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Or


Cette semaine, la vie m'a envoyé un petit rappel à l'ordre. Je me projetais déjà dans un nouveau job, les plans étaient à peu près faits... et finalement, c'est un non. Retour à la case départ, devoir réapprendre à faire confiance à l'univers tout en restant prooffensive dans ma recherche. Face à ce vide temporaire du jour, j'ai tiré une carte d'oracle, se sera l'univers qui choisira le thème du jour tiens! La carte : Remplir son puits.
Dans cet épisode, on se pose la vraie question : comment sait-on ce qui nous nourrit vraiment de l'intérieur ? Entre les tendances TikTok, les esthétiques Instagram et l'envie d'avoir l'air cool, ambitieux ou aventurier, c'est devenu un parcours du combattant de démêler nos désirs profonds des envies qu'on nous a insufflées.
On parle de l'importance de tester des choses pour de vrai, d'arrêter de choisir ses passions pour impressionner la galerie, et surtout, de cesser d'attendre qu'une personne extérieure vienne remplir notre propre réservoir.
Au programme de nos réflexions :
Un épisode doux et introspectif pour faire le tri dans tes envies et te foutre la paix.
Alors, toi, c'est quoi qui remplit vraiment ton puits ?
Un petit mot doux ? ✨
N’hésite pas à me dire ce que tu as pensé de l’épisode en commentaire ou à m'envoyer un message. Si ce moment passé ensemble t’a plu, n'hésite pas à laisser une note ou à le partager : ça me rendrait vraiment très heureuse ! 🌙
Cette semaine, une collègue me raconte qu'elle part une semaine en Espagne, dans un hôtel all inclusive. Et là, ce qui m'a frappée, c'est l'absence de jugement de ma part! Je me suis surprise à me dire : « C'est marrant, je comprends totalement son choix, alors qu'il y a deux ans, je l'aurais jugée grave. » Et pour être totalement transparente avec vous... ce petit moment neutre a été un déclic immédiat. Qu'est-ce qui a changé entre-temps ?
Cet épisode, c’est un gros plan sur notre besoin viscéral de brandir notre drapeau et d'imposer notre vision du monde comme la vérité universelle. On décrypte ce fameux mécanisme qui nous pousse à oublier que chacun regarde la réalité à travers ses propres lunettes, forgées par son enfance, ses blessures et son éducation. On parle de ce réflexe d'évaluer la vie des autres alors qu'on ne fait tous que naviguer avec notre propre carte du territoire ; la preuve, mes propres certitudes d'il y a cinq ans sur le mariage ou mes goûts musicaux ont déjà bien volé en éclats.
Je vous invite à apporter un peu de légèreté et d'humour dans nos réflexions du quotidien. Parce qu'à part sur nos valeurs intrinsèques où il reste essentiel de s'exprimer, accepter qu'il n'y a pas une seule vérité, c'est la condition sine qua non pour se foutre la paix et enfin vivre avec les autres sans rigidité.
Au programme de nos réflexions (sans prise de tête) :
Un épisode à écouter la prochaine fois que vous sentez monter l'envie d'avoir raison à tout prix. On baisse la garde, on retire nos lunettes rigides, et on reste là !
Un petit mot doux ? ✨
N’hésite pas à me dire ce que tu as pensé de l’épisode en commentaire ou à m'envoyer un message. Si ce moment passé ensemble t’a plu, n'hésite pas à laisser une note ou à le partager : ça me rendrait vraiment très heureuse ! 🌙
Cette semaine, en enfilant ma tenue de garde régionale marine, j'étais persuadée d'une chose : pour assoir une autorité et me faire respecter sur le terrain, je devais être stricte, froide et fermée! Et pour être transparente avec vous... j'ai senti un switch immédiat le jour où j'ai essayé d'être simplement moi-même ! En une fraction de seconde, le sourire, la douceur et la compassion ont désamorcé des situations bien plus vite que n'importe quelle posture de force. Pourquoi être garde devrait forcément dire être autoritaire ? (Bon parfois il faut on est d'accord)
Cet épisode, c’est un gros plan sur cette manie toxique qu’a notre société de nous enfermer dans des cases binationales. On décrypte ce fameux mécanisme invisible qui nous pousse à nous censurer et à choisir un camp, juste parce qu'embrasser toute notre palette fait peur aux autres. On parle de ce besoin compulsif de trier qui on a le droit d'être : on oppose le bien et le mal, la gentillesse et la connerie, ou cette idée absurde qu'en tant que femme on serait soit belle, soit intelligente.
