Deli Express

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Deli Express episodes

  • Les projets étincelants de Caloé & Georges Granville
    Jazz, zouk, hip-hop…Depuis une vingtaine d’années, le pianiste Georges Granville fait des étincelles dans de multiples registres.
    On lui doit aussi d’avoir récemment co-signé plusieurs ouvrages didactiques passionnants sur la place du piano dans la musique créole. 
    Aujourd’hui, il nous revient avec l’album « Perspectives », une déclaration d’amour au trio jazz et à certains de ses héros, Chick Corea et Avishai Cohen en tête. 
    Un projet enregistré en trio et porté par l’une des meilleures rythmiques du jazz caribéen : Michel Alibo à la contrebasse et Arnaud Dolmen à la batterie… Avant de les applaudir en concert le 6 juin au Triton, ils sont tous les trois sur la scène du Deli Express !

    Elle aussi sera prochainement en concert…Et prochainement la concernant, ça veut dire ce soir au Duc des Lombards.
    La chanteuse Caloé a un parcours passionnant. Elle a d’abord flashé sur le violon et s’est d’ailleurs illustrée sur cet instrument au sein d’un groupe de swing manouche, les Sardines Jazz à L’Huile.
    Mais le chant, et même au départ son versant lyrique, ont aussi très tôt peuplé ses envies…Avant de se passionner pour le scat et les grandes chanteuses de jazz, Ella Fitzgerald en tête.
    Caloé a appartenu au Hot Sugar Band…Elle s’est frottée aux scènes musicales de New York, New Orleans et Rio de Janeiro, et sortait il y a bientôt trois ans, son premier album, « Saisons », en compagnie notamment du trompettiste de la Nouvelle-Orléans, Ashlin Parker, qui sera à ses côtés tout à l’heure au Duc…Et dès ce midi dans Deli Express, avec également Clément Simon au piano, Mathieu Scala à la contrebasse et Olivier Robin à la batterie.

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    57 min
  • Les Egarés nous montrent la voie
    Ce midi, on n'a pas envie d’être objectif ce midi…
    On a plutôt envie d’utiliser pleins de superlatifs…Mais pour une raison très simple : 
    Ce midi, on reçoit tout simplement un groupe de fou…Quatre musiciens incroyables et les auteurs d’un des plus beaux albums du moment :
    Accrochez-vous : pour ce Deli Express on est en compagnie de Ballaké Sissoko à la kora, Vincent Ségal au violoncelle, Vincent Peirani à l’accordéon et Emile Parisien au saxophone soprano…
    Ce sont les auteurs de l’album « Les Egarés » qui vient de sortir sur le label No Format…
    Je parle d’album, mais en vérité c’est plus que ça : c’est un grand bol de poésie, de nuances, de douceur…Et ça fait sacrément du bien !
    On le doit à quatre fortes personnalités, qui ont en commun un besoin viscéral d’emprunter les chemins de traverses, et de faire valser toutes les étiquettes, toutes les certitudes musicales, toutes les idées reçues.
    Cette rencontre est en fait la réunion de deux tandems :
    Ballaké Sissoko et Vincent Ségal, d’un côté…
    Vincent Peirani et Emile Parisien, de l’autre…
    Deux duos qui se sont rencontrés une première fois, il y a deux ans, sur la scène des Nuits de Fourvière, à Lyon…Et ce qui devait être un concert unique, a été tellement magique que chacun a ressenti l’envie puissante d’approfondir cette association.
    Quelle joie de vous ayez sorti tout un disque ensemble…Quelle joie aussi de vous avoir sur notre scène !
     
