
Sign up to save your podcasts
Or


Après avoir été sauvé par les Kogis, un peuple premier vivant en Colombie, Éric s’est donné pour mission de les aider à retrouver leurs terres en guise de remerciement. Avec le temps, il a appris à vivre à leur côté et à regarder le monde, ou plutôt le ressentir, d’une manière tout à fait singulière.
Nous avons tant à apprendre de ces peuples qui n’ont pas perdu de vue leur place au sein de la nature.
Éric est de ces personnes qui vous marquent à jamais. Humain au grand cœur, il a accepté de nous rencontrer au sein de l’École pratique de la nature et des savoirs, qu’il a créée dans la Drôme. Nous avons enregistré cet épisode à 1300 m d’altitude, réchauffés par les flammes du poêle à bois, face à un panorama d’une beauté sans pareil alors qu’il se mettait à neiger. Une expérience de partage, de générosité et d’émerveillement source d’une joie immense.
Du fond du cœur, merci Eric !
__________________
Découpage épisode :
(00:00) Introduction
(01:49) Présentation Eric
(03:23) La rencontre avec les Kogis
(06:05) Quel est le quotidien d’Eric ?
(08:13) L’école pratique de la nature et des savoirs
(10:22) Les premières interactions avec les Kogis
(18:00) Comment les Kogis voient le monde dans lequel ils vivent ?
(20:37) Comment créer des passerelles entre nos deux mondes ?
(26:53) Le féminin chez les Kogis
(30:12) La danse et le chant pour nourrir le lien social
(30:48) Comment les Kogis développent et transmettent leur connaissance du monde ?
(34:56) Le diagnostic croisé du territoire avec les Kogis et des scientifiques
(40:17) La posture de l’occidental et le risque de projection, voire de colonisation et de domination
(44:09) Comment les Kogis ont choisi leur délégation venue en France ?
(46:09) La structure sociale chez les Kogis
(49:20) Le rôle et le parcours des Mamu et Saga (chamanes)
(55:31) Pourquoi on continue d’accélérer alors qu’il faudrait ralentir ?
(01:00:03) Comment Éric définit-il son rôle ?
(01:02:19) Son moteur dans la vie
(01:04:32) Quels rêves guident Éric ?
(01:08:02) Comment traduire l’invisible et l’indicible ?
(01:14:10) Son lien avec la nature
(01:14:55) Conclusion
___________________
Si cet épisode vous a plu, vous pouvez bien sûr le partager et poursuivre la réflexion ! On sera ravi de lire vos retours ou questions sur l’adresse [email protected].
N’oubliez-pas de vous abonner au podcast des Rêveurs de l’Atlas et à nous suivre sur instagram, et surtout, merci, merci infiniment pour votre écoute !
Crédits :
Musique proposée par La Musique Libre :
Selon vous, l’influence marketing et la transition écologique sont-elles compatibles ?
À première vue, les réseaux sociaux, les influenceurs et la publicité sont plutôt associés à la consommation et aux achats compulsifs, qu’au changement climatique ou à la préservation de la biodiversité.
Mais après tout, pourquoi ces deux mondes ne pourraient pas coexister, et même collaborer ?
C'est précisément le défi que relève Amélie : intégrer les enjeux de transition écologique au sein du secteur de l'influence marketing.
Cela donne un métier peu commun, assez unique, voire avant-gardiste : celui de consultante en influence éthique, écologique et responsable.
Pour Amélie, il ne suffit pas de dénoncer les comportements irresponsables des influenceurs ou des publicitaires. Il est essentiel d'accompagner les acteurs du secteur pour trouver des solutions concrètes et viables !
Si les concepts d’influence ou de marketing vous paraissent un peu nébuleux pour le moment, ne vous inquiétez pas !
Grâce à Amélie vous saisirez mieux l’impact réel de la publicité, des réseaux sociaux et des influenceurs sur notre vie quotidienne et nos imaginaires collectifs. De habitudes de consommation à nos envies voyages, en passant par notre relation aux autres et à l’environnement, l’influence marketing façonne nos vies.
