Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • Alain Jean-Marie et Annick Tangorra en tandem !
    Un Deli Express en tandem pour commencer la semaine puisqu’on a le plaisir de recevoir non pas un mais deux artistes.
    Le pianiste Alain Jean-Marie et la chanteuse Annick Tangorra. Une musicienne et un musicien qui se connaissent jusqu’au bout des doigts et qui viennent de sortir un album en duo. Son titre Time For A Cry, un album écrit à quatre mains et conçu comme une danse jazz en tandem, un tango intimiste entre un piano et voix soit l’une des formes les plus nobles et les plus exigeantes qui puisse exister. Au programme de cet album en forme d’association de bienfaiteurs, 10 morceaux, mélange de grands standards et de compositions originales. Un répertoire que vous jouerez en concert ce dimanche à Paris au Sunside, rue des Lombards. En attendant, ils sont tous les deux ce midi dans notre studio et on est absolument ravis de passer une heure entière avec eux.
    Playlist de l'émission 
    All Or Nothing At All (Time For a Cry, Aztec Musique 2022)
    Sundays I Love You (Time For a Cry, Aztec Musique 2022)
    40 min
  • Norah Jones, vingt ans de succès
    En ce jeudi de l’Ascension, on revient justement sur une formidable ascension.
    Celle d’une chanteuse et pianiste qui est passée en un album du statut d’inconnue à celui de star planétaire !
    Cette artiste, c’est Norah Jones qui sortait, il y a tout juste vingt ans, son premier album, « Come Away With Me » chez Blue Note.
    On découvrait alors un timbre voilé, délicat…
    Un univers pétri de country, de soul, de folk et de jazz, et une série de tubes qui allaient immédiatement s’imposer comme la bande-son du début des années 2000, et séduire des millions de personnes à travers le monde…
    A commencer donc, par Bruce Lundvall qui présidait alors aux destinées du prestigieux label…Et qui a été impressionné par Norah Jones dès leur première rencontre organisée par une employée du service juridique d’EMI qui l’avait entendue quelques jours auparavant dans un bar.
    A l’occasion de cet anniversaire, une version deluxe de « Come Away With Me » vient de sortir avec 22 inédits, notamment les toutes premières démos de l’artiste, ainsi que la version originale de la chanson qui donne son titre à l’album.
    On revient ce midi sur cette success story avec Norah Jones herself…Elle nous a récemment accordé un entretien exclusif.
    40 min
  • Ben Sidran en état de swing
    L’an passé, il se moquait de son grand âge sur l’EP « Who’s the Old Guy Now ».
    Aujourd’hui, Ben Sidran veut revivre ses grands frissons de jeunesse, lorsqu’il ne jurait que par Horace Silver, Bobby Timmons, Bud Powell.
    Pour le jeune fan de musique qu’il était, il n’y avait pas plus classe, pas plus enivrant, pas plus enthousiasmant que le piano dans un trio jazz.
    Ça le mettait dans un « Swing State », un état de swing, de bien être absolu ! Une envie de se balancer et de faire la même chose… Ca lui a donné envie de devenir musicien à son tour !
    « Swing State » c’est le titre de son nouvel album, et pour la première fois, Ben ne chante pas.
    C’est un disque 100% instrumental, en trio, dans la même formule donc que les groupes qui l’ont tant fait rêver !
    Ben Sidran revisite plusieurs standards, de “Over the Rainbow”, à “Stompin at the Savoy”.
    A ses côtés pour cette aventure, des musiciens qui l’accompagnent depuis des années : le contrebassiste Billy Peterson et son fils, Leo Sidran, lui aussi génial touche-à-tout, qu’on entend ici à la batterie.
    C’est un répertoire que Ben présente de ce soir à samedi au Sunside…
    Pour ses dates parisiennes, ce sera Alan Hampton à la basse, et il y aura en invité les saxophonistes Rick Margitza les deux premiers soirs, puis Stéphane Guillaume les deux autres.
    En attendant, quel plaisir et quel honneur de vous avoir, à notre piano, Ben...Et à notre batterie, Leo !
