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Or


Il y a des personnes bigenres, qui se sentent appartenir à la fois aux genres masculin & féminin. D’autres personnes se disent gender fluid, se sentant alternativement de genre féminin ou masculin.
Si c’est ni l’un ni l’autre, on parle de personnes agenres ou de non-binaires... Eitanite Partouche a rencontré Céline, ou Bobby, actuellement au lycée... Bobby nous raconte comment il vit son identité de genre.
Avec 60 membres des forces de l'ordre qui se sont suicidés en France l'année dernière et un taux de burn-out qui explose, le système des 140 jours travaillés en expérimentation dans quelques départements ne semble pas suffire...
Le Beauvau de la sécurité, grande concertation nationale consacrée à la police et la gendarmerie, a débuté hier, dans un contexte d’accusations de violences et de racisme. L’occasion de tendre un micro à un policier. Après 16 ans sur le terrain, Nicolas Pucheu est aujourd’hui secrétaire adjoint départemental (val-de-marne) du syndicat UNSA Police...
Au micro d’Eitanite Partouche, il raconte la tension sur le terrain, revient sur le projet de loi Sécurité globale, et évoque ce dont on parle peu : la souffrance policière.
Peu de voyages, pas de touristes étrangers : l'hôtellerie est en pleine crise. Pourtant, certains établissements se portent bien, comme ces hôtels réservés aux amoureux, qui proposent des chambres à l’heure ou la nuit. Eitanite Partouche s’est rendue au "Love hotel à Paris", dans le quartier de Châtelet. Barbara, la réceptionniste, lui a fait la visite.
Crédit : "Chambre Tattoo", LoveHotel à Paris
La manif de profs, et d’étudiants, et d’infirmières scolaires, c’était le 26 janvier dans plusieurs villes de France.
A Paris, Eitanite Partouche a croisé Louise & Magali, toutes les deux gilets jaunes : elles nous parlent d'engagement, du plaisir de se rassembler, et du projet Plein le dos., qu'elles ont lancé il y a peu. Car dans le dos des gilets jaunes, il y a des messages.
Crédit image : Eitanite Partouche
Terence est prof d’allemand dans une université parisienne. Il y enseigne depuis 4 ans mais, malgré un contrat, vient d’être remercié.
Il est chargé de travaux dirigés dans une des universités parisiennes. Il y enseigne l'allemand et ses bases depuis 4 ans. Il avait un contrat, renouvelé pour les 2 semestres de cette année universitaire. Pourtant, ce contrat n'a pas compté : sa maîtresse de conférence n'en a pas tenu compte et l'a licencié de manière injustifiée. Il a cherché à recevoir des explications pertinentes, en vain.
Alors, il s'est décidé à contacter des collègues, un syndicat et même le président de l'université. Mais depuis décembre qu'il a été livré à la justesse de son porte-monnaie, il n'a toujours pas eu de réponse concluante, bien que les choses semblent avancer depuis peu. Sera-t-il dédommagé ? Eitanite Partouche lui a tendu son micro pour parler de ce qu'il considère être une injustice. Affaire à suivre...
Crédit image : René Lastennet, Free.
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