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Or


Alfred de Montesquiou, grand reporter, a longtemps parcouru le monde dans ses zones les plus sombres, les guerres et les conflits. De guerre lasse, il consacre, aujourd’hui, son temps au documentaire. Vous avez pu le voir sur « la route de la soie » et « Sur les routes des extrêmes, une traversée de l' Amérique du Sud » , deux productions de la chaîne Arte.
Pour refermer définitivement sa vie de reporter de guerre, il a écrit son premier roman « l’étoile des frontières » , une épopée contemporaine sur la Syrie, les Hommes et une certaine forme de rédemption.
Il va nous raconter son Moyen-Orient, son amour pour la langue arabe, la Syrie et ses déchirures ainsi que ses nouveaux engagements tournés vers l’écologie.
Pour aller plus loin :
« L’étoile des frontières » chez Stock
« La route de la soie et autres merveilles » Ed du chêne - Arte Editions - Documentaire à retrouver sur Arte boutique
« Sur la route des extrêmes, une traversée de l’Amérique du Sud » Gallimard-Arte Editions- Documentaire à retrouver sur Arte boutique
« Oumma, un grand reporter au Moyen-Orient » Editions du Seuil
J’aurais pu appeler ces 2 épisodes : les femmes sont mes héroïnes.
J’ai toujours aimé ces longues conversations intimes qu’on peut entreprendre avec les femmes même inconnues.
J’ai rencontré Julie Lehair Pawlak par l’intermédiaire de son mari Fabrice Pawlak. Il m’a dit : « Va voir ma femme, elle a des choses à dire ». Julie a pris son temps avant de me répondre. Elle voulait faire passer un message, le message du droit à la différence.
Vous allez l’entendre, c’est une femme indépendante, une force tranquille.
On a longuement parlé et j’ai du scindé cette discussion en 2 parties. Le premier épisode, je l’ai appelé le temps de l’ailleurs. On y parle de son travail dans l’humanitaire, de ses vies à l’étranger notamment en Amérique latine.
Dans le second épisode, c’est le temps de l’engagement, son engagement vis à vis du droit à la différence.
Elliot, son fils ainé est haut potentiel. Max, le cadet, est autiste.
Ses mots empreints d’amour sont un hommage à ses enfants. Ils lui montrent que la vie, sous une autre perspective, est souvent plus poétique, plus sensible.
Comme elle aime à le dire, ses enfants l’ont rendue meilleure, plus tolérante, plus optimiste.
À vos écouteurs , on embarque avec Julie.
Pour aller plus loin :
« L’autisme expliqué aux non autistes » Brigitte Harrisson et Lise St-Charles
« L’enfant surdoué » Jeanne Siaud-Facchin
« La différence invisible » Julie Dachez
« T’inquiète pas, maman, ça va aller » Hélène de Fougerolles
« Autisme mon enfant, ma bataille » Le Monde en face- france 5
J’aurais pu appeler ces 2 épisodes : les femmes sont mes héroïnes.
J’ai toujours aimé ces longues conversations intimes qu’on peut entreprendre avec les femmes même inconnues.
J’ai rencontré Julie Lehair Pawlak par l’intermédiaire de son mari Fabrice Pawlak. Il m’a dit : « Va voir ma femme, elle a des choses à dire ». Julie a pris son temps avant de me répondre. Elle voulait faire passer un message, le message du droit à la différence.
Vous allez l’entendre, c’est une femme indépendante, une force tranquille.
On a longuement parlé et j’ai du scindé cette discussion en 2 parties. Le premier épisode, je l’ai appelé le temps de l’ailleurs. On y parle de son travail dans l’humanitaire, de ses vies à l’étranger notamment en Amérique latine.
Dans le second épisode, c’est le temps de l’engagement, son engagement vis à vis du droit à la différence.
Elliot, son fils ainé est haut potentiel. Max, le cadet, est autiste.
Ses mots empreints d’amour sont un hommage à ses enfants. Ils lui montrent que la vie, sous une autre perspective, est souvent plus poétique, plus sensible.
Comme elle aime à le dire, ses enfants l’ont rendue meilleure, plus tolérante, plus optimiste.
À vos écouteurs , on embarque avec Julie.
Pour aller plus loin :
« L’autisme expliqué aux non autistes » Brigitte Harrisson et Lise St-Charles
« L’enfant surdoué » Jeanne Siaud-Facchin
« La différence invisible » Julie Dachez
« T’inquiète pas, maman, ça va aller » Hélène de Fougerolles
« Autisme mon enfant, ma bataille » Le Monde en face- france 5
Une nouvelle discussion avec Monique Grande autour de son essai "Quand les femmes pensent le monde". Écrit au cours de cette étrange année 2020, partant du constat de la crise actuelle, Monique Grande, coach du féminin depuis près de 30 ans, nous incite au travers de nombreux exemples de femmes à oser nos talents et à innover ensemble. "Le temps de la réparation est terminée", soyons audacieuse, montrons l'exemple et engageons-nous !
