussi un blog où elle raconte ses aventures en texte et en voix ! (merci pour l’enregistrement de qualité ;) ), vous pouvez la suivre directement sur son blog  ou sur instagram.  Pour les débutantes en organisation de voyage, elle a créé un ebook : "Comment s'organiser un voyage? (quand on est un backpacker un peu paumé)" 

    -- 

    Je vous laisse écouter son parcours et peut-être que vous vous y reconnaitrais ! Merci encore Pauline ! 

    -- 

    Vous retrouvez dans l’épisode :  

    6’ Ses études 

    8’ Son échange à Newcastle 

    10’ Recherche du travail : la désillusion 

    12’ Son travail en tant qu’ingénieure Lyon : embauchée au niveau bac +2 alors qu’elle est diplômée d’un master « C’est un engrenage vicieux, tu es prête à tout pour avoir un boulot parce que t’as tellement la pression » 

    13’40 « Je fais quoi concrètement ? Qu’est-ce que j’apporte ? » « Au bout d’un moment ça n’avait pas vraiment de sens pour moi ce que je faisais » « Savoir pourquoi tu te lèves le matin…ça fait une différence » 

    15’ « ça m’a fait une crise d’angoisse, je me voyais à 65 ans, avoir bossé toute ma vie là-dedans […] je vais passer à côté de ma vie, c’est pas possible ! »  

    16’ « J’ai trouvé qu’à mon âge, ne pas se connaitre ou savoir ce qu’on veut c’est grave… je ne voulais pas me laisser porter par le courant comme j’avais fait jusque-là » 

    17’ Son Woofing en Nouvelle-Zélande et organisation d’un voyage d’un an 24’ S’occuper de veaux dans une ferme pendant 2 mois et demi 

    23’ « Ce voyage m’a apporté une direction dans la vie, j’ai rencontré plein de gens qui m’ont tous guidés à leur façon pour que je m’écoute moi et que je suive mes intuitions » 

    26’ à propos des avis des amis / de la famille : « ce qui compte c’est ce que votre petite voix intérieure vous dit »  

    28’ La peur du voyage seule et la peur des autres  

    31’ Son inscription en CAP Pâtisserie pour changer de vie, classe réservée aux adultes 

    38’ Son obtention du PVT Canada 

    40’ « Un des trucs qui m’avait frappé c’est que j’avais cessé d’apprendre […] c’était un manque » 

    43’ Sa rencontre avec une prof de yoga Malaisienne

    46’ Lancement en tant que digitale nomad : les toutes premières démarches 

    -- 

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    51 min
  • Océane, échange en Australie et voyager avec une maladie

    « Si moi je le peux, dans la situation où je suis aujourd’hui, alors tout le monde peut le faire »

    Pour ce nouvel épisode, j’échange avec Océane.

    Océane, c’est une fille pleine de vie, toute souriante (même si je n’ai eu la chance d’entendre son sourire qu’au téléphone) et qui a OSÉ ! 

    Océane a appris, à 21 ans, en avril 2018, qu’elle était atteinte d’une sclérose-en-plaques… Si comme moi, vous avez une vague idée de ce qu’est cette maladie mais pas plus, Océane raconte ce qu’il en est et comment on fait pour continuer de vivre et de VOYAGER après une telle annonce.

    On a aussi parlé de son premier voyage solo à New York, de son échange d’un an en Australie, des difficultés du retour et bien sûr, de son voyage en Europe, en solo, pendant 6 semaines, suite à l’annonce.

    Océane c’est un shot de motivation pour toutes celles qui ont envie de partir mais qui n’osent pas parce que la peur est là… Elle rappelle qu’il est normal d’avoir peur mais qu’il est plus important de faire ce dont on a envie et qu’il est tout à fait possible de dépasser cette peur ! 

