Marie-Laure Vuillieme connaît l’expatriation depuis son enfance. Après avoir vécu la fin de l’URSS (qui deviendra la Russie), elle est partie faire ses études aux Etats-Unis et exercer son métier de journaliste à Londres. Son retour en France, elle ne l’a souhaité qu’à moitié. Pour elle, “Paris ressemblait à un village à comparer à toutes les villes que sont Moscou, Londres ou New York, où le dynamisme est incomparable”