Un mercredi matin, dans les salons de l'hôtel Victor Massé, je discute avec l'artiste Fawn. Une conversation où Fawn revient sur son arrivée à Paris avec beaucoup d'espoir. Les nuits à faire danser les autres avant de ressentir ce besoin d'émancipation, celui de jouer sa propre musique, la plus sincère possible. Il raconte la nuit comme un espace de vérité et de vulnérabilité. De ces rencontres qui arrivent précisément au moment où l'on a besoin d'y croire à nouveau. Du silence nécessaire pour trouver les mots justes, aussi, du pouvoir profondément humain de la musique, celui de faire vibrer, relier et rassembler les êtres entre eux. Pour Fawn, l'amour reste cette dimension qui transcende toutes les autres.
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