    Merci à elle ! <3 

    --

    • 2’30 « Qu’est ce qui nous empêche de réaliser nos rêves si ce n’est nous-mêmes ? »
  • 4’  Solo à New York à 19 ans
  • 9’ « Si on s’en donne les moyens, on trouvera toujours du monde avec qui partager ses expériences »
  • 10’30 Apprendre à parler anglais grâce à… Twilight ! #teamVampireDiaries
  • 13’ Échange universitaire en Australie
  • 16’ Allier études en Australie et voyage
  • 20’ Le retour : « choc culturel reverse » et dépression du retour
  • 27’ L’annonce de la maladie
  • 33’ Sa réaction à l’annonce « La 1ère chose qui me passe par la tête c’est « mais j’ai pas fait mon Tour du monde ! »
  • 38’ Le voyage en réponse à sa maladie « Ça a été la réponse parfaite à un diagnostic aussi sérieux »
  • 39’40 «C’est pas parce que j’ai ça aujourd’hui, que ça va m’empêcher, tant que je peux, de voyager comme je veux »
  • 40’ « Si moi je le peux, dans la situation où je suis aujourd’hui, tout le monde peut le faire »
  • 40’30 Son Voyage de 6 semaines Europe seule
  • 47’ Le futur et prendre en compte « sa rose »
  • 49’ « ça m’a apporté de belles choses »
  • Pour moi, la vraie vie, c’est juste être heureux et faire ce qu’on aime.
  • ---

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    52 min
  • #3 Océane, échange en Australie et voyager avec une maladie
    « Si moi je le peux, dans la situation où je suis aujourd’hui, alors tout le monde peut le faire »
    Pour ce nouvel épisode, j’échange avec Océane.
    Océane, c’est une fille pleine de vie, toute souriante (même si je n’ai eu la chance d’entendre son sourire qu’au téléphone) et qui a OSÉ ! 
    Océane a appris, à 21 ans, en avril 2018, qu’elle était atteinte d’une sclérose-en-plaques… Si comme moi, vous avez une vague idée de ce qu’est cette maladie mais pas plus, Océane raconte ce qu’il en est et comment on fait pour continuer de vivre et de VOYAGER après une telle annonce.
    On a aussi parlé de son premier voyage solo à New York, de son échange d’un an en Australie, des difficultés du retour et bien sûr, de son voyage en Europe, en solo, pendant 6 semaines, suite à l’annonce.
    Océane c’est un shot de motivation pour toutes celles qui ont envie de partir mais qui n’osent pas parce que la peur est là… Elle rappelle qu’il est normal d’avoir peur mais qu’il est plus important de faire ce dont on a envie et qu’il est tout à fait possible de dépasser cette peur ! 
    Merci à elle ! <3 
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    2’30 « Qu’est ce qui nous empêche de réaliser nos rêves si ce n’est nous-mêmes ? »
    4’  Solo à New York à 19 ans
    9’ « Si on s’en donne les moyens, on trouvera toujours du monde avec qui partager ses expériences »
    10’30 Apprendre à parler anglais grâce à… Twilight ! #teamVampireDiaries
    13’ Échange universitaire en Australie
    16’ Allier études en Australie et voyage
    20’ Le retour : « choc culturel reverse » et dépression du retour
    27’ L’annonce de la maladie
    33’ Sa réaction à l’annonce « La 1ère chose qui me passe par la tête c’est « mais j’ai pas fait mon Tour du monde ! »
    38’ Le voyage en réponse à sa maladie « Ça a été la réponse parfaite à un diagnostic aussi sérieux »
    39’40 «C’est pas parce que j’ai ça aujourd’hui, que ça va m’empêcher, tant que je peux, de voyager comme je veux »
    40’ « Si moi je le peux, dans la situation où je suis aujourd’hui, tout le monde peut le faire »
    40’30 Son Voyage de 6 semaines Europe seule
    47’ Le futur et prendre en compte « sa rose »
    49’ « ça m’a apporté de belles choses »
    Pour moi, la vraie vie, c’est juste être heureux et faire ce qu’on aime.
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    52 min
  • Maëlys, de jeune fille au pair au Service Volontaire Européen