Alors plutôt que de subir, tentons de comprendre et, pourquoi pas, d’en faire un levier de la transition !
__________________
Découpage épisode :
(00:00) Introduction
(01:48) Présentation Amélie
(02:04) L’influence marketing, qu’est-ce que c’est ?
(02:28) D’où est venu cet engagement dans le secteur de l’influence marketing
(04:43) Les modes d’action du collectif Paye ton influence
(07:05) Quelle est la responsabilité des influenceurs en matière écologique et sociale ?
(13:30) Intégrer le monde de l’influence marketing pour combattre l’influence marketing irresponsable, ça fonctionne ?
(17:27) Comment réagissent les influenceurs ?
(20:21) Comment se sent-elle face aux enjeux écologiques et sociaux ?
(22:58) L’éco-anxiété est-elle un moteur ?
(24:40) Entrer dans une école de commerce, puis bifurquer ?
(31:28) Comment embarquer la jeunesse malgré ses différences ?
(36:48) Créer de nouveaux imaginaires grâce aux influenceurs
(37:42) Mettre les outils marketing au service de l’écologie et du social ?
(41:10) L’omniprésence de la publicité dans la rue et sur nos écrans
(44:16) D’autres imaginaires dans le secteur du voyage
(49:22) Conclusion
Si cet épisode vous a plu, vous pouvez bien sûr le partager et poursuivre la réflexion ! On sera ravi de lire vos retours ou questions sur l’adresse [email protected].
N’oubliez-pas de vous abonner au podcast des Rêveurs de l’Atlas et à nous suivre sur instagram, et surtout, merci, merci infiniment pour votre écoute !
Crédits :
Musique proposée par La Musique Libre :
Corentin est ce que l’on peut appeler un explorateur des modes de vie, notamment au travers du Low-Tech Lab, qu’il a créé en 2010. Après avoir sillonné les océans du globe pendant près de 6 ans à bord d’un voilier laboratoire, le nomade des mers, Corentin s’attèle aujourd’hui à expérimenter d’autres manières de vivre, au sein de biosphères inspirées des low-techs.
Corentin a notamment vécu en totale autonomie, sur une plateforme de 60 m carré pendant 4 mois en Thaïlande, ou encore dans le désert mexicain aux cotés de son acolyte, Caroline.
En se plaçant dans ce qui apparaît a priori comme un certain inconfort ou déséquilibre, et en repoussant les limites en matière d’habitat, de nourriture et d’énergie, Corentin parvient peu à peu à montrer, qu’il est possible de vivre mieux, avec moins !
Découpage épisode :
(00:00) Introduction
(01:30) Présentation Corentin
(03:26) Le premier projet : un navire en fibre de jute au Bangladesh
(05:13) Le début avec les low-techs et le Low-Tech Lab
(07:12) Définition de la low-tech
(07:43) Pourquoi la low-tech ?
(09:45) Les études d’ingénieur et la low-tech ?
(11:21) Quel est l’objectif derrière la low-tech : simple passion ou nouveau récit ?
(13:34) Le rapport au travail
(15:05) Se mettre dans l’inconfort pour développer une certaine ingéniosité
(15:58) Ses moteurs dans la vie ?
(16:42) Le rapport à la nature et le réensauvagement
(17:53) Quels projets récents et quelles sensations lorsqu’on se réensauvage ?
(21:25) Comment séduire des partenaires pour les projets biosphères ? Et comment faire adhérer les gens au mode de vie low-tech ?
(23:56) La difficulté de changer notre mode de vie : une histoire de d’habitude ou de confort ?
(24:58) Low-tech VS High-tech/Deep-tech
(27:07) Les futurs projets low-tech ?
(28:43) Les projets biosphère : un mode d’expérimentation itératif
(30:01) Les échecs apprenants
(31:31) Frontière entre persévérance et obstination
(32:24) Les contextes favorisant la créativité
(33:46) Conserver une âme d’enfant ?
(36:17) La low-tech : un mode de pensée rétrograde ?
