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Or


Dans son livre «Ciao les nazes» paru chez Robert Laffont (il paraît que ça fait pro de le préciser), Séverine Bavon claque sa démission en 200 pages et ratisse large sur les raisons de son départ. Et quand on dit «large», elle tire tous azimuts à la sulfateuse sur ce qui pourrit le travail de l’intérieur un peu plus chaque jour : de l’email passif-agressif à la négation de nos émotions, en passant par les gens qui disent «pas de soucis» alors qu’il y a un soucis… jusqu’à l’état du monde.
Alors est-ce que c’est nous sommes devenus trop fragiles face à l’adversité professionnelle ? Ou est-ce que le travail s’est transformé en purgatoire corporate où ceux qui réussissent ne sont pas les plus compétents mais ceux qui résistent le mieux au burn out ? C’est ce qu’on a cherché à savoir.
Au programme de cet épisode :
Bonne écoute.
By LuccaDans son livre «Ciao les nazes» paru chez Robert Laffont (il paraît que ça fait pro de le préciser), Séverine Bavon claque sa démission en 200 pages et ratisse large sur les raisons de son départ. Et quand on dit «large», elle tire tous azimuts à la sulfateuse sur ce qui pourrit le travail de l’intérieur un peu plus chaque jour : de l’email passif-agressif à la négation de nos émotions, en passant par les gens qui disent «pas de soucis» alors qu’il y a un soucis… jusqu’à l’état du monde.
Alors est-ce que c’est nous sommes devenus trop fragiles face à l’adversité professionnelle ? Ou est-ce que le travail s’est transformé en purgatoire corporate où ceux qui réussissent ne sont pas les plus compétents mais ceux qui résistent le mieux au burn out ? C’est ce qu’on a cherché à savoir.
Au programme de cet épisode :
Bonne écoute.