Je vous invite à faire la paix avec vos contradictions et vos parts d'ombre. Parce qu'accepter de faire sauter ces étiquettes et remplacer le « OU » par le « ET », c'est la condition sine qua non pour arrêter d'éteindre des pièces en nous et vivre enfin pleinement nos lives.
Au programme de nos réflexions (sans étiquettes) :
Un épisode à écouter pour toutes les fois où vous vous êtes empêchée d'être vous-même par peur d'être incohérente. On fait sauter les cases, on accepte d'être tout et son contraire, et on reste là !
Un petit mot doux ? ✨
N’hésite pas à me dire ce que tu as pensé de l’épisode en commentaire ou à m'envoyer un message. Si ce moment passé ensemble t’a plu, n'hésite pas à laisser une note ou à le partager : ça me rendrait vraiment très heureuse ! 🌙
Aujourd'hui on se pose pour parler de ce que l'on traverse tous en ce moment. Pendant longtemps, c'était plus simple de garder les yeux fermés. Le confort de la bulle, le refus de voir la complexité du monde. Et puis je n'étais plus alignée avec ce parti pris : je veux être une personne informée, consciente des enjeux, qui ne détourne plus le regard. Mais la transition fait mal. Entre le flux d'actu permanent et la dureté de la géopolitique, l'anxiété finit par tout terrasser.
Un échange brut sur ce grand écart entre le désir d'engagement et le besoin vital de tout couper.
Le point de départ : Le confort (très humain) de mettre des œillères pour se protéger du bruit du monde.
Le basculement : La volonté d'être cette personne consciente, informée, qui cherche à comprendre la géopolitique et les enjeux actuels.
La réalité du terrain : L'anxiété, le vertige et cette sensation d'être totalement submergé par la complexité des choses.
Le paradoxe : Naviguer entre une immense gratitude d'être là et une envie très forte de tout couper pour aller faire l'autruche au fond de son lit.
Un petit mot doux ? ✨
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Cette semaine, je vous raconte mon rapport aux psy et à l'introspection en général ! Pour moi c'est un non négociable pour se poser des questions, apprendre à s'aimer, poser ses limites et rigoler de ses parts d'ombre les moins glorieuses. Sauf qu'à force de vouloir tout décortiquer, je suis tombée dans le piège ultime : la surintellectualisation.
Cet épisode, c'est un cri du cœur pour toutes les personnes qui passent plus de temps à PENSER leur vie qu'à la VIVRE. À force de chercher un sens, un trauma ou une guérison derrière chaque moindre fait et geste, on en oublie qu'on est d'abord incarnés dans un corps humain. Notre mental a ses limites, mais notre corps, lui, est notre meilleur allié pour évacuer, transmuter et libérer sans qu'on ait besoin de tout analyser.
Une réflexion pour réhabiliter le pouvoir du corps (la danse, la boxe, le souffle ou juste le mouvement) et se rappeler que la vie est bien plus intelligente que notre cerveau. Et si on laissait faire la vie à travers nos sens, plutôt qu'à travers nos théories ?
Au programme de cette grande bouffée d'air :
Un petit mot doux ? ✨
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Cette semaine, je zoome sur un automatisme qui nous vole nos vies sans qu'on s'en rende compte. On vient de vivre un moment qui compte (grosse discussion, une fin de journée particulière, ou juste un instant suspendu) et avant même d'avoir pris le temps de souffler, notre premier réflexe est de déverrouiller notre écran. En une fraction de seconde, on quitte notre propre réalité pour aller regarder celle des autres.
Cet épisode, c’est une réflexion sur notre incapacité chronique à rester connectés à ce qu'on vit. On décrypte ce mécanisme de "l'écran-bouclier" qui agit comme une anesthésie immédiate dès que le réel demande un peu d'attention ou de silence. On parle de ce besoin compulsif de scroller qui nous coupe de nos ressentis, flingue notre mémoire et transforme nos souvenirs potentiels en flux d'actualité vite oubliés.
Un épisode à écouter pour réapprendre à poser le téléphone, à accepter les redescentes et le vide de l'après, et à laisser la vie infuser au lieu de la zapper.
