Jean-François Ledoux est un expatrié, et donc un impatrié, “chronique”. Il a en effet passé la majeure partie de sa vie professionnelle – une quinzaine d’années dont six en Asie – à naviguer entre l’étranger et Paris, sur des périodes plus ou moins longues. Ces allers-retours plutôt qu’une expatriation pure et dure lui convenaient beaucoup mieux, selon ses dires. Mais pour sa femme, faire et défaire, “cela pouvait être plus délicat”.