En Avant la Belgique !

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By Nostalgie+Music
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En Avant la Belgique ! episodes

  • Nihaori : Le triomphe de l'espoir à travers le prisme de « Another Day »
    Dans cette nouvelle étape de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse interroge Nihaori sur la symbolique derrière le titre de son nouvel album, « Another Day ». Pour l'artiste, ce nom porte en lui une dualité émotionnelle puissante : la confrontation entre la tristesse et l'espoir. À travers des titres comme « Prom Night », « Hollywood Snocking » ou « Raven », elle met en scène une véritable transformation où l'espoir finit par triompher, marquant l'avènement d'un nouveau jour et d'une nécessaire reconstruction.

    L'album, qui se décline en cinq titres, a été pensé comme une œuvre globale plutôt que comme une simple collection de chansons séparées. Bien qu'on lui ait conseillé de sortir ses morceaux un par un pour suivre les tendances actuelles, Nihaori a tenu à préserver l'unité de son projet, considérant ces chansons comme indissociables. Elles sont liées par une « image commune », formant un fil conducteur narratif et émotionnel cohérent qui définit son identité artistique. Chaque jour sur Nostalgie+, Nihaori prouve que sa musique est un récit de résilience, où chaque note accompagne le passage de la mélancolie vers la clarté d'un nouvel horizon.
    3 min
  • Nihaori : L'éclat d'un parcours cosmopolite entre image et émotion
    Dans ce premier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse accueille Nihaori, de son vrai prénom Catherine. Son nom de scène est le reflet d'un parcours cosmopolite : il s'agit d'un surnom évolutif intégrant des racines chinoises, où « Ni » signifie « vous » et « Hao » signifie « bon ». Ce métissage culturel est au cœur de son identité : originaire d'Ukraine, elle a vécu une expérience artistique marquante en Chine avant de s'établir à Bruxelles il y a quatre ans. Ce cheminement a profondément transformé sa musique, chaque étape ajoutant de nouvelles facettes à ses compositions, oscillant entre des moments de grande tristesse et des élans de soulagement et d'espoir.

    L'univers de Nihaori se distingue par une approche multidisciplinaire. Au-delà de ses talents de musicienne, autrice et compositrice, elle est également illustratrice et accorde une importance capitale au visuel. Pour elle, le mélange des images, des styles et des émotions est indispensable pour éviter que le résultat final ne soit « fade ». Elle utilise volontairement des contrastes marqués pour s'assurer que ses messages artistiques soient portés avec une clarté totale. Chaque jour sur Nostalgie+, Nihaori démontre que son art est une mosaïque d'expériences mondiales, transformant ses souvenirs et ses dessins en une musique habitée et visuelle.
    2 min
  • Nihaori : L'énigme des émotions et les promesses de demain
    Dans ce cinquième et dernier volet de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse interroge Nihaori sur ce qu'elle aimerait que le public ressente à l'écoute de ses cinq nouveaux titres. Avec une grande humilité, l'artiste refuse d'imposer une émotion précise à ses auditeurs, affirmant qu'elle ne peut pas dire aux gens ce qu'ils devraient ressentir. Pour elle, la musique est une expérience profondément personnelle, qu'elle compare au fait d'observer des nuages ou d'admirer un tableau : chaque personne éprouvera des émotions différentes. Cette liberté de ressenti est, à ses yeux, ce qui fait toute la beauté de l'art.

    Quant à l'avenir, Nihaori et son équipe travaillent déjà sur de grands projets dont elle préfère garder le secret pour le moment, tout en promettant qu'on les découvrira bientôt. Bien qu'elle reste mystérieuse, l'entretien évoque la possibilité d'un deuxième EP en préparation. Parallèlement à ce travail de création, l'artiste exprime un désir profond de retrouver la scène. Elle confie apprécier particulièrement la proximité des petits espaces, comme les restaurants, où elle aime aller chanter de temps en temps pour garder un contact direct avec le public.

