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Or


Direction Washington, ce matin... Connaissez-vous la musique GoGo ? Musique officielle de la capitale américaine, le GoGo est un outil de contestation central pour les communautés noires de Washington DC. Ce genre musical, particulièrement présent dans les mouvements Black Lives Matter de ces derniers mois, sert également à dénoncer la gentrification à l'œuvre dans les quartiers historiquement noirs de la ville...
Alexandra Sirgant a rencontré Donald Campbell, afro-américain, gérant d’un magasin de téléphones, qui depuis 25 ans diffuse de la musique GoGo produite par des artistes locaux à l'entrée de sa boutique.
Avec quelques difficultés, dernièrement...
Visuel : ©Alexandra Sirgant
Il y avait du monde dans les rues samedi... Des “marches des libertés” se sont tenues dans une centaine de villes de France. Notre reporter Basil Burté était dans le cortège parisien, à la recherche de bons souvenirs de manifs... Parce qu'il y a aussi (et surtout) de belles histoires en manifs.
Visuel : ©Signarthur
Micro Perché, c’est des rencontres inattendues, des sons du bout de la rue... Et il y avait du monde, dans la rue samedi.
Des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans toute la France contre la loi de sécurité globale... 133.000 selon le ministère de l’Intérieur, 550.000 selon les organisateurs.
Baptiste Artru était dans le cortège parisien... Il a rencontré Sophia, 25 ans, qui manifestait pour la première fois... Et un certain Adrien, beaucoup plus connu.
Visuel : ©Signarthur
À Fleury Mérogis dans l’Essonne, il y a une maison d’arrêt... Il y a aussi des jardins. Des Jardins Familiaux, au pied des barres d’immeubles...
Des jardins menacés par un projet de construction d’un collège.
Baptiste Artru est allé y faire un tour, avec le Collectif de sauvegarde des jardins familiaux.
Emma est étudiante, et elle galère, en cette période bouchée. Retourner chez ses parents ne la fait pas marrer...
On l’entendra, au Micro perché de Basil Burté.
Visuel - © GettyImages / andresr
Elle n’a pas voulu porter plainte, parce que « ça ne mène nulle part ». Pour la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, nous recueillons son témoignage.
Nous sommes le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.
Romane a 20 ans, elle a subi une violente agression sexiste dans un quartier plutôt central de Paris, le 30 septembre, à 18h. Elle n’avait pas répondu favorablement à des avances.
Elle confie n’avoir pas porté plainte, il n’y a donc pas d’enquête... Ça n’est d’ailleurs pas rare, d’entendre des victimes dire qu’elles ne portent pas plainte, que « ça ne sert à rien. ». Elle s’est confiée au micro de Basil Burté et de son Micro perché.
Visuel © Getty Images / Roos Koole
Laura Marie a rencontré Stacy, présidente de l’association du Ranch des Grands Soleils à Pommeuse (Seine et Marne). Depuis la crise, elle rencontre de gros problèmes financiers dû à l’arrêt de son activité qui est centrée sur les balades et les randonnées à cheval, et également car son statut de jeune association ne lui permet pas d’obtenir la totalité des aides proposées par le gouvernement.
Sachant que s’occuper de 10 chevaux, ça a un prix...
Image - ©Ranch des Grands Soleils
Micro Perché, c’est des rencontres inattendues, des sons du bout de la rue.
Basil Burté s’est rendu aux Bains Douches du boulevard Ney, dans le 18e arrondissement de Paris...
Avec leurs 23 cabines Hommes, 10 cabines Femmes, les bains publics permettent à ceux qui n’ont pas de chez eux de se laver... C’est ouvert le matin, entre 7h30 et 13h...
Et il y a du monde.
Wikipedia - Bains-Douches - Creative Commons
Attention, scoop : nous avons finalement rencontré quelqu’un qui n’est pas déprimé par ce confinement d’automne ! Il s’appelle Bertrand, gérant d’un bureau de tabac à Livry-Gargan (en Seine-Saint-Denis), en poste depuis 33 ans...
Il se confie au micro de Laura Marie.
Pixabay - ©Maxppp
Les députés examinent cette semaine la proposition de Loi sur la sécurité globale, très controversée, et dénoncée par les défenseurs des libertés publiques...
Plusieurs points du texte font débat : notamment l'interdiction de diffuser des images permettant d'identifier un policier ou un gendarme, si ces images ont pour but de porter "atteinte à son intégrité physique ou psychique".
La peine prévue est d'un an de prison et de 45 000 euros d'amende.
Mardi, des centaines de personnes s'étaient rassemblées près de l’Assemblée Nationale, à l'appel notamment de syndicats de journalistes et associations de défense des droits de l'homme... Basil Burté était dans la manif.
Photo : @bazdesbaz
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