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Or


La ville de demain sera-t-elle adaptée à la santé mentale et au bien-être de chacun ?
L'agence SCITY tente d'imaginer la ville de demain en croisant le travail d'architectes et d'urbanistes à celui de docteurs en neurosciences et en psychologie. Pour eux, la ville doit être construite en respectant les émotions et sentiments de chacun et donc le bien-être et la santé mentale de la population. Ils dressent des diagnostics sensoriels de rues, de quartiers, de villes. Eprouve-t-on de la colère, de la peur, de la joie en franchissant tel boulevard ? Se sent-on opprimé entre deux immeubles de telle rue ? On a rencontré Emma Vilarem, docteur en neurosciences cognitives et Alice Cabaret, urbaniste, cofondatrices de SCITY et on a testé le diagnostic sensoriel sur une place du 10e arrondissement de Paris pour "Micro Perché".
Sapid a ouvert en septembre. C'est le dernier restaurant du chef étoilé Alain Ducasse. Une nouveauté, pour la maison : les bornes de commande, dans un esprit un peu fast-food. Et un crédo : de la cuisine saine et peu chère. C'est tout un défi pour le chef, dont les repas peuvent valoir plusieurs centaines d'euros dans ses autres restaurants. Alors, se dirige-t-il vers une fast-foodisation de sa cuisine étoilée ?
On est allé tester le lieu pour "Micro Perché".
L'association Dalala donne des cours d'hébreu à des arabisants et des cours d'arabe à des hébraïsants. Le but : découvrir la culture de l'autre, revenir à ses racines et rapprocher les gens par la langue. Marielle Hababou Seban y enseigne l'hébreu. On l'a rencontrée quelques minutes avant un cours pour tenter de comprendre cette approche originale des langues.
Crédit photo : Michelle Paymar.
Elodie Sueur-Monsenert est la première photothérapeute de France : c'est elle qui a inventé le concept en 2016, après avoir réalisé un photoreportage sur l'acceptation de son corps par l'image en 2011.
À la manière d'une psy, elle soigne les gens par la photo, tente de trouver les émotions qu'expriment le corps. La photo devient un moyen de se confier. Ceci, alors qu'il y a plus que jamais un culte de l'image sur les réseaux sociaux et que différents rapports, entre autre pour Facebook ont révélé les failles de ces réseaux, qui poussent la majorité des filles dans leurs complexes.
Crédits photos : Elodie Sueur-Monsenert, "Chloé prend le large".
Lionel Arsac est conservateur des sculptures au Château de Versailles. En 2018, après des mois d'enquête, il finit par retrouver des statues vieilles de trois siècles qu'on pensait perdues : Zéphyr et Flore, et Abondance. On peut désormais voir ces sculptures au Château, exposées jusqu'en juin 2022.
Pour Lionel le travail de recherche et d'enquête fait partie du métier de conservateur. Il nous a donné rendez-vous à l'atelier de restauration des sculptures du Château de Versailles pour "Micro Perché".
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