(38:52) Aller à l’étranger pour s’ouvrir à d’autres modes de pensée ?
(39:57) Se reconnecter avec la nature pour faire face à la crise de la sensibilité
(41:33) Présentation de Caroline, l’acolyte de Corentin
(43:05) La low-tech : le concept-car des futurs désirables
(45:25) Bifurquer pour contribuer à un futur souhaitable
(47:08) La transition entre les projets biosphère et la vie en société
(50:01) Comment a réagi l’entourage ?
(50:57) Et côté financement ?
(52:31) Espoir ou inquiétude pour l’avenir low-tech ?
(53:35) La radicalité pour ouvrir la voie d’un futur low-tech
(57:24) Conclusion
Si cet épisode vous a plu, vous pouvez bien sûr le partager et poursuivre la réflexion ! On sera ravi de lire vos retours ou questions sur l’adresse [email protected].
N’oubliez-pas de vous abonner au podcast des Rêveurs de l’Atlas et à nous suivre sur instagram, et surtout, merci, merci infiniment pour votre écoute !
__________________
Crédits :
Musique proposée par La Musique Libre :
Aujourd’hui on lève les voiles, et pas avec n’importe qui !
1ère femme à avoir fait le tour du monde en solitaire en course, présidente de WWF pendant 11 ans, femme engagée, intrépide et remplie d’espoirs, Isabelle Autissier associe aujourd’hui son amour de la navigation avec de forts engagements.
Dans cet épisode, Isabelle nous parle de rêves, d’imagination, et de sensibilité, mais aussi d’action, de doutes, de bonheur et de rencontres.
En bref, Isabelle est pleine de vie et se bat chaque jour pour un monde meilleur, avec passion et grandeur !
Découpage de l'épisode :
(00:00) Introduction
(01:20) Présentation Isabelle
Si cet épisode vous a plu, vous pouvez bien sûr le partager et poursuivre la réflexion ! On sera ravi de lire vos retours ou questions sur l’adresse [email protected].
N’oubliez-pas de vous abonner au podcast des Rêveurs de l’Atlas et à nous suivre sur instagram, et surtout, merci, merci infiniment pour votre écoute !
Crédits :
Musique proposée par La Musique Libre :
Aujourd’hui, on covoiture avec Thomas MATAGNE.
Son moteur : l’avenir de notre société face aux crises environnementales.
Son combat : s’attaquer au secteur du transport, 1er secteur émetteur de gaz à effets de serre en France.
Il y a neuf ans, Thomas a créé Ecov, en partant d’un double constat : non nous ne pourrons pas nous passer de la voiture dès demain, et oui, il faut pourtant, et dès aujourd’hui, reconsidérer profondément le mode de déplacement individuel que permet la voiture.
Alors, on fait comment ? C’est là qu’Ecov entre en jeu. L’objectif : résoudre les problèmes de "fin de mois" tout en répondant à l'angoisse de "fin du monde", repenser l'action publique à l'heure de l'économie du partage, et apporter à chacun une véritable alternative à la voiture individuelle.
C'est tout cela à la fois, faire de la voiture un transport COLLECTIF.
Découpage de l'épisode :
(00:00) Présentation de Thomas
(03:21) Présentation d’Ecov
(10:52) L’implantation d’Ecov dans le secteur de la mobilité
(17:28) Le soutien et le rôle de la puissance publique
(22:23) Comment conserver une forte détermination malgré toutes les difficultés ?
(27:17) D’où vient la prise de conscience et comment éviter une éco anxiété paralysante ?
(30:34) Le besoin d’alignement entre valeurs et actions
(34:33) La durabilité écologique et sociale est-elle compatible avec la notion de rentabilité ?
(38:53) Comment changer les comportements des individus ?
(45:03) Est-ce qu’Ecov aura encore sa raison d’être dans le monde de demain (peut-être avec moins de voiture ?)
(48:21) Ecov, une menace pour les industriels de l’automobile ?
(52:06) Des rencontres marquantes ?