    « Le fait d’être à l’étranger, je ne sens pas le poids de la société, je me sens beaucoup plus libre. »

    ---

    Dans ce 2ème épisode, avec Maëlys, on parle de :

    - La découverte du voyage grâce aux échanges scolaires 

    - De la vie de (jeune fille) au pair 

    - De la relation avec ses proches quand on fait ce choix de vie

    - Du Service Volontaire Européen 

    Pour en savoir plus sur le Service Volontaire Européen, je vous conseille cet article sur blog de Maëlys, elle y donne également des conseils pour les futurs au pair.

    Suite à notre interview, Maëlys a écrit un article où elle détaille d’où lui vient cette envie d’expatriation… vous vous y reconnaitrez peut-être ! 

    Et pour ceux qui se demandent ce que c’est qu’être au pair, voici la définition de Maëlys : « Être jeune fille au pair, c’est vivre avec une famille étrangère pendant une période assez longue (généralement 10 à 12 mois) mais parfois aussi courte (le temps d’un été) afin d’améliorer ses connaissances linguistiques mais aussi culturelles. En échange d’être nourrie, logée et blanchie, la jeune fille au pair aide au quotidien pour les tâches ménagères et s’occupe des enfants lorsque les parents sont absents. »

    ---

    Retrouvez :

    • 1’30 Son échange via le programme Brigitte Sauzay (au collège)
  • 5’30 Sa première expérience de jeune fille au pair à Berlin
  • 9’00 « J’avais peur qu’ils ne comprennent pas ce que je vivais »
  • 13’40 Pourquoi choisir le mode de voyage au pair ?
  • « Avec les enfants il faut parler presque parfaitement la langue pour se faire comprendre […] ça m’a forcé à parler la langue »
  • 17’40 « C’est comme du babysitting mais tu deviens presque comme un troisième parent »
  • 19’ « Faut vraiment pas avoir peur de discuter quand quelque chose ne va pas » 
  • 20’ Son SVE en Slovaquie
  • 25’30 Comment la distance l’a aidé à se rapprocher de sa famille
  • 28’ Le retour quand on n’a pas de projet de poursuite d’étude
  • 31’30 « le fait d’être à l’étranger, je ne sens pas le poids de la société, je me sens beaucoup plus libre » 
  • « En France, t’as pas le droit d’être dans une case « Autre » »
  • ---

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    34 min
  • #2 Maëlys, de jeune fille au pair au Service Volontaire Européen
    « Le fait d’être à l’étranger, je ne sens pas le poids de la société, je me sens beaucoup plus libre. »
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    Dans ce 2ème Êpisode, avec MaÍlys, on parle de :
    - La dÊcouverte du voyage grâce aux Êchanges scolaires 
    - De la vie de (jeune fille) au pair 
    - De la relation avec ses proches quand on fait ce choix de vie
    - Du Service Volontaire EuropÊen 
    Pour en savoir plus sur le Service Volontaire EuropĂŠen, je vous conseille cet article sur blog de MaĂŤlys (https://sacadosetcarteenmain.wordpress.com/2017/06/27/presentation-et-experience-personnelle/), elle y donne ĂŠgalement des conseils pour les futurs au pair (https://sacadosetcarteenmain.wordpress.com/2017/06/20/conseils-pour-les-futurs-au-pairs/).
    Suite à notre interview, Maëlys a écrit un article (https://sacadosetcarteenmain.wordpress.com/2018/08/19/dou-me-vient-mon-envie-dexpatriation/) où elle détaille d’où lui vient cette envie d’expatriation… vous vous y reconnaitrez peut-être ! 
    Et pour ceux qui se demandent ce que c’est qu’être au pair, voici la définition de Maëlys : « Être jeune fille au pair, c’est vivre avec une famille étrangère pendant une période assez longue (généralement 10 à 12 mois) mais parfois aussi courte (le temps d’un été) afin d’améliorer ses connaissances linguistiques mais aussi culturelles. En échange d’être nourrie, logée et blanchie, la jeune fille au pair aide au quotidien pour les tâches ménagères et s’occupe des enfants lorsque les parents sont absents. »
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    Retrouvez :
    1’30 Son échange via le programme Brigitte Sauzay (au collège)
    5’30 Sa première expérience de jeune fille au pair à Berlin
    9’00 « J’avais peur qu’ils ne comprennent pas ce que je vivais »
    13’40 Pourquoi choisir le mode de voyage au pair ?
    « Avec les enfants il faut parler presque parfaitement la langue pour se faire comprendre […] ça m’a forcé à parler la langue »
    17’40 « C’est comme du babysitting mais tu deviens presque comme un troisième parent »
    19’ « Faut vraiment pas avoir peur de discuter quand quelque chose ne va pas » 
    20’ Son SVE en Slovaquie
    25’30 Comment la distance l’a aidé à se rapprocher de sa famille
    28’ Le retour quand on n’a pas de projet de poursuite d’étude
    31’30 « le fait d’être à l’étranger, je ne sens pas le poids de la société, je me sens beaucoup plus libre » 
    « En France, t’as pas le droit d’être dans une case « Autre » »
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    34 min
  • Manon Le Padellec, co-fondatrice de Les Cartons - Créer sa startup à Lisbonne