     
    (c) Claude Gassiant

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    50 min
  • Le répertoire d'Ellington comme on ne l'a jamais entendu
    Revisiter un répertoire incontournable, de manière totalement inédite...C'est l'ambition du projet à l'honneur de notre Deli Express.
    Le saxophoniste, clarinettiste et flûtiste Frédéric Couderc, la batteuse Julie Saury et le contrebassiste Bruno Rousselet appartiennent au Duke Orchestra depuis sa fondation, il y a vingt ans.
    Parallèlement à cette passionnante histoire leur chef d’orchestre les a encouragés à se retrouver en petite formation pour explorer sous un angle totalement inédit l’œuvre d’Ellington et de son alter-ego, Billy Strayhorn.
    Ils ont alors convié le guitariste et violoncelliste Sébastien Giniaux, ainsi que le trompettiste Claude Egéa en invité, à les retrouver autour de plusieurs pièces emblématiques du Duke qu’ils interprètent à grand renforts de cornes de bouc, de flûtes du monde entier et d’arrangements qui parent ces morceaux mythiques de couleurs inattendues. 
    L’album s’appelle « Duke and Billy’s New Colors »,  c’est le premier volet de la collection Ellington Conséquences.
    Ils viennent nous en jouer deux titres, en seconde partie d’émission, avec pour cette session William Brunard à la contrebasse.

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    36 min
  • Thomas Dutronc, Rocky Gresset, Dominique Cravic, tous enfants de Django


    Il y a soixante-dix ans aujourd’hui, la France, que dis-je, le monde, perdait l’un de ses plus grands génies…Un homme qui a révolutionné la guitare, le jazz, la musique tout simplement !
    Le 16 mai 1953, Django Reinhardt s’éteignait des suites d’une hémorragie cérébrale à l’hôpital de Fontainebleau, non loin de Samois-sur-Seine, le petit coin de paradis où il avait élu domicile à la fin de sa vie…
    Il avait seulement 43 ans et était alors en plein renouveau musical, trouvant l’inspiration du côté de la nouvelle génération, passionnée de bebop…A peine un mois auparavant, il avait enregistré ce qui restera comme son dernier disque, avec notamment Martial Solal au piano.
    Les révolutions de Django sont multiples.
    Inventeur d’un style, le jazz manouche, qui a fait école, qui a essaimé aux quatre coins du globe, et qui compte d’innombrables représentants absolument partout…
    Premier non américain, à créer toute une branche du jazz, à être respecter de l’autre côté de l’Atlantique, et à faire du même coup de la France, une incontournable terre de jazz.
    Django Reinhardt était aussi un improvisateur hors-pair, vénéré par tous les guitaristes, quel que soit d’ailleurs le genre dans lequel ils s’expriment…
    Il était et il demeure aussi bien sûr, le héros de tout un peuple.
    Les traditions manouches, la culture des gens du voyage ont, en retour, façonné son œuvre : le quintette du Hot Club de France, ce groupe tout à cordes qu’il a co-fondé en 1934 avec Stéphane Grappelli, était autant pétri de swing américain que de traditions tziganes.
    Comme je le disais, un peu plus haut, il a changé la vie de beaucoup de gens…Ils sont nombreux à avoir eu « la révélation Django Reinhardt ».
    C’est le cas de nos invités : les guitaristes Thomas Dutronc, Rocky Gresset et Dominique Cravic…
    Pour l’occasion, on rebaptise notre émission Django Express…Un numéro dans le cadre de notre grande journée, Django Folie !
     
     
     
     
    Crédit photo Une : Stéphane Barthod

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    1 hr 1 min
  • Le nouveau projet fou de Ben Wendel
    Les cases et les projets plan-plan, très peu pour lui !
    Depuis une quinzaine d’années, le saxophoniste Ben Wendel développe une œuvre protéiforme et complètement à part.
    Il ne s’est, d’ailleurs, illustré qu’avec des aventuriers du son, tous genres confondus : de Tigran Hamasyan et Gerald Clayton, à Louis Cole, Prince ou même Snoop Dogg.
    Ben Wendel est l’un des membres fondateurs de Kneebody, un groupe de jazz mutant et électrique, pour lequel il avait notamment composé il y a dix ans, une pièce de 45 minutes.
    En 2015, alors qu’ils n’étaient encore pas si nombreux à imaginer de nouvelles manières de toucher le public, il se lançait dans le projet vidéo The Seasons…Le principe était simple : il avait imaginé douze morceaux, représentant les douze mois de l’année, et interprétés à chaque fois en duo, avec un musicien différent : Joshua Redman, Ambrose Akinmusire ou Julian Lage…A chaque changement de mois, il publiait le résultat.
    Il y a trois ans, questionnant notre époque de plus en plus anonyme et la dématérialisation de la musique, le saxophoniste sortait un vinyle dont chaque pochette était personnalisée et chaque galette peinte à la main !
    Aujourd’hui, Ben Wendel revient avec un projet toujours plus fou ! Il a arrangé six morceaux, principalement des standards, pour un ensemble de chambre…Sauf qu’il a joué et superposé lui-même toutes les parties au basson, son instrument premier, aux saxophones ténor et alto, empilant parfois jusqu’à trente parties…Et sur chacun de ces titres, il a invité un artiste de premier plan à se joindre à lui. Le casting est là encore à tomber : Cécile McLorin-Salvant, José James, Tigran Hamsayan, Bill Frisell ou encore Terence Blanchard.
    Le résultat s’intitule « All One »…C’est un disque qui vient de paraître chez Edition Records, et qu’il vient nous présenter ce midi dans Deli Express !
     