(55:04) L’engagement politique
(57:38) Conclusion
____________________
Si cet épisode vous a plu, vous pouvez bien sûr le partager et poursuivre la réflexion ! On sera ravi de lire vos retours ou questions sur l’adresse [email protected].
N’oubliez-pas de vous abonner au podcast des Rêveurs de l’Atlas et à nous suivre sur instagram, et surtout, merci, merci infiniment pour votre écoute !
Crédits :
Musique proposée par La Musique Libre :
Tu te sens perdu ? Tu cherches la voie qui te permettra d’être aligné et épanoui ? C’est exactement la situation dans laquelle se trouvait Eliott PRIGENT à la sortie de ses études !
Il a alors décidé de partir 9 mois en Asie à la rencontre d’acteurs inspirants de la transition écologique.
Eliott est un explorateur des solutions à la perte de sens moderne et partage ses apprentissages dans sa newsletter “Les Explocréateurs”
Son objectif : face au manque de perspectives qui caractérise notre époque, il est crucial d’inspirer le changement et de susciter l’engagement.
Comment parvenir à agir pour ce qui nous anime ? Comment se mettre en mouvement ? Comment reconnecter avec ses curiosités ?
Voilà les sujets que nous abordons dans cet épisode.
Découpage de l'épisode :
(00:00) Présentation d’Eliott
Si cet épisode vous a plu, vous pouvez bien sûr le partager et poursuivre la réflexion ! On sera ravi de lire vos retours ou questions sur l’adresse [email protected].
N’oubliez-pas de vous abonner au podcast des Rêveurs de l’Atlas et à nous suivre sur instagram, et surtout, merci, merci infiniment pour votre écoute !
________________
Crédits :
Musique proposée par La Musique Libre :
Sois sérieux, sois raisonnable, sois rationnel… Autant d’injonctions qui nous poussent à réfléchir avec notre cerveau, à nous détacher de ce qui nous entoure, et surtout, à ne pas faire confiance à nos sensations.
Pourtant, grâce à la danse, Jade parvient à créer des instants en suspension, qui permettent d’ouvrir en chacun les portes de sa sensibilité.
Co-fondatrice du collectif Minuit 12, Jade utilise la danse comme vecteur d’émotions pour sensibiliser aux enjeux écologiques et sociaux. Alors que les messages d’urgence s’accumulent et que les arguments chiffrés et scientifiques ne sont pas suffisamment entendus, Jade a choisi d’utiliser son corps pour exprimer autrement une même réalité.
Libre et indépendante, Jade s’engage pour rassembler les artistes autour d’un même but : faire prendre conscience qu’il faut agir, et créer un rapport de force en dénonçant ceux qui mettent largement en péril l’habitabilité de notre planète.
Dans cet épisode, on parle de sensibilité, d’art comme levier d’action ou encore de la place du corps et de l’humain, au sein de la nature.
Découpage de l'épisode :
(00:00) Introduction et présentation de Jade
(08:49) Pourquoi le vecteur corporel ?
____________
Si cet épisode vous a plu, vous pouvez bien sûr le partager et poursuivre la réflexion ! On sera ravi de lire vos retours ou questions sur l’adresse [email protected].
N’oubliez-pas de vous abonner au podcast des Rêveurs de l’Atlas et à nous suivre sur instagram, et surtout, merci, merci infiniment pour votre écoute !
Crédits :
Musique proposée par La Musique Libre :
Imaginez : vous buvez un bon café accompagné d’un délicieux chocolat. Tout provient d’une agriculture respectueuse de l’environnement, en Amérique du Sud. Les producteurs sont justement rémunérés, et tout est parvenu en France... EN VOILIER.
“ Mais ça doit coûter un bras ??? ”, nous direz vous ! Même pas ! Tout ceci, à un prix très abordable similaire à celui des produits classiques.
Non vous ne rêvez pas, ce café et ce chocolat existent vraiment, et ce, grâce à Grain de Sail !
