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Or


Dans le temps, quand il lui faisait l'amour, il la baisait. Vraiment! Avec une sorte de force, de passion. Il se comportait en "ayant-droit". Il s'emparait d'elle conquérant, sûr de lui, précis et méthodique, il avait l'art de la rendre dingue! Dingue de lui, de sa queue, de cette jouissance forte, sans appel, tellement virile. Le bonus de la série érotique "Le Client" sera disponible uniquement sur le site Déferlante.
La jeune femme portait un sac de courses qui semblait lourd. Il voulut juste l’aider. Une fois chez elle, le sac déposé par terre dans la cuisine, il se retourna et voulut prendre congé poliment. Mais elle était sur le pas de la porte et bloquait la sortie. Et elle le regardait de haut en bas. Ni une, ni deux, elle lui prit la main pour la glisser sous son pull, à même la peau, sur son sein rond, chaud un peu moite.
Il était confiné seul. Comme la plupart d’entre nous, d’ailleurs. Et elle l’épiait. Sans gêne. Avec un certain plaisir, même. Très souvent, le soir, vers 21h, il s’entraînait. De sa chambre à coucher, elle pouvait tout voir dans son salon. Il lui suffisait d’éteindre la lumière et de l’observer, tapie dans les plis des rideaux. Ah... son entraînement, c’était beau a voir.
Et c'est là qu'elle oublia tout, son nom, son métier, sa vraie vie... Tout ça disparut, comme par magie, pour faire de la place juste à une fellation exquise et à une sodomie magistrale... Elle n'était plus que bouche affamée et sphincter serré, autour des ces deux queues qu'elle avait choisies "dans la moyenne ou plus".
Il sollicitait, en vertu du contrat de mariage, conclu en date du... contenant une clause "devoir conjugal" à l'article un tel... il sollicitait donc un accès immédiat à son derrière, seul orifice pénétrable, sans risque pour sa santé. Et dans sa générosité, il lui faisait grâce d'une mention explicite et chiffrée de la fréquence attendue pour ce rapport sexuel sodomisant. Et conjugal. Le bonus de la série érotique "Le Client" sera disponible uniquement sur le site Déferlante.
Rien qu'à l'idée, dans sa tête, de ce pénis durci, long et épais, glissant dans son derrière pour la faire jouir tendrement, elle en eût le vertige. Elle avait envie de repousser encore un peu ce plaisir, de s'en priver tout de suite, pour mieux s'en réjouir plus tard.
Mais elle avait toujours un beau derrière, encore bien rond, ferme, bon... légèrement agrandi par les grossesses. Disons qu'elle avait un cul... invitant. Ah, on devait sûrement être si bien dedans! Enfin, probablement... Et dire qu'il ne le saura jamais...
Et la main satinée, vint chercher sa queue désirante, pour l'envelopper dans une étreinte délicieuse, frissonnante. Il avait l'impression que sa bite prenait de nouvelles proportions, qu'elle grandissait sur elle-même à l'intérieur de ce tunnel de pression douce, qui la faisait pulser, frémir, chanter un cantique de jouissance imminente.
Sentir enfin ta longueur pénétrer mes entrailles. Et ton souffle court buter contre mon cou. Te glisser à l'oreille "tu mérites une médaille". Et gémir de plaisir sous tes coups de reins, devenus fous.
Cette préparation intense se passait dans un appartement, en présence d'une splendide jeune femme, payée à l'heure, toujours la même, depuis bientôt 3 ans. Il ne se vidait pas la tête, mais les couilles.
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