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    53 min
  • La vie jazz selon Alexander Claffy
    Le jazz est non seulement en lui depuis son plus jeune âge…Mais cette musique lui colle tellement à la peau, qu’il s’est imposé en une poignée d’années comme un contrebassiste incontournable de sa ville d’adoption - je vais vous dire laquelle dans quelques instant - multipliant les projets et les collaborations, passant sa vie en club, en studio, sur les routes...N’importe où, tant qu’il peut vivre sa passion à 100%.
    Mais qui est cet homme ? Qui est ce chevalier de la note bleue ?
    Son histoire commence à Philadelphie, où il a grandi avec un père pianiste et une mère chanteuse…
    Avec un tel pédigrée, pas étonnant qu’il se soit très vite essayé au piano, au trombone. Au chant aussi…Avant de se mettre à la basse électrique au collège, car ses potes musiciens passaient leur temps à rechercher des bassistes…
    Voilà comment a débuté sa « love affair » avec cet instrument…Un amour qui a toutefois évolué, puisqu’il s’exprime aujourd’hui à la contrebasse.
    Je repose la question : « Qui est cet homme ? Qui est notre invité ? »
    Ce midi, nous sommes ravis d’accueillir Alexander Claffy, installé à New York depuis une dizaine d’années...C’est une figure des clubs de Manhattan. Il y passe sa vie !
    Il a étudié avec Ron Carter, fait ses armes avec les regrettés Jimmy Cobb et Harold Mabern…
    Il est aussi fortement connecté à la scène parisienne, collaborant dès que possible avec le pianiste Laurent Courthaliac, ou tout simplement jammant jusqu’à pas d’heure dans l’appartement parisien de ce dernier, où défilent régulièrement tous les musiciens de passage dans la capitale.
    Alexander Claffy est l’affiche du Duc des Lombards, demain et samedi, pour jouer le répertoire de son quatrième album, « Music From Big Orange », du nom d’un studio emblématique de Brooklyn, situé à deux pas des docks…
    Et rien que pour nous ce midi, voici le contrebassiste en compagnie de Matt Chalk au saxophone, Simon Chivallon au piano et Andreas Svendsen à la batterie !

    En cerise sur le gâteau, on va retrouver en fin d’émission, le même Simon Chivallon.
    Il fait partie des 14 sélectionnés par la collection Paradis Improvisés, pour enregistrer tout un disque en piano solo, dans l’appartement marseillais d’Hélène Dumez, à Marseille.
    Le sien s’intitule « Esquisses »…C’est une collection de dix courtes pièces lumineuses et qui touchent en plein cœur !
    Il y a énormément de goût, énormément de douceur qui se dégagent de ce répertoire, où l’on passe de Frédéric Chopin à Nino Ferrer, de Sonny Rollins à George Brassens ou même Django Reinhardt.