Dans cet épisode, vous partirez à l’aventure aux côtés de Jacques BARREAU, un passionné qui voit en grand dès lors qu’il s’agit de concilier les limites planétaires, les enjeux sociaux, et la nécessaire rentabilité économique. La preuve qu'un modèle d’entreprise durable est possible !
Découpage de l'épisode :
(00:00) Introduction et présentation de Jacques
(01:52) Présentation Grain de Sail
(07:34) Grain de Sail à horizon 2030
(08:57) Origine de la volonté de décarboner le transport maritime
(13:27) Le rôle de Grain de Sail à l'heure de la mondialisation
(19:00) Grain de Sail : un rêve ou un devoir ?
(20:58) Créer un autre récit en gardant les petits plaisirs de la vie : l'enjeu de consommer différemment
(25:47) L'espoir d'opérer un vrai changement dans les esprits
(28:20) Comment trouver l'équilibre entre vie pro et vie perso ?
(30:37) Le goût pour la navigation
(32:38) Une tension interne entre la nécessaire rentabilité/industrialisation et les valeurs de Grain de Sail?
(34:00) La réaction de l'entourage au lancement de Grain de Sail
(36:50) Les acteurs de la chaîne de valeur de Grain de Sail sont-ils tous en adéquation avec les propres valeurs de Grain de Sail ?
(39:50) Le ressenti des marins qui naviguent pour Grain de Sail ?
(41:18) La tendance actuelle au retour à la voile
(44:45) Une rencontre marquante ?
(47:13) Quel futur pour Grain de Sail en terme d'échelle ?
(48:30) D'autres formes d'engagement que celle de créer Grain de Sail ?
(52:10) Quel soutien local pour Grain de Sail ?
(53:31) Conclusion
Navigateur de la première heure, Amaury est un aventurier qui vogue par delà les océans pour suivre ses rêves. Alors qu’il vient d’achever une expédition scientifique dans le cercle polaire arctique, il prépare actuellement la boucle transatlantique 2025 en mini 6.50, une expédition en solitaire sans assistance sur un bateau à peine plus grand qu’une voiture.
Son objectif : esquisser un nouveau modèle de course au large plus durable, en revenant à son point de départ à la voile sans charger le bateau sur un cargo, comme cela se fait aujourd’hui.
Sa devise : plus le bateau est petit, plus l'aventure est grande.
Si ses projets peuvent paraître fous, ils font vibrer Amaury, et nous aussi à vrai dire !
Découpage de l'épisode :
(00:00) Introduction et présentation d'Amaury
(01:56) Pourquoi être devenu navigateur ?
(03:07) Le projet de boucle transatlantique en mini 6,50 (course, préparation et message transmis)
(07:12) Les impacts de la course au large
(11:56) Le projet scientifique sur le plancton au cercle polaire avec Plankton Planet
(19:41) Comment lier passion et intérêt sociétal ?
(20:15) Le ressenti d'Amaury lorsqu'il est en mer
(21:50) La gestion du risque en mer
(23:58) Comment faire confiance à ses sensations malgré la fatigue ?
(26:06) L'impact de son entourage dans ses projets
(28:26) Trouver un sponsor
(30:51) Comment parvient-il à être sur tous les fronts ?
(32:19) Alignement entre ses actions et l'environnement + projection dans sa carrière pro
(34:30) Être guidé par ses rêves
(36:05) Une rencontre importante dans sa vie
(38:58) Son rapport à son bateau et le sentiment de puissance/impuissance
(41:49) Impulser quelque chose de nouveau ou revenir à un temps d'avant ?
(45:32) La navigation dans le grand Nord et notre place en tant qu'être humain
(50:20) Conclusion
_______________
Si cet épisode vous a plu, vous pouvez bien sûr le partager et poursuivre la réflexion ! On sera ravi de lire vos retours ou questions sur l’adresse [email protected].
N’oubliez-pas de vous abonner au podcast des Rêveurs de l’Atlas et à nous suivre sur instagram, et surtout, merci, merci infiniment pour votre écoute !
Crédits :
Musique proposée par La Musique Libre :
From the publisher's feed