"Quand je suis venue, j'ai regardé le ciel, j'ai vu qu'il n'y avait pas d'étoiles. C'était compliqué."
En quittant la Guyane à 18 ans, Aline était loin d'imaginer que partir pouvait faire autant mal. Le manque de la famille, de sa grand-mère, de la langue créole, des sons de la nature, de la pluie, de sa Guyane tout simplement. Un véritable déchirement encore présent dans le cœur de la jeune femme qui se confie.