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    55 min
  • La légende Petrucciani à Montreux
    Michel Petrucciani avait 20 ans lorsqu’il s’est produit pour la première fois au Montreux Jazz Festival, à l’époque aux côtés de Charles Lloyd…
    Et il est resté fidèle à son fondateur, Claude Nobs, tout au long de sa carrière, s’y produisant régulièrement, jusqu’à l’été 1998, quelques mois avant sa disparition.
    Après Nina Simone, Etta James, Muddy Waters, John McLaughlin, Chick Corea ou Monty Alexander, le nouveau volet de la série de compilations, « The Montreux Years », est entièrement consacré au pianiste…
    Une sélection précieuse, indispensable, à la hauteur de nos rêves de musique les plus fous, que l’on doit notamment à Alexandre Petrucciani, le fils du pianiste, qui est à nos côtés pour ce nouveau Deli Express.
    Il a soigneusement choisi chacun des onze titres de ce disque, en compagnie de Franck Avitabile et du producteur Fraser Kennedy…
    Ensemble, ils documentent ainsi plusieurs années de concerts à Montreux, dans différentes configurations et à travers des enregistrements pour la plupart inédits, d’une prestation solo à couper le souffle, au sextet avec Stefano Di Battista et Flavio Boltro, en passant par un duo avec le contrebassiste Miroslav Vitous ou la collaboration avec Eddy Louiss.
    Il y a aussi une version en quartet d’un des titres les plus célèbres de Michel Petrucciani, Rachid, dédié à Rachid Roperch, le fils de la seconde épouse du pianiste, qu’il considérait comme son propre fils et qui est aussi notre invité ce midi.

    Lui aussi baigne dans la musique depuis son plus jeune âge…
    Lorsqu’il était enfant, Julian Leprince-Caetano carburait à la musique brésilienne, lui qui a été élevé par un père batteur, originaire de São Paulo et sa mère, la chanteuse Manu Le Prince qu’on connaît bien sur TSFJAZZ…
    Une solide formation classique et une passion pour des géants tels que Wayne Shorter, Keith Jarrett et Pat Metheny ont fini le travail, et on fait de lui un pianiste inspiré, qu’on croise dans de plus en plus de projets…Auprès de Samy Thiébault, Irving Acao ou Felipe Cabrera pour ne citer qu’eux.
    Son premier album, Reflections, est un condensé de ce parcours déjà riche et pluriel…Il vient nous en jouer un titre en fin d’émission, en compagnie de Balthazar Naturel au saxophone, Mathieu Scala à la contrebasse et Jean-Baptiste Loutte à la batterie…Et on pourra l’applaudir le 30 mai au Studio de l’Ermitage.

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    55 min
  • Kareen Guiock-Thuram, pour l'amour de Nina
    Plus qu’une révélation, la découverte de Nina Simone a pris pour notre invitée, la forme d’une rencontre…
    L’une de celles qui changent le cours de l’existence, accompagnent et soutiennent tout au long de la vie ! 
    Kareen Guiock-Thuram était adolescente et elle a immédiatement su que l’œuvre de Nina ne la quitterait plus jamais. Mieux : qu’elle serait une source intarissable d’inspiration. 
    Au-delà des chansons qui l’ont évidemment touchée en plein cœur, elle a été magnétisée par le charisme de la pianiste et chanteuse, et par ses engagements. 
    La force de Nina Simone lui a surtout donné confiance en elle, et en son envie de chanter. 
    Et si elle s’est lancée, avec le succès que l’on sait, dans une carrière de journaliste radio puis télé, le chant n’est jamais resté bien loin. 
    Et comme pour son job de présentatrice vedette du 12.45 de M6, elle a travaillé d’arrache-pied en parallèle, écrivant ses propres textes, se produisant discrètement en club, collaborant avec des musiciens tels que Dominique Fillon. 
    Aujourd’hui, Kareen Guiock-Thuram franchit un pas supplémentaire. 
    Car Nina Simone lui a tellement donné, qu’elle devait le lui rendre, lui dire merci.
    Elle a mis son travail pour le petit écran entre parenthèse, pour se dédier pleinement à sa passion…Et elle célèbre l’héritage de sa prestigieuse aînée à travers un album élégant et lumineux, tout simplement baptisé « Nina », qui sort à l’occasion des 20 ans de la disparition de la « grande prêtresse »...Un projet bâti avec la complicité du même Dominique et dans lequel on retrouve Sylvain Gontard, Naïssam Jalal, Raphaël Chassin ou Laurent Vernerey…Des musiciens qu’on connaît bien sur TSFJAZZ.
    Ce n’est pas simple de reprendre le Backlash Blues, See-Line Woman, I Loves You Porgy ou évidemment My Baby Just Cares For Me…Elle le fait brillamment et avec justesse, je ne parle pas seulement de sa voix, mais aussi de ses choix, de ses partis pris, de ses arrangements.
    Ce répertoire, Kareen Guiock-Thuram le présentera en concert le 16 mai au Café de la Danse, à Paris…
    En attendant, c’est un plaisir de finir la semaine en sa compagnie…La voici avec Kevin Jubert au piano, Rody Cereyon à la basse, et Yohan Danier à la batterie.