    Chaque jour sur Nostalgie+, Nihaori a dévoilé les facettes d'un univers où l'élégance cinématographique rencontre une sincérité désarmante. Cet entretien avec Frédéric Maltesse s'achève sur une note d'ouverture, confirmant que si l'album « Another Day » est désormais disponible, le voyage artistique de Nihaori ne fait que commencer. Sa présence dans « En Avant la Belgique » souligne l'éclat d'une artiste qui, entre mystère et générosité, s'impose comme une voix singulière et prometteuse de la scène belge actuelle.
    3 min
  • Nihaori : L'élégance cinématographique d'une pop lumineuse
    Dans ce deuxième volet de l'entretien sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore l'esthétique du nouvel album de Nihaori, intitulé « Another Day ». L'artiste définit son univers comme une pop internationale, élégante et résolument cinématographique. Elle recherche une sonorité qui soit à la fois légère et brillante, créant une atmosphère lumineuse et habitée qui caractérise l'ensemble de ses nouvelles compositions.

    Cette dimension narrative et esthétique puise sa source dans une passion profonde pour le cinéma, et plus particulièrement celui des années 50. Cet héritage visuel se reflète directement dans la direction artistique de son projet, notamment à travers les photographies qu'elle partage sur ses réseaux sociaux. Chaque élément de son image publique est soigneusement pensé pour coller à cet univers rétro et sophistiqué, offrant ainsi une cohérence totale entre le son et l'image qu'elle projette.

    Cependant, derrière le nom de scène de Nihaori se cache une réalité plus intime. Catherine se décrit comme une personne profondément émotionnelle et sensible, précisant que cette part d'elle-même est celle qui s'exprime au quotidien à travers sa musique. Cette sensibilité à fleur de peau est ce qui donne sa véritable profondeur au projet, transformant les codes esthétiques du cinéma classique en une émotion sincère et palpable. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Nihaori démontre que son art est une invitation au voyage, où l'élégance d'autrefois rencontre la vulnérabilité d'aujourd'hui.
    3 min
  • Robin Grégoire : La fierté de l'artisanat solo avec « Give me the tape »
    Dans ce cinquième et dernier volet de l’émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse invite Robin Grégoire à lever le voile sur son premier projet solo intitulé « Give me the tape one and two ». L'artiste explique que la genèse de ce disque est liée à une impulsion très concrète : sa compagne, Pauline, l'a encouragé à finaliser et à sortir des compositions qui restaient inachevées depuis plusieurs années. Pour marquer son parcours, Robin a choisi de diviser le projet en deux parties distinctes afin de mettre en lumière son évolution artistique. La première partie regroupe trois morceaux anciens qu'il a repris, peaufinés et remixés, tandis que la seconde propose trois titres entièrement composés de zéro durant le mois de création intense consacré à l'album.

    La force de ce projet réside dans son caractère totalement autonome. Robin Grégoire a assuré seul l'intégralité des étapes de production : il a joué tous les instruments, réalisé les enregistrements et s'est chargé lui-même du mixage et du mastering. Cette approche d'artisan complet de sa propre musique est pour lui une source de grande fierté, d'autant plus que les retours, tant de ses proches que d'auditeurs inconnus, sont extrêmement positifs.

    L'entretien se conclut sur une touche d'humour concernant de futures collaborations. Si Robin travaille essentiellement seul, il exprime le souhait de faire participer sa compagne Pauline aux chœurs sur certains morceaux, bien qu'il concède qu'elle est pour l'instant « difficile à convaincre » de franchir le pas. L'extrait final diffusé sur Nostalgie+, « You are the one », témoigne de la qualité mélodique de ce projet solo. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Robin Grégoire a démontré qu'il est possible de transformer des ébauches personnelles en une œuvre aboutie et sincère grâce à une détermination sans faille. Sa présence confirme une fois de plus la vitalité et l'indépendance de la nouvelle scène belge.
    3 min
  • Robin Grégoire : L'éveil créatif du confinement et l'élan solidaire d'Eldorado Records
    Dans ce quatrième volet de l’émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse interroge Robin Grégoire sur une période charnière de son évolution artistique : le confinement. Pour le musicien, cette période d'incertitude a paradoxalement agi comme un véritable déclic créatif. En se retrouvant seul face à lui-même, il a entamé une réflexion profonde qui lui a permis de définir plus précisément son identité musicale et sa manière d'aborder la composition. Cette phase d'apprentissage personnel a transformé les doutes en une vision artistique plus claire et affirmée.