    43 min
  • Ben Sidran en état de swing
    L’an passé, il se moquait de son grand âge sur l’EP « Who’s the Old Guy Now ».
    Aujourd’hui, Ben Sidran veut revivre ses grands frissons de jeunesse, lorsqu’il ne jurait que par Horace Silver, Bobby Timmons, Bud Powell.
    Pour le jeune fan de musique qu’il était, il n’y avait pas plus classe, pas plus enivrant, pas plus enthousiasmant que le piano dans un trio jazz.
    Ça le mettait dans un « Swing State », un état de swing, de bien être absolu ! Une envie de se balancer et de faire la même chose… Ca lui a donné envie de devenir musicien à son tour !
    « Swing State » c’est le titre de son nouvel album, et pour la première fois, Ben ne chante pas.
    C’est un disque 100% instrumental, en trio, dans la même formule donc que les groupes qui l’ont tant fait rêver !
    Ben Sidran revisite plusieurs standards, de “Over the Rainbow”, à “Stompin at the Savoy”.
    A ses côtés pour cette aventure, des musiciens qui l’accompagnent depuis des années : le contrebassiste Billy Peterson et son fils, Leo Sidran, lui aussi génial touche-à-tout, qu’on entend ici à la batterie.
    C’est un répertoire que Ben présente de ce soir à samedi au Sunside…
    Pour ses dates parisiennes, ce sera Alan Hampton à la basse, et il y aura en invité les saxophonistes Rick Margitza les deux premiers soirs, puis Stéphane Guillaume les deux autres.
    En attendant, quel plaisir et quel honneur de vous avoir, à notre piano, Ben...Et à notre batterie, Leo !
    43 min
  • Il était une fois Nate Smith
    Au départ, notre invité était plutôt branché rock et funk…
    Ce sont les musiques qui le faisaient rêver dans sa chambre d’ado, à Chesapeake, dans l’état de Virginie.
    Puis le jazz a déboulé et tout chamboulé lorsqu’il a découvert à 16 ans, le disque « Album of the Year », d’Art Blakey et ses Jazz Messengers…On parle là des Messengers du début des années 80, période Wynton Marsalis.
    La suite, c’est un parcours sans faute, débuté en accompagnant la grande Betty Carter en concert, puis des collaborations avec Dave Holland, Chris Potter, Patricia Barber ou Jose James, pour n’en citer que quelques-uns.
    Quelle classe et quelle joie d’accueillir ce midi le batteur Nate Smith !
    Je dis batteur, mais c’est surtout un artiste qui a compris que la meilleure façon de connecter avec le public, de le toucher au plus profond, de l’émouvoir, c’était de partir de sa propre histoire, son propre ressenti.
    Il y a cinq ans, Nate Smith s’est lancé dans un projet ambitieux. Une trilogie d’albums retraçant son évolution en tant que musicien.
    Le premier volet revisitait sur son enfance…
    La suite est récemment parue chez Edition Records. Son titre : « Kinfolk : See the Birds »…Là il est question de revisiter la période charnière de son adolescence, lorsqu’il a décidé de devenir musicien.
    A cette époque, il écoutait à fond des groupes comme Fishbone ou Living Colour…Des formations qui ont cassé les barrières stylistiques entre rock, funk et metal… Il était dingue aussi de hip-hop et de soul…Et découvrait donc aussi le jazz !
    Autant d’influences qui se retrouvent donc sur son nouveau disque pour lequel il convoque un casting impressionnant de la violoniste Regina Carter au guitariste Vernon Reid, en passant par Joel Ross, Michael Mayo ou Brittany Howard.
    Il y aussi les musiciens qui l’accompagnent ce soir au Trabendo : le saxophoniste Jaleel Shaw, le guitariste Brad Williams, le contrebassiste Fima Ephron et le rappeur Kokayi…
    Avant ce concert parisien, toute cette équipe s’installe sur la scène du Deli Express !
    44 min
  • Rymden, vers l'infini et au-delà
    On ne peut pas le dire de tout le monde : mais c’est trois-là, les trois artistes avec nous ce midi ont tellement fait bouger les lignes dans les années 90 et 2000, qu’ils ont changé la face du jazz. 
