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Or


Entretien avec Didier CORNAILLE pour son dernier roman, « Les pierres s’en souviennent » (Ed. Presses de la Cité).
Écouter l’émission :
Au sommet d’un promontoire dominant un paisible village du Morvan dorment depuis plus de sept cents ans les ruines d’un château féodal. Ce «vieux château», c’est la mémoire collective du pays.
Entre sauvegarde du patrimoine et vivre-ensemble, entre locaux et citadins, un roman plein de sagesse sur le devenir de nos campagnes.
Né en 1942 à Cambrai dans une famille de paysans, ancré depuis plus de quarante ans dans le Morvan (à Anost, en Saône-et-Loire), observateur passionné du monde rural, Didier CORNAILLE lui a consacré sa carrière de journaliste (d’abord au Figaro agricole de 1966 à 1974, au Progrès puis au Monde). Auteur de guides de randonnée, il a largement contribué à la réhabilitation des chemins de nombreuses régions de France, dont la sienne, le Morvan. Son premier roman, « Le Vol de la buse » (Ed. de L’Armançon, 1991) lui vaut le prix Sully Olivier de Serres en 1992. Il ne s’interdit aucun genre; à travers ses carnets de voyages (« Nouvelles inuit » en 2004) et ses essais (« Le Réveil des villages » en 2006), il se montre curieux, voire critique, à l’égard du monde qui l’entoure. Il est notamment l’auteur de « La Trace du loup », « L’Atelier de Capucine », « Pardon Clara », « Les Trois chats de Chamasson », « L’Alambic », ou plus récemment « Le jardin de Cyprien », tous parus aux éditions des Presses de la Cité.
By Entretien avec Didier CORNAILLE pour son dernier roman, « Les pierres s’en souviennent » (Ed. Presses de la Cité).
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Au sommet d’un promontoire dominant un paisible village du Morvan dorment depuis plus de sept cents ans les ruines d’un château féodal. Ce «vieux château», c’est la mémoire collective du pays.
Entre sauvegarde du patrimoine et vivre-ensemble, entre locaux et citadins, un roman plein de sagesse sur le devenir de nos campagnes.
Né en 1942 à Cambrai dans une famille de paysans, ancré depuis plus de quarante ans dans le Morvan (à Anost, en Saône-et-Loire), observateur passionné du monde rural, Didier CORNAILLE lui a consacré sa carrière de journaliste (d’abord au Figaro agricole de 1966 à 1974, au Progrès puis au Monde). Auteur de guides de randonnée, il a largement contribué à la réhabilitation des chemins de nombreuses régions de France, dont la sienne, le Morvan. Son premier roman, « Le Vol de la buse » (Ed. de L’Armançon, 1991) lui vaut le prix Sully Olivier de Serres en 1992. Il ne s’interdit aucun genre; à travers ses carnets de voyages (« Nouvelles inuit » en 2004) et ses essais (« Le Réveil des villages » en 2006), il se montre curieux, voire critique, à l’égard du monde qui l’entoure. Il est notamment l’auteur de « La Trace du loup », « L’Atelier de Capucine », « Pardon Clara », « Les Trois chats de Chamasson », « L’Alambic », ou plus récemment « Le jardin de Cyprien », tous parus aux éditions des Presses de la Cité.