Pour aller plus loin :
"Quand les femmes pensent le monde" de Monique Grande
Le jeu Féminitude-Éditions Le Souffle d'Or
Le jeu Les Semeuses- Le Courrier du livre Trédaniel Éditeurs
www.feminitude.fr
Le Pic Lénine, le Pic Staline, Khan Tengri, les frères Abalakov…Tous ces noms, souvent inconnus en Occident, nous entrainent sur les sommets des montagnes soviétiques, aux confins de l’ex-URSS dans le dernier livre de Cédric Gras, "Alpinistes de Staline"
Cédric Gras est un écrivain voyageur ou plutôt, comme il aime le rappeler, un voyageur et un écrivain. Pour lui « Voyager, c’est regarder le monde en face » sans romantisme, ni fioritures. Il interroge le voyage dans son livre "Saisons du voyage" récemment publié en livre de poche.
Dans cet épisode, il nous parle de son amour pour la langue russe et de ses auteurs favoris. Il nous raconte son incroyable épopée qui l’a mené des archives du KGB au Pic Lénine sur les traces de deux alpinistes, les frères Abalakov.
Partez avec lui aux confins de l’âme russe, aux confins de la Russie, dans ces immensités eurasiatiques qu’il sillonne sans cesse pour nous en révéler quelques clés.
Pour aller plus loin :
Alpinistes de Staline-éditions Stock
Saisons de Voyage-livre de poche Folio
"Vers les Monts Célestes avec Cédric Gras" : documentaire d’Aurélie Miquel qui retrace l’une des expéditions au Khan Tengri des frères Abalakov.
Instagram et page Facebook : @Cédric Gras
Sur la Côte Bleue, Ensuès-la-Redonne pourrait être facilement oubliable si on reste sur l’ axe principal qui traverse le village, mais prenez la direction de La Redonne, la route plonge vers des trésors cachés… Des calanques pas comme les autres, encore confidentielles qui gardent bien jalousement leur charme intemporel. Des montées aux descentes parfois vertigineuses, Les petits ports s’enchainent, l’eau est cristalline, les pins s’offrent à la mer. Le sentier de randonnée de la Côte Bleue y longe les falaises abruptes qui bordent la Méditerranée et la fameuse ligne du train bleu.
Il y a d’abord La redonne et sa gare, puis le petit port des Figuières, avec juste avant la calanque des Anthénors une plage de galets sauvage aux eaux pures réputée pour la plongée avec masque et tuba. Attention, y aller ne sera pas chose aisée mais quel bonheur que de se sentir loin de tout et surtout du tumulte des villes.
La route s’arrête à Méjean, petit Méjean et grand Méjean, à chacun son port, le temps y est suspendu, une ambiance de douceur et de convivialité règne. C’est une parenthèse enchantée, un moment complètement dépaysant. Sur le port de grand Méjean, on trouve la base nautique non loin d’un premier boulodrome et du sentier, véritable balcon sur la mer, qui peut mener jusqu’à Marseille.
Les enfants jouent en liberté parmi les adultes, qui sont des résidents ou des vacanciers. Ils se retrouvent tous à bavarder, débonnaires sur les chaises installées devant les maisons. On rit, on plaisante, on a toujours un oeil sur la mer, car beaucoup étaient ou sont encore des pêcheurs. L’humour est au rendez-vous et signe la faconde des provençaux. Un exemple ? le parking se trouve au bout du chemin du tire cul. En redescendant le dit chemin vers le port, l’ incontournable lieu de vie de la Calanque, le bar-restaurant, le Mange Tout. Hors saison, Il faut réserver pendant les week-ends. L’été, quand les accès sont limités aux voitures, il devient le laisser-passer pour profiter de ces derniers bastions hors du temps et salutaires.
Les bonnes adresses :
Le Mange Tout ouvert d'avril à octobre tous les jours sauf le mercredi.
www.cabanonsurleau.com pour vivre la vie d'un calanquais le temps d'un week-end ou plus.
www.otcarrylerouet.fr
Une carte postale sonore qui vous emmène à la cueillette du romarin sauvage dans le village provençal de Jouques , un matin d'été.
Direction l’Italie, plus exactement Florence avec Alidifirenze.
Alice Cheron Marchi est la joie de vivre incarnée : vive, drôle, communicante et un visage de madone de Botticelli. Dans cet épisode, elle nous offre la permission de fuguer. Elle s’adresse aux femmes surtout. Nous, les femmes, nous avons le droit de fuguer, nous avons le droit de nous échapper pour reprendre notre souffle, redécouvrir qui on est ou tout simplement faire une pause. J’aime bien sa façon spontanée et décomplexée de parler de la vie, de la maternité, de l’art et de sa passion pour l’Italie, sa terre d’accueil.
