La nourriture me fais du bien.
Paradoxalement mon esprit s'allège à chaque bouchée.
Mais au fur et à mesure que je me déleste de mes angoisses et que je fuis mon quotidien, mon corps lui se leste de poids.
Un poids lourd à porter dans tous les sens du terme.
Quand j'avale la dernière cuillerée de mes émotions, l'arrière goût amer de la culpabilité et de l'écœurement envers moi même font place.
Mais il est impossible de m'arrêter.
J'ai encore faim.