Pour cette troisième semaine, nous allons approfondir les chapitres 4 (n°128-153) et 5 (n°154-197)
Le chapitre 4, dont le titre est « un cœur ouvert au monde » n’est pas très fourni. Nous allons le découper en deux fois pour sa lecture. Avec ce chapitre le Pape nous oriente sur l’universalité à la fois du monde mais aussi de diverses situations :
n° 128-141 : Le chapitre débute par une réflexion sur l’accueil des étrangers, et singulièrement des migrants, le pape instant sur l’intégration, tout en permettant à ceux qui arrivent de garder leur culture. Ce qui implique que ceux qui accueillent aient conscience de la leur. Ce sera alors un échange gagnant-gagnant.
n° 142-153 : Lumière est portée ensuite sur la question culturelle et notamment sur la juste tension entre culture particulière et monde universel. Les racines de chacun permettent un dialogue fécond.
Cette grande et épineuse question de l’accueil des migrants (nouvellement arrivés ou déjà installés) se pose en terme avant tout culturels pour le pape, qui nous propose de réfléchir aux conditions nécessaires pour qu’un véritable échange puisse avoir lieu.
Pour le chapitre 5, « la meilleure politique », plus dense avec les questions politiques qu’il aborde nous le lirons en 4 séquences :
n° 154-162 : La question du peuple se joue aujourd’hui autour du populisme, alors que la catégorie « populaire » semble plus adéquate pour une fraternité réelle.
n° 163-170 : Au contraire de la véritable charité, l’individualisme conduit au matérialisme et à l’individualisme. Le libéralisme politique (et économique) étriqué empêche la constitution d’un socle populaire permettant la mise en œuvre d’une fraternité vécue.
n° 170-185: Le pape rappelle le rôle des organisation internationales (l’ONU) pour réguler la société, tout comme celui de la politique vécue dans la charité (n°180 et 181).
n° 186-197: Deux autres points centraux de la Doctrine Sociale de l’Eglise sont ici abordés : la subsidiarité et la solidarité. (n°187), comme principes de la dignité des personnes. Le pape termine ce passage sur l’importance de la tendresse (n°194) comme manière d’être engagé en politique.
Après ces lectures, qu’est-ce qui vous a touché, interrogé, surpris ou décidé à vous engager ? au plaisir de vous retrouver vendredi 13 novembre, pour en parler à 18h30, sur : Jitsi Meet https://meet.jit.si/PerePatrickPhanor vous pourrez partager sur vos réflexions.
Je vous invite à me renvoyer dors et déja vos questions, remarques, incompréhension, découvertes…