    « Ce qui est hyper important, c’est d’être dans un endroit où on se sent bien »

    Dans ce premier épisode, j’ai eu la chance de converser avec Manon Le Padellec, co-fondatrice de Izidore… mais pas que ! 

    Manon n’est pas, à priori, hyperactive et pourtant elle cumule les activités : créatrice de la startup Izidore, consultante en freelance, créatrice de French Upers, et investie dans la French Tech… le tout à Lisbonne ! 

    Même si je n’ai pas eu la chance de la rencontrer (merci Ryanair ;) ), Manon émane quelque chose de très positif, une grande envie de réussir mêlée à une douceur et une gentillesse sincère. 

    Ce qui m’a intéressée chez Manon c’est son cheminement pour quitter son boulot confortable, dans une bonne agence de marketing, à Paris à la création d’une startup à Lisbonne… Comment ça s’est fait ? Qu’est ce qui l’a poussé à déménager dans un autre pays ? Comment est-ce qu’on trouve sa place quand on veut créer sa boite depuis un autre pays que le sien ?

    Découvrez vite son parcours et buvez ses paroles ! 

    ---

    Vous déménagez ou emménagez prochainement ? Faites un tour sur le site Izidore☺️

    ---

    Retrouvez : 

    • 7’ Se rendre compte que l’on n’aime pas quelque chose en le faisant  
  • 09’ « Les relations que l’on se créer à l’étranger sont plus fortes car on est éloignés de notre quotidien »
  • 13’ « Venant de Brest, j’étais déçue d’être proche en étudiant à Rennes »
  • 14’ « Mon plan c’était de mon dire que j’avais de la chance de travailler dans un univers complètement dématérialisé et que je pouvais le faire depuis n’importe où » 
  • 15’ Trouver un travail à distance sans parler portugais, c’est mission impossible ? 
  • 17’ (au Portugal) « Y’en a beaucoup qui pensent qu’on peut manger pour deux euros, c’est pas le cas »
  • 21’ « J’étais persuadée d’avoir au moins une solution à proposer »
  • 23’ « Dans la vie il faut aussi faire des choix et je pense que c’était aussi une opportunité très intéressante »
  • 28’ Travailler à distance avec son associée c’est possible
  • 32’ Comment rencontrer des gens quand on arrive à Lisbonne et qu’on ne connait personne
  • 33’ French Upers à Lisbonne : plateforme pour se rencontrer entre entrepreneurs à Lisbonne 
  • 38 ’Monter son projet en dehors de Paris, c’est complètement faisable 
  • 46’ « Si on part pour des bonnes raisons, ça ne peut que bien se passer »
  • 48’ « Je kiffe ce que je fais et je kiffe ce que je peux apporter » 
  • 50’ « Si on m’avait dit y’a deux ans [que j’aurai une page dans le magazine Society] je n’y aurai pas cru » 
  • 51’ « Si des gens l’ont fait… pourquoi pas nous ? »
  • 52’ « J’avance pour quelque chose qui a du sens »
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    A bientôt ♥️


