Il y a des dettes (ou devoirs) précises, manifestes, dont nous devons nous acquitter. Mais alors s’ouvre devant les autres, et pour eux, un large espace. Membres d’un même corps, les autres disciples du Christ ont des droits sur nous. Nous avons donc une dette perpétuelle : le devoir d’aimer les autres ; nous ne les aimerons jamais assez. (...)