Eugénie Studio

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By Pablo appEducation
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Eugénie Studio episodes

  • Simon et Madame la Glace

    Bonjour les enfants, Vous allez bien ?

    Ici vous allez faire la connaissance de Simon, un petit garçon de 5 ans, dit l’explorateur. Il y a deux choses qui l'intéressent à Simon : jouer et manger. 

    Simon est très très gourmand, il aime tout, ou presque. Depuis tout petit, il goûte tout ou presque.

    L’été, Simon adore manger des glaces et tente de goûter tous les parfums. Un jour, alors qu’il se promène avec sa mère, il fait une rencontre inattendue. Au détour d’une ruelle, Simon aperçoit Madame la Glace qui pose fièrement sur le comptoir d’un chariot ambulant à glace. Il part à sa rencontre.

    7 min
  • #E2 - La Collection Morozov à la Fondation Louis Vuitton

    Cindy Sherman, Charlotte Perriand, Egon Schiele ou encore Jean-Michel Basquiat. La Fondation Louis Vuitton a l’habitude de présenter les plus grands noms de l’art moderne et contemporain et les plus grands collections privées au monde.

    En 2016/2017, elle avait accueilli la collection Chtchoukine. Icônes de l’art moderne.Celle de la collection Morozov est le second volet de cette série. On vous raconte ici le début de cette aventure orientale.

    3 min
  • #P1 - La Maison-atelier de Théo Van Doesburg

    C’est l’histoire d’une petite maison à Meudon, construite dans une rue en pente, une petite maison aux murs blancs, porte de garage jaune, porte du toit-terrasse rouge et garde-corps noir se livrant discrètement aux regards des promeneurs. Trois couleurs primaires qui rythment une façade blanche, en se limitant aux portes extérieures. Cette maison, c’est la Maison-atelier Van Doesburg, l’une des maisons d’architectes les plus célèbres de la période de l’entre-deux-guerres. 

    4 min
  • #E3 - Barthélémy Toguo et la légende Bamiléké

    Pour sa exposition personnelle, à la Galerie Lelong à Paris, qui vient d'ouvrir ce 6 septembre 2021, l'artiste star camerounais présente une série d'oeuvres initiées à Busan en 2020. Ce projet, comprenant un ensemble de peintures bleues réalisées en 2020 et 2021, intègre une installation interactive inédite. 

    2 min
  • #E1 - Jeff Koons au Mucem

    Quand un musée, le MUCEM et un artiste star mondialement connu, Jeff Koons, font dialoguer objets du désir et objets du quotidien, cela donne une exposition inédite sur les secrets de l’art du maître du Kitsch art, loin des clichés reçus et des controverses attachés à l’artiste. 

    3 min
  • #E7 - Sous son regard

    Ce dernier épisode est une rencontre avec l'artiste Alain Fleischer qui nous parle de son exposition, de la manière dont il l'a élaboré, comment il a apprivoisé l'espace, comment son oeuvre s'intègre dans les 2500m2 du 104. Il y dévoile ses rêveries, et invite le visiteur à plonger dans ses rêveries. 

    Une manière intime de dévoiler les secrets et les coulisses de cette exposition hors norme. 

    7 min
  • #E6 – Moi est un autre - Halle Aubervilliers

    Dans cet épisode 6, le visiteur se retrouve au milieu d’œuvres monumentales qui semblent répondre à la monumentalité de La grande halle Aubervilliers, immense cathédrale de verre du 104. Cet espace, où l’air circule de toute part, constitue la dernière – ou la première étape de ce parcours d’exposition ouvert à tous les sens de circulation, à toutes les propositions d’errances. L’espace devient, en guise de conclusion, le théâtre d’un voyage au cœur de la diversité du travail de l’artiste. 

    « Moi est un autre ». Cette proposition schizophrénique de l’artiste , loin du bric à brac et de la pratique du touche-à- tout, habite chacune de ses pratiques artistiques. La réunion de toutes ses oeuvres monumentales, anciennes ou recréées pour l’occasion, sont l’expression d’un condensé de son “aventure générale”. C’est alors un festival pour les sens. Des photographies, le cinéma au coeur d’un dôme géodésique, d’extraits de films d’Alain Fleischer issus des fictions, des documentaires, des films expérimentaux ou films d’artiste, son travail littéraire avec Première page, dernière page, la spectaculaire installation Canalisations, constituée d’une grande diagonale de meubles, transpercés par un tuyau qui transporte du son spécifiquement créé pour l’exposition. Risquons en fin de compte, que le déploiement de toutes ces œuvres, n’est qu’une folle tentative, une conversation secrète, pour faire communiquer entre eux les imaginaires.

