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Or


Une expérience pédagogique inédite visant l’acquisition de savoirs, de pratiques managériales et de techniques quant à la régulation du stress et des émotions en contexte professionnel, a été menée auprès d’étudiants de Master 2 en Entrepreneuriat. Deux caractéristiques de cette expérience révèlent son originalité et son bien-fondé :
La finance entrepreneuriale s’intéresse à la levée de ressources financières pour les jeunes entreprises. Outre les proches (les anglo-saxons parlent de love money) qui, pour des raisons affectives, sont souvent les premiers contributeurs aux jeunes aventures entrepreneuriales et les divers programmes d’aides publiques, on trouve surtout des investisseurs en fonds propres. Ceux-ci peuvent se classer en trois catégories : le capital risque (ou venture capital), les business angels, et la foule qui peut intervenir à travers des plateformes de equity-based crowdunding. Il est à noter que, compte tenu de leur expérience, de leur compétences et connaissances spécifiques, certains de ses acteurs contribuent davantage que simplement de l’argent aux jeunes entreprises.
Basé sur une étude longitudinale, cet article présente un modèle situé au niveau de l’écosystème et analysant le processus des activitées interconnectées du disrupteur, autres participants de l’écosystème (clients, partenaires, média, analystes), et l’opérateur historique (leader du marché). Ensemble, elles constituent un processus stratégique d’évolution de l’écosystème centré sur l’opérateur historique dans un premier temps vers l’écosystème centré sur le disrupteur dans un deuxième temps.
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