    Fort de ses propres expériences et des difficultés rencontrées durant son parcours, notamment le manque de soutien concret même au sein des hautes écoles de musique, Robin a décidé de passer à l'action pour aider les autres. C'est ainsi qu'est né, il y a un an, « Eldorado Records ». Ce projet ambitieux se présente comme un collectif destiné à accompagner les artistes émergents tout au long du processus de création. Robin Grégoire souhaite offrir le suivi et les conseils qu'il aurait aimé recevoir à ses débuts, transformant sa « propre galère » en un moteur de solidarité pour la nouvelle scène belge.

    L'accompagnement proposé par Eldorado Records est complet, allant de la composition et la production jusqu'à l'organisation technique de concerts. Le collectif aide notamment les artistes à créer des supports essentiels comme les PBO (bandes sonores pour le live) et à organiser des événements lorsqu'ils manquent de contacts ou de connaissances spécifiques dans le milieu. L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+, aux accents mélancoliques (« Holding on. Come take my heart and... »), illustre cette sensibilité que Robin met aujourd'hui au service du collectif. Chaque jour, il prouve que la réussite ne se mesure pas seulement au talent individuel, mais aussi à la capacité de bâtir des ponts pour les artistes de demain.
    3 min
  • Robin Grégoire : L'étincelle de la composition et l'indépendance créative
    Dans ce troisième volet de l’émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l’animateur Frédéric Maltesse interroge Robin Grégoire sur le moment charnière où son désir de jouer de la musique s'est transformé en une volonté de produire ses propres morceaux. L'artiste révèle que ce déclic est survenu de manière inattendue durant son parcours scolaire, lors de cours de photographie et de vidéo. En travaillant sur des courts-métrages, il a dû composer sa première musique originale pour illustrer ces images, une expérience qui a été une véritable révélation. C’est à cet instant précis qu’il a réalisé à quel point la création pure le passionnait, l'encourageant à s'intéresser de plus près aux mécanismes de la production musicale.

    Cette envie de créer s'accompagne d'un besoin profond d'indépendance. Si Robin Grégoire reconnaît qu'un regard extérieur peut être bénéfique — en apportant des contraintes constructives ou une perspective nouvelle sur ses idées — il assume un tempérament de travail plutôt solitaire. Il confie préférer gérer l'ensemble du processus de création par lui-même, s'affirmant comme le maître d'œuvre de son propre univers sonore. Cette autonomie lui permet de préserver l'intégrité de ses visions artistiques sans dilution.

    L’extrait musical diffusé sur Nostalgie+ illustre cette exploration intérieure avec des paroles en anglais exprimant une forme de recherche de soi : « I don't know what's on my mind... tell me somehow it's better this way ». Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Robin Grégoire démontre que son art est le fruit d’une passion née de l'image et d'une volonté farouche de tracer son propre chemin en toute liberté. Sa présence confirme que la nouvelle scène belge regorge de talents capables d'allier la technique à une vision artistique singulière et authentique.
    3 min
  • Robin Grégoire : L'instinct de l'autodidacte au service de la création
    Dans ce deuxième volet de l'entretien sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore les racines de la vocation de Robin Grégoire. L'artiste révèle que son attirance pour la musique s'est manifestée très tôt, bien avant qu'il ne commence à jouer d'un instrument. Enfant, il improvisait déjà des mélodies et chantait de manière naturelle. Ce désir de faire de la musique le centre de sa vie s'est cristallisé de façon presque inconsciente lors d'une simple visite médicale : lorsqu'on lui a demandé ce qu'il souhaitait faire plus tard, la réponse s'est imposée d'elle-même, témoignant d'une réalisation profonde de l'importance que cet art revêtait déjà pour lui. Bien qu'il n'ait pas de musiciens professionnels parmi ses ancêtres, il a été bercé par la passion de son père pour la guitare et le rock.