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    46 min
  • On the Mississippi Express
    Des festivals de jazz, il en existe des dizaines, des centaines même à travers la France…
    Mais ceux qui se concentrent sur les origines des musiques afro-américaines, se comptent sur les doigts d’une main.
    C’est le crédo et l’ambition d’On The Mississippi, un tout nouveau rendez-vous, dont la première édition va se tenir la semaine prochaine, les 12-13 et 14 mai, à Strasbourg.
    On souhaite une longue vie et beaucoup de succès à toutes ses équipes, à commencer par Tiffany Macquart et le pianiste Sébastien Troendlé, ses fondateurs et co-directeurs qui rêvent d’un tel rendez-vous depuis des années, et qui vont mettre à l’honneur pendant trois jours des artistes de boogie-woogie, ragtime, piano-stride, blues et gospel…
    Parmi lesquels, la révélation Cili Marsall, les pointures Lluis Coloma, Louis Mazetier, ou même l’ancien partenaire de jeu de Charlie Watts, Alex Zwingenberger, considéré comme l’un des plus grands pianistes actuels de boogie-woogie…
    On pourra aussi applaudir les Nishati Gospel Singers ou le bluesman Corey Dennison, découvert dans un bar de Chicago par les créateurs de l’événement.
    Au programme également : des masterclasses de danse et de piano, un tremplin jeunes talents, ouvert à tous et auquel on peut participer, en s’inscrivant sur le site du festival.
    De son côté, le pianiste Laurent Cugny animera une conférence sur les origines des musiques afro-américaines…
    Lui et Sébastien Troendlé sont nos invités ce midi dans Deli Express.
    Et on profitera d’ailleurs de la présence de Laurent Cugny pour explorer son nouvel album, Zeitgeist, enregistré en tentet avec du beau monde, de Laurent Coulondre à Pierre De Bethmann, en passant par Stéphane Guillaume, Manu Codjia et Stéphane Huchard.

     
     
     

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    44 min
  • La leçon de swing de Danger Zone
    Pour eux, c’est simple : « It’s all about swing » ! 
    C’est avec cette devise en étendard que le batteur Paul Morvan et le contrebassiste Alex Gilson animent chaque vendredi depuis deux ans les jam sessions du Duc des Lombards, sous le nom de Danger Zone.
    Avant de se lancer dans cette aventure et de devenir l’une des rythmiques les plus solides de la capitale, ils ont suivi tous les deux un parcours presque parallèle : un amour fou pour la musique qui remonte à l’enfance, des études au Conservatoire, des séjours à New-York pour toucher au plus près l’esprit de cette musique qu’ils aiment tant…Et une arrivée à Paris où ils ont rapidement écumé les clubs, saisissant toutes les opportunités qui se présentaient à eux.
    C’est à ce moment-là que leur amitié est née, cimentée donc par un même amour pour le swing et une même volonté d’agréger autour d’eux des musiciens qui partagent leur vision.
    C’est l’idée même de leur projet : Danger Zone…Pas vraiment un groupe, plutôt un collectif.
    Aujourd’hui, Paul Morvan et Alex Gilson posent une nouvelle pierre à leur bel édifice et sortent un premier album « Introducing », enregistré avec Michel Pastre au saxophone, Björn Ingelstam à la trompette et Amaury Faye au piano.
    Les voici tous ensemble ce midi sur la scène du Deli Express !
    A noter que la chanteuse Hetty Kate est invitée sur plusieurs titres de ce disque qu’ils présenteront tout naturellement au Duc, le 10 mai.

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    46 min

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