    Il y a d’abord Bugge Wesseltoft, pianiste norvégien, qui s’est fait un nom en enregistrant auprès d’artistes phares du label ECM, de Jan Gabarek à Terje Rypdal, avant de devenir l’un des acteurs phares des expérimentations entre jazz et électro dans les années 2000, à travers notamment le label Jazzland, qu’il a fondé et qui a fait éclore toute une nouvelle génération de musiciens.
    Il y a ensuite, le contrebassiste Dan Berglund et le batteur Magnus Öström…Eux, ont tout simplement été les compagnons de route du regretté Esbjörn Svensson, au sein d'E.S.T, l’un des trios les plus marquants de ces deux décennies.
    Durant ces toutes ces années, Bugge, Dan et Magnus se croisaient régulièrement en festivals, dans les gares, les aéroports.
    En 2019, ils ont eu la bonne idée d’aller plus loin et de faire de la musique ensemble : c’est le projet Rymden, avec lequel ils ont sorti deux albums…
    Le petit dernier s’intitule « Space Sailors »…Ils le présentent depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards, à Paris.
    Et donc, ce midi aussi dans Deli Express.
    On est d’autant plus heureux de vous accueillir, que la dernière fois que vous êtes venus, on venait tout juste de s’installer dans nos nouveaux locaux et que notre studio n’était pas encore prêt pour accueillir du live…
    Ca y est, messieurs, notre scène est à vous !
     
     
    © Per Kristiansen
    42 min
  • Dominique Fillon & Sylvain Gontard, l'art de la conversation
    Ces deux-là ont tellement de choses en commun, qu’ils étaient fait pour se rencontrer, pour dialoguer, pour explorer ensemble !
    Enfants de l’après 68, ils ont d’abord été frappé par la pop, avant de découvrir le jazz et de comprendre que cette musique leur permettrait de faire cohabiter leurs riches influences…
    Car nous sommes ici en présence de personnalités aux oreilles et aux yeux grands ouverts, à des artistes d'un grand éclectisme.
    Il y a aussi chez un amour fort pour la chanson française, les mots, les mélodies, le Brésil, l'Afrique, le classique...
    A eux deux, ils ont d'ailleurs collaboré avec Michel Legrand, Melody Gardot, Michel Fugain, Angélique Kidjo, Mano Solo, Sansévérino, Jean-Louis Aubert, Jimmy Cliff ou Charlélie Couture.
    Le pianiste Dominique Fillon et le trompettiste Sylvain Gontard se connaissent bien et jouent ensemble depuis longtemps.
    Mais toutes ces affinités communes leur ont donné envie d’aller plus loin, d’entamer un dialogue…
    Juste eux,leurs influences, leurs envies.
    Le résultat est un album élégant baptisé "SyDo", comme Sylvain et Dominique, pour mieux souligner leur solide complicité.
    C’est un répertoire qu’ils présentent mardi prochain, mardi en huit, en concert au Bal Blomet, à Paris.
    Et dès ce midi dans Deli Express !
    45 min
  • Rymden, vers l'infini et au-delà
    On ne peut pas le dire de tout le monde : mais c’est trois-là, les trois artistes avec nous ce midi ont tellement fait bouger les lignes dans les années 90 et 2000, qu’ils ont changé la face du jazz. 
    Il y a d’abord Bugge Wesseltoft, pianiste norvégien, qui s’est fait un nom en enregistrant auprès d’artistes phares du label ECM, de Jan Gabarek à Terje Rypdal, avant de devenir l’un des acteurs phares des expérimentations entre jazz et électro dans les années 2000, à travers notamment le label Jazzland, qu’il a fondé et qui a fait éclore toute une nouvelle génération de musiciens.
    Il y a ensuite, le contrebassiste Dan Berglund et le batteur Magnus Öström…Eux, ont tout simplement été les compagnons de route du regretté Esbjörn Svensson, au sein d'E.S.T, l’un des trios les plus marquants de ces deux décennies.
    Durant ces toutes ces années, Bugge, Dan et Magnus se croisaient régulièrement en festivals, dans les gares, les aéroports.