    8 min
  • #E5 – Les visiteurs du noir - Atelier 5

    Dans cet épisode, la part belle est faite aux œuvres cinématographiques de l’artiste, une expression artistique que l’artiste explore depuis les années 1980. Depuis toujours en effet, Alain Fleischer entretient avec le cinéma - comme spectateur et comme artiste, un rapport très particulier. Peu sensible au cinéma qui filme de la parole, à quelques exceptions (Godard ou Duras pour leur questionnement du réel) amateur du corps burlesque, du corps érotique, et de la fantasmagorie, il poursuit, à travers une œuvre pédagogique, mais surtout expérimentale riche de centaines de films, une exploration du cinéma comme art plastique. Le cinéma vu comme comme un art de la cimaise si l’on peut dire. 

    Dans l’atelier 5 du 104, nous avons rendez-vous avec l’artiste et non le réalisateur de fiction ou de films d’art, avec des œuvres qui sont le résultat de l’intime connexion entre l’art plastique et le cinéma. Parmi la 50e d’œuvres qu’il a réalisées dans ce registre, l’artiste en a sélectionné trois. 

    5 min
  • #E4 - L’écho de la lumière, l’opacité de la transparence - Atelier 1–3

    Dans ce 4e épisode, le visiteur quitte les black box des précédents ateliers, pour s’aventurer dans une série de salles dont les œuvres exposées traitent de la transparence, de la lumière et  qui mettent en exergue tout un travail original sur le verre. 

    Alain Fleischer a choisi de l’utiliser pour sa transparence mais aussi comme réceptacle de traces, d’empreintes et comme médium de projection. L’espace règne en une scénographie ouverte permettant une déambulation ponctuée d'échappées lumineuses. L’artiste présente ici des installations et des photographies autour du reflet et de la lumière, mettant en scène tantôt des objets insolites tantôt des objets d’usage quotidien.

    Ainsi le visiteur tombera nez à nez avec des pièces emblématiques, parmi lesquelles l’Escalier sous la mer, Objets-miroirs, Cadres-miroirs, Miroirs-tiroirs, Argenteries et autres reflets, les Êtres de verres, Premier regard Dernier regard, qui sont des oeuvres-objets qui font miroirs et reflètent l’image. On y découvre aussi Les aventures de la lumière, puis la délicate et très poétique installation Premier Dernier regard  et l’intrigante Je ne suis qu’une image. La lumière serait-elle un passager clandestin ? Un flux, un écho qui travaillerait avec la complicité d’une matière essentielle, extraordinaire, une matière aux mille visages, tour à tour, invisible, opaque, habillée en miroir ou paré de couleurs.

    9 min
  • #E3 – Des nœuds, des liens, des plis pour les visiteurs du noir - Atelier 4

    Dans ce 3e épisode, le visiteur découvre que la photographie selon Fleischer, vit, bouge, palpite, libère du sens et de la forme. A ce titre, on pourrait dire avec une joie enfantine, que Fleischer, en admirateur probable de James Joyce, est un « méca-gicien » – ou un « magi-canicien » de l’image.

    Le visiteur du noir entre alors dans une suite de salles plongés dans le noir, en tête à tête avec une multitude d’œuvres et d’installations, plus ou moins monumentales, plus ou moins chargées en émotions et en souvenirs, Bout à bout, Autoportraits sous le masque, La vague gelée et le Golem, puis L’homme dans les draps, qui se présentent sous la forme de trois petites projections, au rythme décalé, dialoguent ainsi avec les séries photographiques Les hommes dans les draps, Le nu dans les draps, Nuit des visages, Les rayogrammes, et Plis et replis. Un ensemble qui rend aussi, par détour, hommage aux précurseurs de la photographie artistique expérimentale du début du XXe siècle, parmi lesquels Man Ray et László Moholy-Nagy.

    Entre révélation et effacement, l’œuvre, La nuit des images montre des portraits photographiques projetés de nuit dans des sites romanesques, tandis que Le regard des morts, réalisée et montrée en 1998 pour la célébration du 80ème anniversaire de l’Armistice de 1918, à Arras fait réapparaitre des centaines de regards de soldats disparus pendant la Grande Guerre.

    9 min

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