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Or


Dans cet extrait de La justice et moi, je reviens sur une réalité que l’on rencontre parfois :
celle de personnes sous bracelet électronique qui n’y arrivent plus.
Quand la situation personnelle se dégrade :
- déménagement en urgence,
- menace d’expulsion par un bailleur,
- problème d’assuétude,
- isolement
et la machine s’enraye et la mesure devenir impossible à supporter.
Dans ces moments de détresse, elles sont alors tentées d’arracher le dispositif ou de demander l’arrêt de la mesure.
Pour éviter dans arriver là, mon invité Jonathan Peromet, directeur faisant fonction à la direction de la surveillance électronique explique que, selon la situation, une guidance sociale peut être mise en place ou une permanence sociale peut être sollicitée.
Des assistants de justice sont ainsi joignables via un call center et ils offrent une écoute, réexpliquent le cadre de la mesure, donnent des informations concrètes et peuvent, si nécessaire, réorienter vers d’autres services d’aide.
Dans les maisons de justice, l’accompagnement repose sur deux piliers :
la responsabilisation, mais aussi une approche émancipatrice.
On ne fait pas à la place de la personne, on fait avec elle.
Bonne écoute !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
By Nadia BouriaDans cet extrait de La justice et moi, je reviens sur une réalité que l’on rencontre parfois :
celle de personnes sous bracelet électronique qui n’y arrivent plus.
Quand la situation personnelle se dégrade :
- déménagement en urgence,
- menace d’expulsion par un bailleur,
- problème d’assuétude,
- isolement
et la machine s’enraye et la mesure devenir impossible à supporter.
Dans ces moments de détresse, elles sont alors tentées d’arracher le dispositif ou de demander l’arrêt de la mesure.
Pour éviter dans arriver là, mon invité Jonathan Peromet, directeur faisant fonction à la direction de la surveillance électronique explique que, selon la situation, une guidance sociale peut être mise en place ou une permanence sociale peut être sollicitée.
Des assistants de justice sont ainsi joignables via un call center et ils offrent une écoute, réexpliquent le cadre de la mesure, donnent des informations concrètes et peuvent, si nécessaire, réorienter vers d’autres services d’aide.
Dans les maisons de justice, l’accompagnement repose sur deux piliers :
la responsabilisation, mais aussi une approche émancipatrice.
On ne fait pas à la place de la personne, on fait avec elle.
Bonne écoute !
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