    En 2019, ils ont eu la bonne idée d’aller plus loin et de faire de la musique ensemble : c’est le projet Rymden, avec lequel ils ont sorti deux albums…
    Le petit dernier s’intitule « Space Sailors »…Ils le présentent depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards, à Paris.
    Et donc, ce midi aussi dans Deli Express.
    On est d’autant plus heureux de vous accueillir, que la dernière fois que vous êtes venus, on venait tout juste de s’installer dans nos nouveaux locaux et que notre studio n’était pas encore prêt pour accueillir du live…
    Ca y est, messieurs, notre scène est à vous !
     
     
    © Per Kristiansen
    42 min
  • Le nouveau quartet d'Or Bareket
    Un film ça s’écoute, autant que ça se regarde ! 
    Et les B.O ont le pouvoir de faire rentrer ou non un film dans la légende !
    En cette période de festival de Cannes, on parle musique à l’image, dans Talents Express, notre rendez-vous mensuel, en partenariat avec la Sacem…
    Et on va le faire avec le pianiste Thomas Enhco. On le sait moins, il compose pour le grand et d’ailleurs même le petit écran. Il sera avec nous en deuxième partie d’émission.
    Mais tout de suite…Bah, ça fait plaisir !
    Ça fait plaisir de retrouver le contrebassiste Or Bareket…Musicien israélien, installé à New York depuis de longtemps, et qu’on voyait beaucoup à Paris, avant la pandémie, en tant que membre du trio de Fred Nardin.
    Ça fait plaisir de le retrouver avec un tout nouveau quartet…Et pour avoir assisté aux balances de préparation de cette émission, je peux vous assurer qu’on a sur scène ce midi, certains des musiciens les plus prometteurs de la nouvelle génération du jazz américain.
    Je vais vous les présenter dans un instant…
    Avec eux, en tout cas, Or Bareket présente actuellement à travers l’Europe le répertoire de son troisième album, « Sahar », un répertoire introspectif et d’une grande modernité, mûri ces deux dernières années.
    Or, tu fais escale aujourd’hui à Paris, car tu te produis ce soir au Duc des Lombards.
    Merci mille fois d’être là, parce que je sais que tu as pris un train à l’aube, depuis la Suisse, pour être avec nous ce midi.
    Te voici avec la batteuse Savannah Harris, Godwin Louis au saxophone et Jeremy Corren au piano !
    1 hr 9 min
  • Le nouveau quartet d'Or Bareket
    Un film ça s’écoute, autant que ça se regarde ! 
    Et les B.O ont le pouvoir de faire rentrer ou non un film dans la légende !
    En cette période de festival de Cannes, on parle musique à l’image, dans Talents Express, notre rendez-vous mensuel, en partenariat avec la Sacem…
    Et on va le faire avec le pianiste Thomas Enhco. On le sait moins, il compose pour le grand et d’ailleurs même le petit écran. Il sera avec nous en deuxième partie d’émission.
    Mais tout de suite…Bah, ça fait plaisir !
    Ça fait plaisir de retrouver le contrebassiste Or Bareket…Musicien israélien, installé à New York depuis de longtemps, et qu’on voyait beaucoup à Paris, avant la pandémie, en tant que membre du trio de Fred Nardin.
    Ça fait plaisir de le retrouver avec un tout nouveau quartet…Et pour avoir assisté aux balances de préparation de cette émission, je peux vous assurer qu’on a sur scène ce midi, certains des musiciens les plus prometteurs de la nouvelle génération du jazz américain.
    Je vais vous les présenter dans un instant…
    Avec eux, en tout cas, Or Bareket présente actuellement à travers l’Europe le répertoire de son troisième album, « Sahar », un répertoire introspectif et d’une grande modernité, mûri ces deux dernières années.
    Or, tu fais escale aujourd’hui à Paris, car tu te produis ce soir au Duc des Lombards.
    Merci mille fois d’être là, parce que je sais que tu as pris un train à l’aube, depuis la Suisse, pour être avec nous ce midi.
    Te voici avec la batteuse Savannah Harris, Godwin Louis au saxophone et Jeremy Corren au piano !
    1 hr 9 min

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