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Or


Il était discret, aimable, souriant, attentif à son langage corporel à elle, et pas le moins du monde perturbé par ses deux autres copines... Et il vivait à poil! Tout nu, tout le temps! même au repas... Complètement insouciant de ses érections, très fréquentes, qui plus est! Et avec un petit cul nature vivante... à se damner!
Le rituel était toujours le même, sans exception. Elle mettait d'abord du rouge à lèvres couleur sang, sans se presser. Puis, quand elle était contente... elle enlevait son kimono pour dévoiler un corps élancé, totalement nu et entièrement tatoué. Elle portait juste une chainette dorée autour de sa taille avec un bout qui descendait, tel un serpent doré, vers son pubis. Une véritable oeuvre d'art, mais avec une bouche redoutable.
En théorie, tout allait bien, il cochait toutes les cases du mec hyper désirable. Financièrement très à l'aise, il n'avait vraiment pas besoin de travailler. Physiquement, il passait pour un grand brun ténébreux, carrément sexy, s'il gardait une barbe de 2 jours. Il prenait soin de son corps, principalement par vanité. Car il adorait se dévêtir sans complexes devant une nouvelle conquête et apercevoir dans ses yeux ce bref éclat d'admiration, toujours prometteur d'une nuit très gourmande... sexuellement parlant.
L'amour s'épanouit dans le plaisir. Donner et recevoir du plaisir, lentement, en étant vraiment présent, aux côtés de l'être aimé... c'est tout un art. L'art d'aimer. Alors, oui, qu'il t'embrasse partout. Qu'il ait envie de te lécher, de te goûter. Qu'il te regarde vraiment les yeux grand ouverts et qu'il te découvre, centimètre par centimètre, qu'il apprenne par coeur tes grains de beauté, qu'il s'émerveille devant ta peau de pêche, et qu'il aime ta fragilité.
Samedi dernier, au réveil, elle avait eu tellement envie de lui, mais vraiment... tellement fort! Alors, sans autre préliminaires, elle avait doucement posé sa tête sur son ventre. Sa bouche était proche de son sexe. Il était encore endormi. Sa respiration était paisible et son ventre chaud gargouillait un peu.
Elle remit ses lunettes, heureusement intactes, alors il frissonna devant l'intensité retrouvée de ce regard vert-gris où il faisait bon se perdre. Elle lâcha un petit: "aïe, ça fait mal", alors il vit ses deux genoux écorchés. Et à partir de là, tout s'enchaina naturellement, sans effort.
Il commença sa masturbation d'une façon assez étrange, comme si c'était une respiration. Tout en maîtrise, mais avec une certaine amplitude. Son corps tout entier était au service de sa verge, qui était vraiment dans la moyenne. Et, chose particulière, il ne fermait pas les yeux. Il se masturbait devant elle, et pour elle. En la regardant à son tour, droit dans l'appareil.
Non, elle ne ressentait pas de douleur à proprement parler, non... c'était plutôt une sorte d'expansion malaisée, de dilatation contre-nature, d'acceptation - d'abord dans son cerveau - de toutes ces sensations absolument inédites. Une fois sortie du carcan de l'appréhension, elle fit face à la réalité, telle quelle. Son cul était plein et c'était une sensation agréable.
Sa verge, au bout de la pénétration, avait ce petit mouvement... comment dire, de soulèvement à l'intérieur d'elle et ça... ça la rendait dingue! On aurait dit que son vagin se transformait en océan infini, et la verge, en arrivant à répétition dedans, provoquait des vagues, de plus en plus grandes et fortes. Elle soulevait alors son cul, pour le recevoir encore mieux...
Non, elle n'était pas lesbienne dans le sens classique du mot. Enfin, elle le croyait... Puisqu'elle avait déjà pris beaucoup de plaisir à sentir
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