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    53 min
  • #1 Manon Le Padellec, co-fondatrice de Les Cartons - Créer sa startup à Lisbonne
    « Ce qui est hyper important, c’est d’être dans un endroit où on se sent bien »
    Dans ce premier épisode, j’ai eu la chance de converser avec Manon Le Padellec, co-fondatrice de Les Cartons (https://www.lescartons.fr/)… mais pas que ! 
    Manon n’est pas, à priori, hyperactive et pourtant elle cumule les activités : créatrice de la startup Les cartons (https://www.lescartons.fr/), consultante en freelance (http://manonlp.com/), créatrice de French Upers (https://www.frenchupers.com/index.php), et investie dans la French Tech… le tout à Lisbonne ! 
    Même si je n’ai pas eu la chance de la rencontrer (merci Ryanair ;) ), Manon émane quelque chose de très positif, une grande envie de réussir mêlée à une douceur et une gentillesse sincère. 
    Ce qui m’a intéressée chez Manon c’est son cheminement pour quitter son boulot confortable, dans une bonne agence de marketing, à Paris à la création d’une startup à Lisbonne… Comment ça s’est fait ? Qu’est ce qui l’a poussé à déménager dans un autre pays ? Comment est-ce qu’on trouve sa place quand on veut créer sa boite depuis un autre pays que le sien ?
    DÊcouvrez vite son parcours et buvez ses paroles ! 
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    Vous déménagez ou emménagez prochainement ? Faites un tour sur le site Les Cartons (https://www.lescartons.fr/)☺️
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    Retrouvez : 
    7’ Se rendre compte que l’on n’aime pas quelque chose en le faisant  
    09’ « Les relations que l’on se créer à l’étranger sont plus fortes car on est éloignés de notre quotidien »
    13’ « Venant de Brest, j’étais déçue d’être proche en étudiant à Rennes »
    14’ « Mon plan c’était de mon dire que j’avais de la chance de travailler dans un univers complètement dématérialisé et que je pouvais le faire depuis n’importe où » 
    15’ Trouver un travail à distance sans parler portugais, c’est mission impossible ? 
    17’ (au Portugal) « Y’en a beaucoup qui pensent qu’on peut manger pour deux euros, c’est pas le cas »
    21’ « J’étais persuadée d’avoir au moins une solution à proposer »
    23’ « Dans la vie il faut aussi faire des choix et je pense que c’était aussi une opportunité très intéressante »
    28’ Travailler à distance avec son associée c’est possible
    32’ Comment rencontrer des gens quand on arrive à Lisbonne et qu’on ne connait personne
    33’ French Upers à Lisbonne : plateforme pour se rencontrer entre entrepreneurs à Lisbonne 
    38 ’Monter son projet en dehors de Paris, c’est complètement faisable 
    46’ « Si on part pour des bonnes raisons, ça ne peut que bien se passer »
    48’ « Je kiffe ce que je fais et je kiffe ce que je peux apporter » 
    50’ « Si on m’avait dit y’a deux ans [que j’aurai une page dans le magazine Society] je n’y aurai pas cru » 
    51’ « Si des gens l’ont fait… pourquoi pas nous ? »
    52’ « J’avance pour quelque chose qui a du sens »
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    A bientôt ♥️
    53 min
  • Bande-Annonce De vraies vies

    Bonjour à toutes et tous,

    Dans cet épisode, je vous présente le podcast, qui je suis et l'objectif derrière tout ça ! 

    C'est partiii !


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min

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De vraies vies, le podcast des voyageuses qui osent ! 

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