Elle nous rappelle que la recherche de la beauté en toute chose est primordiale, essentielle.
Pour en savoir plus :
Retrouvez l’Italie d’Alice et les fugues italiennes sur le site www.alidifirenze.fr
youtube : Dolce Follia
Ses livres :
Love à Venise ed. Hikari
L’appel de la fugue ed.Leduc
Éric est photographe, depuis toujours, son Leica n’est jamais trop loin de son regard bleu clair. Je dirais qu’il est photographe littéraire, photographe de l’intime. D’ailleurs pour lui, la photo, c’est prendre des notes, je rajouterai, la photo c’est un peu son journal intime.
Il aime la banalité des jours, les heures qui s’étirent immobiles, les visages bruts, sans artifices.
Il aime la littérature américaine, les road trip et les vents fous de Patagonie.
Il aime prendre son temps et préfère revenir sur ses pas plutôt que de prendre le large à tout prix.
Il aborde l’intime avec pudeur et focus toujours sur l’humain quelles que soient ses convictions.
Sa vision du monde est poétique et sociale.
Poète, sensible, engagé, pudique, vous allez le découvrir dans cette conversation où l’on va parler des voyages, du père, de l’amour et du Chili (le pays qui l’a trouvé, le pays qui l’a en quelque sorte façonné.)
Pour en savoir plus sur Éric Facon
- Ses livres :
Hijos del exilio/ enfants de l’exil et Correspondances Indiennes
- Prochaine visio-conférence de l'atelier faire+MONTRER :
Flore-Aël Surun sur son livre "Chamane lumière" aux éditions de juillet.
Vendredi 26 février 2021 à 20h
inscription sur [email protected]
- suivi photo de la recherche dans les forêts domaniales françaises des chênes exceptionnels, de leur abattage et transformation, pour la reconstruction de la flèche de Notre-Dame de Paris.
- résidence + exposition en juin 2021 à Lingreville (Normandie) sur les maraichers Bio de la région.
www.ericfacon.com
www.instagram.com/ericfacon.photo/
www.signatures-photographies.com
Les livres et auteurs abordés :
- « Cap Horn » Anne Chapman (sur les Yaghans)
- Raymond Carver
- Francisco Coloane
- Les photographes Robert Frank, Stephen Shore, Rodrigo Gomez Rovira et Sergio Larrain.
Il est des chemins tracés d’avance, quand un pays, un peuple dépassent le simple désir et deviennent le but d'une vie, on ne peut que s'incliner et accueillir cette évidence. Xavier Peron a toujours su que son âme est Maasaï. Sa détermination lui a permis de vivre son rêve et de rejoindre souvent ses frères et soeurs Maasaï. Le peuple Maasaï loge dans son coeur, sous sa peau depuis toujours, et cette maladie porte un nom : la Masaaïtis, la maladie d'amour pour les Maasaïs.
Devenu expert en peuples premiers, il est allé plus loin qu’une simple étude anthropologique en embrassant leur spiritualité. Aujourd’hui, il nous transmet cet amour universel , et a créé des voyages initiatiques avec Alexandra Dugast au coeur de la forêt de l’enfant perdu au Kenya.
Dans cet épisode, il nous raconte son parcours et nous livre quelques clés de cette spiritualité qui exalte la joie de vivre.
Pour en savoir plus :
www.xavierperon.com
Facebook/Xavier Péron, les clés de la sagesse maasaï
Facebook/Tu ne peux pas presser la Déesse en lui donnant un coup de coude
Facebook/Neloïta Camp
Instagram : peronxavier Twitter : @peronxavier
Réécouter l'épisode #7 avec Alexandra Dugast
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Que ce soit au travers de lectures, de rencontres et de découvertes, le voyage englobe un concept beaucoup plus vaste que le simple fait de se déplacer. "Écoutes Voyageuses" est né d'un goût manifeste pour l'ailleurs qui se marie parfaitement avec une recherche spirituelle insatiable.
Tous les vendredis, je partage des conversations sur le mode intime avec des auteurs, des créateurs de toute sorte, personnages haut en couleur inspirants mais aussi des balades sonores et des reportages. Un monde éclectique, foisonnant qui accompagne une humanité en perpétuelle recherche et une terre en pleine évolution. On parle de la vie, de vies comme des romans, de sagesses contemporaines et racines. Je vais chercher partout cette étincelle, ce besoin presqu'amoureux d'en apprendre plus sur l'autre.
Les thèmes abordés parlent de voyages qu'ils soient physiques ou spirituels mais aussi de l'ultime passage qu'est la mort.
Alors, prêt à cheminer ensemble ?

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