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Or


Quand on se lance dans le comportement et l'éducation du cheval, une grande partie du job consiste plutôt à... rééduquer des chevaux abîmés, par la vie, par les gens.
Et ça ne laisse personne indifférent, tant le nombre de chevaux qui nous passent entre les mains est le reflet d'une malfonction profonde de l'industrie équestre, qu'on le veuille ou non.
Tout savoir sur tout, un gage d'un bon professionnel du cheval ? Un gage de bien-être du cheval ? Est-ce même seulement... Possible ?
Vous vous en douterez, je pense que ça n'est pas possible et qu'il est sain d'apprendre à dire "je ne sais pas", de défendre l'idée que les pros du cheval ont tous des expertises différentes, et qu'on ne peut pas être spécialiste/sachant dans tous les domaines qui touchent au cheval et à l'équitation. Bref, faut se détendre, apprendre par goût et par passion, pas pour être mieux reconnu par les autres ou pour satisfaire son ego - ça peut nous mener sur la mauvaise route qui nous empêche de faire preuve de retenue et de réserve sur des sujets qu'on ne maîtrise qu'en surface.
Il nous arrive souvent, à nous autres, les gens de chevaux qui souhaitent faire différemment, j'ose le dire... qui souhaitent faire mieux (je ne dis pas qu'on y arrive, mais en tout l'intention est là) que ce qui a "toujours été fait", de passer une barrière, une frontière, entre notre propre ancien Monde du cheval, et le Nouveau Monde.
Le Nouveau Monde, c'est celui qui regorge de connaissances, de compétences, de savoir, dont on ne parle pas forcément communément dans les circuits classiques mais qui ouvrent tant de portes pour être plus apte à gérer un cheval selon ses besoins.
Et la découverte du Nouveau Monde peut engendrer une soif d'apprendre, mais aussi une pression folle. On en parle !
On part sur du lourd, du méga lourd, et - je l'avoue - du militant. La croisée des chemins de la défense des groupes opprimés, dont font partie les animaux, j'avoue que j'y suis sensible. Alors voilà, je vous raconte mon expérience, mon regard, et mes observations avec le prisme du sexisme dans le monde du cheval. Je crois qu'il y a beaucoup à dire. Bonne écoute !
Je vais vous parler de Jazon, mon premier poney. Celui-là, c'est un tout gentil, tout mignon, qui ne dira jamais vraiment non, et... J'ai beaucoup appris de lui.
Ce podcast, c'est l'histoire de mon premier cheval, et de tout ce qui en découle : les (grosses) erreurs, les (gros) apprentissages, les (énormes) remises en question.
C'est l'histoire d'une jeune ado larguée dans sa prairie avec son poney, ses guêtres Equi-thème bleu-choco et son envie profonde que son cheval l'aime.
Sujet lourd du jour : les réseaux sociaux du monde équestre. Après quasi 12 ans à être active sur les réseaux, j'en ai vécu des vertes et des pas mûres, croyez-moi !
Je suis assez convaincue que la toxicité ambiante des réseaux tire le monde du cheval - déjà en pleine crise existentielle - vers le bas. Dans ce podcast, on va discuter des phénomènes récurrents, la confusion entre popularité et vérité, les injonctions à la cohérence morale, les lynchages publics, la formation des camps et la polarisation croissante du mileu.
Plongée tout en douceur dans la controverse, le polémique, bref : les débats sur le sport équestre, notamment à haut niveau. On a tous entendu parler d'hyperflexion, de muserolles trop serrées, de blessures à l'éperon, de problèmes en tout genre de matériel ou encore d'atrophies musculaires.
Cependant, il y a - de mon point de vue subjectif, bien sûr - un sujet qui pour moi, mériterait le centre de la scène, les pleins projecteurs, mais qui, je crois, est nettement moins discuté.
C'est la vie de ces chevaux de haut niveau, les 23 heures pendant lesquelles ils ne sont plus à l'entraînement.
Bon bon bon.
Aujourd'hui j'attaque les sujets touchy, les sujets qu'on a peur d'aborder, ceux qui peuvent mêler tellement d'émotions, d'expériences très différentes, d'idées reçues, et qui peuvent un peu braquer certains, tout en étant d'une évidence totale pour d'autres.
J'ai essayé de parler de ça avec pleeeein d'empathie, aussi bien pour les humains et leurs contraintes, que pour les chevaux qui parfois subissent un peu nos envies. Bref, est-ce que tous les chevaux peuvent vraiment tout faire ? Et comment savoir où se situent les limites ? Si l'on doit revoir notre projet équestre, voire l'abandonner avec le cheval que l'on avait pourtant choisi ?
Hâte d'avoir vos retours (en toute bienveillance !).
Trifine c'est... Un tournant, une métamorphose, un bouleversement, l'origine de tout. 850 kilos de cheval, 850 kilos de charisme, au moins 850 kilos de remises en question profondes et life-changing. Sans elle, pas de Blooming, pas de carrière professionnelle, bref, la vie ne serait pas la même. Je vous raconte les galères (nombreuses) rencontrées à ses côtés, et comment elle m'a imposé un changement d'état d'esprit plutôt radical.
On va pas se mentir : pas évident de naviguer constamment entre deux mondes équestres parfois radicalement opposés. Vouloir développer sa technique équestre vient parfois se mettre en travers de la route d'un cheval heureux, en bonne santé, à l'aise dans les apprentissages qu'on lui propose. Dans cet épisode, je vous racontre mes tiraillements sur le sujet, et comment je les gère aujourd'hui... Un sujet constant dans ma vie qui est loin d'être simple à solutionner. Bonne écoute !
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