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L'Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée (Globale initiative – Gitoc) a publié mardi 29 juillet un rapport sur le trafic de bétail, qui décortique les chaînes d'approvisionnement et de revente dans la zone des trois frontières entre le Burkina, le Ghana et la Côte d'Ivoire. Son autrice, Flore Berger, est l'invitée d'Afrique midi.
Selon le rapport, le trafic de bétail est un « outil économique » et un « moyen de coercition », à la fois pour les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et pour les forces de sécurité burkinabè, en particulier pour les VDP, les Volontaires pour la défense de la patrie, des supplétifs de l'armée recrutés parmi les populations locales. Il génère chaque année des centaines de millions de francs CFA.
À lire aussiUne étude décortique le trafic de bétail par le Jnim et les VDP entre le Burkina, le Ghana et la Côte d'Ivoire
By RFIL'Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée (Globale initiative – Gitoc) a publié mardi 29 juillet un rapport sur le trafic de bétail, qui décortique les chaînes d'approvisionnement et de revente dans la zone des trois frontières entre le Burkina, le Ghana et la Côte d'Ivoire. Son autrice, Flore Berger, est l'invitée d'Afrique midi.
Selon le rapport, le trafic de bétail est un « outil économique » et un « moyen de coercition », à la fois pour les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et pour les forces de sécurité burkinabè, en particulier pour les VDP, les Volontaires pour la défense de la patrie, des supplétifs de l'armée recrutés parmi les populations locales. Il génère chaque année des centaines de millions de francs CFA.
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