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Il y a un an, j’avais une idée. Aujourd’hui, elle a un nom : Desthy parle. 🎙️ Pour cet épisode anniversaire, je vous raconte pourquoi j’ai commencé, ce que cette aventure représente pour moi et où j’aimerais aller ensuite. 🤎
“Tu es sa femme, il a le droit.”
Cette phrase est répétée dans de nombreuses familles, communautés et parfois même dans certains milieux religieux.
Mais à quel moment le mariage est-il devenu une justification de la violence sexuelle ?
Aujourd’hui, nous parlons du viol conjugal, du consentement et des croyances qui empêchent encore trop de victimes d’être entendues
Pourquoi l’infidélité masculine est-elle encore si souvent banalisée ? Pourquoi demande-t-on aux femmes de comprendre, de pardonner et de rester, alors que les attentes sont bien différentes lorsque les rôles sont inversés ?
Dans cet épisode de Desthy Parle, nous parlons de la normalisation de l’infidélité, des doubles standards entre les hommes et les femmes, de la responsabilité individuelle et du respect dans une relation. Une réflexion sans tabou sur les discours qui déresponsabilisent certains hommes face à leurs choix et leurs conséquences.
Une femme noire qui réfléchit, questionne et affirme ses convictions est-elle une menace pour la société ou simplement une femme libre ? Dans cet épisode, nous explorons les raisons pour lesquelles l’intellectualisation des femmes suscite autant de réactions et nous interrogeons les stéréotypes qui persistent encore aujourd’hui.
Le mot “négligence” est souvent utilisé pour juger les femmes qui changent physiquement après une relation ou une maternité. Mais derrière ce mot, que se cache-t-il vraiment ? Fatigue, vie, responsabilité… ou jugement social ?
On t’a dit que tu étais forte. Et pendant longtemps, tu y as cru. Mais cette force — personne ne te l’avait demandée. On te l’avait imposée. Dans cet épisode, on parle de la femme noire qu’on a conditionnée à romantiser sa propre souffrance. En Afrique, au Congo, partout. Et on se demande ensemble : et si on arrêtait ?
Dans cet épisode, je célèbre mes 26 ans avec authenticité. Je parle de mes petites victoires, de mes ambitions, de ma vision de la vie et de la confiance que j’ai construite au fil du temps. Je partage aussi mon rapport à l’amour : je ne suis pas pressée, je ne me conforme pas aux attentes extérieures. Je choisis moi, mes standards, mes exigences. Et aujourd’hui, je suis fière de la femme que je suis devenue.
Dans cet épisode, je te parle de quelque chose de très personnel — ces pensées qui s’imposent à toi, qui te font douter, qui font mal. Les pensées négatives, les pensées suicidaires, la dépression… autant de sujets qu’on n’ose pas toujours aborder. Aujourd’hui je le fais, parce que tu n’es peut-être pas la seule personne à traverser ça. Et parce que la santé mentale, ça mérite qu’on en parle vraiment.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, j’ai voulu partager une réflexion sur la manière dont cette journée est vécue chez nous, au Congo-Brazzaville.
Pour beaucoup, le 8 mars est devenu une journée de fête, de pagnes et de célébrations. Mais derrière ces festivités, parle-t-on vraiment des véritables problèmes que rencontrent les femmes dans notre société ?
Dans cet épisode, je parle de la place de la femme, de sa valeur, de son identité et du poids d’une société encore très patriarcale. Une discussion sincère sur la nécessité pour les femmes de prendre conscience de leur valeur et de ne plus accepter d’être réduites à un simple rôle.
Dans cet épisode, on parle d’un phénomène que tout le monde voit… mais que beaucoup font semblant d’ignorer :
la charge mentale que portent les femmes africaines dans les foyers.
Pourquoi elles veulent tout gérer ?
Pourquoi elles sont épuisées, mais continuent quand même ?
Pourquoi certaines pensent que demander de l’aide, c’est perdre leur valeur ?
Entre pression culturelle, rôles imposés aux hommes, silence dans les couples, et cette obsession de « prouver qu’on est une bonne femme », beaucoup finissent par vivre comme des super-héroïnes… sauf qu’elles n’ont pas de cape.
Dans cet épisode, on parle vrai. On rigole un peu, on pique un peu, mais surtout : on dit les choses.
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