    Le parcours de Robin se caractérise par une approche d'autodidacte revendiquée. Après avoir fait ses premières armes sur un ukulélé, il est rapidement passé à la guitare en apprenant par lui-même. Pour lui, cette liberté d'apprentissage est une force majeure car elle lui permet de sortir des « boîtes classiques » de l'enseignement traditionnel. En n'imposant aucune barrière théorique à sa créativité, il a appris à ne jamais se bloquer lors de ses compositions. S'il avoue ne pas savoir lire la musique de manière académique, il maîtrise les accords grâce aux ressources numériques modernes et aux tutoriels sur Internet. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Robin Grégoire démontre que l'absence de formation classique n'est pas un frein, mais au contraire un moteur pour une musique sincère et sans contraintes. Sa démarche confirme que l'instinct reste le guide le plus précieux pour tout créateur en quête d'authenticité.
    3 min
  • En Avant la Belgique :Robin Grégoire : La fusion entre l'énergie rock et l'intimité de la chanson
    Dans ce premier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse reçoit Robin Grégoire, un artiste dont le parcours géographique et familial a profondément nourri la démarche créative. Né à Bruxelles, il a grandi à Jette avant de s'installer à Linkebeek. Pour Robin, peu importe le lieu de résidence, ce sont les expériences vécues et les déplacements qui influencent directement sa vie musicale et sa manière de percevoir le monde.

    Son identité artistique est le fruit d'une synthèse entre deux univers musicaux très différents issus de son enfance : le rock qu'il partageait avec son père et la variété française écoutée avec sa mère. De cet héritage, il a appris à conserver le côté plus « agressif » et puissant du rock, tout en y intégrant la dimension mélodieuse et le sens très intime des paroles propres à la variété. Ce mélange lui permet de proposer une musique qui est à la fois percutante et empreinte d'une grande sensibilité personnelle.

    Véritable multi-instrumentiste, Robin Grégoire se définit comme un explorateur sonore qui aime jouer de tout dès qu'il en a l'occasion. Il confie ne pas connaître le nombre exact d'instruments qu'il pratique, préférant se laisser porter par sa curiosité. Son approche est pragmatique et instinctive : il peut s'emparer d'un violoncelle sans en être un spécialiste pour n'en tirer que les quelques notes précises dont il a besoin pour une composition. Pour lui, l'essence de la musique réside dans l'idée originale plutôt que dans la complexité technique ; il rappelle d'ailleurs qu'avec seulement trois ou quatre accords, il est possible de tout jouer. L'extrait musical diffusé, aux paroles anglophones évoquant un monde en mouvement, illustre cette liberté créative où l'artiste se laisse aller à ses inspirations sans barrières. Chaque jour sur Nostalgie+, Robin Grégoire prouve que son talent réside dans cette capacité à transformer des influences variées en une mélodie évidente et habitée.
    3 min
  • Lylac : L'héritage des maîtres et la dualité créative
    Dans ce quatrième volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore les racines musicales de Lylac, décelant dans sa tessiture et ses disques des influences allant de Jacques Brel à Henri Salvador, en passant par Francis Cabrel. Lylac confirme l'importance de ces références et partage des expériences marquantes qui ont nourri son parcours, notamment sa rencontre avec Francis Cabrel, qui l'a invité chez lui à Astaffort, dans le sud-ouest de la France. Il évoque également sa collaboration avec Jean Fauque, le célèbre parolier d'Alain Bashung, soulignant que travailler avec de telles personnalités est une source d'inspiration exceptionnelle.

    L'artiste se confie avec humour sur ce qu'il appelle son côté « un peu schizophrène », une dualité qui structure son identité créative. Son projet actuel fait cohabiter deux personnalités distinctes : une facette résolument rock et un versant de poète engagé. Pour lui, l'utilisation récente du français dans ses textes a agi comme un déclencheur, lui permettant d'ouvrir davantage sa sensibilité. Ces rencontres avec des maîtres de l'écriture lui ont donné l'élan nécessaire pour s'exprimer dans sa langue maternelle avec un enthousiasme libéré de tout complexe.

    L'extrait musical diffusé illustre cette quête de persévérance et de lumière, avec des paroles incitant à la marche et à l'élévation : « Marche droit dans le soleil qui brûle les armes éternelles. Marche droit loin des ombres du monde ». Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Lylac démontre que sa musique est un pont entre l'énergie brute du rock et la finesse de la chanson à texte. Sa présence sur Nostalgie+ confirme la maturité d'un artiste qui sait puiser dans l'héritage des grands pour tracer son propre chemin, entre ombres et soleil.
    3 min

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Chaque jour, Fred Maltesse présente des artistes belges qui font briller nos couleurs à l'international.