Au programme de cette déconnexion :
Un petit mot doux ? ✨
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Cette semaine, je pars d'un constat qui est né d'une discussion dans la voiture avec Thibault : et si l’entrée dans la vie adulte et le premier job cachaient un deuil invisible dont peu de personne parle ? On ressent tous ce flou, cette sensation inconfortable et ce vertige face au changement brutal qui s'opère quand on quitte les bancs de l'école.
Cet épisode, c’est un gros plan sur ce séisme invisible. Depuis l’âge de 4 ans, on passe nos journées entourés de nos potes, guidés, cadrés et portés par le système scolaire. Et d'un coup... rideau. On est livrés à nous-mêmes, nos amis sont dispatchés aux quatre coins du pays, et recréer du lien sans l'excuse des études devient un vrai défi. On réalise surtout que pendant toutes ces années, on a bâti toute notre identité sur ce statut d'étudiant. Alors quand tout s'arrête, la vraie question surgit : qui est-ce qu'on est en dehors de l'école ?
Je vous invite à déculpabiliser face à ce grand saut dans le vide. Parce que ressentir cet inconfort, ce n'est pas de l'ingratitude face à cette nouvelle vie ou à ce premier travail : c'est juste la période de deuil nécessaire d'une époque qui se ferme. C'est le moment d'apprendre à souffler, à recréer son propre cadre et à détacher son identité du boulot pour enfin trouver son équilibre.
Au programme de nos réflexions :
Un épisode à écouter pour toutes les fois où vous vous êtes senti paumé, nostalgique ou en décalage dans cette fameuse transition vers la vie active. On souffle, on accepte de ne pas tout capter tout de suite, et on reconstruit son propre cadre !
Un petit mot doux ? ✨
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Cette semaine, j'ai commencé l'apnée ! Après tant de temps à hésiter et me trouver des excuses pour ne pas commencer... Et bien j'étais stressée comme jamais! Pourquoi ? Bah parce que j'en ai jamais fait, je n'ai pas les codes donc j'ai peur d'être mauvaise et de paraître complètement ridicule au milieu des autres !
Cet épisode, c’est un gros plan sur ce poison invisible qui nous ronge pour beaucoup. On décrypte ce fameux mécanisme qui nous pousse à dire non à tant d'activités et d'expériences de vie extraordinaires juste parce qu’on refuse de passer par la case 'débutant'. On parle de ce réflexe toxique qui nous fait nous comparer au prof ou à ceux qui pratiquent depuis dix ans, alors que c’est juste normal d’être nul quand on commence quelque chose qu’on n'a jamais fait.
Je vous invite à faire la paix avec votre propre maladresse. Parce qu’accepter de ne pas savoir, de ne pas connaître et d'être temporairement mauvais, c'est la condition sine qua non pour expérimenter l'inconnu et s'offrir de nouvelles aventures.
Au programme de nos réflexions :
Un épisode à écouter pour toutes les fois où vous avez eu envie d'essayer quelque chose... avant de faire marche arrière par peur du regard des autres. On lâche prise, on accepte d'être un dauphin au milieu des arbres, et on y va !
Un petit mot doux ? ✨
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Pour la toute première fois dans le podcast, je ne suis pas seule au micro : mon chéri s'installe à mes côtés!
Aujourd'hui, après plus de 2 ans de relation et notre vie à deux, on papote de notre début de relation. Après s'être vus seulement 4 petits jours, on s'est lancés dans 8 mois de distance. Une chance sur mille que ça fonctionne ? Comme ces petits tortillons qui tentent de rejoindre l'océan face aux vagues (et tous les prédateurs de la vie!)...
Dans cet épisode intimiste, on vous raconte comment on a appréhendé la distance au tout début d'une relation, là où tout est encore fragile. On démonte l'idée selon laquelle l'éloignement met un couple 'en pause' : pour nous, ça a été un vrai espace de construction. On vous partage les difficultés concrètes par lesquelles on est passés, et comment la communication, la transparence totale et la vulnérabilité ont été nos meilleures alliées.
Mais l'histoire ne s'arrête pas aux retrouvailles à l'aéroport. On décrypte aussi le fameux grand saut : le jour où on a emménagé ensemble et où on est passés du manque absolu au H24 l'un sur l'autre. Comment réapprendre à se connaître en vrai ? Comment s'appréhender au quotidien et trouver un nouvel équilibre quand on n'a plus de fuseaux horaires pour nous protéger ? Enfin, on prend du recul sur la manière dont cette aventure hors-norme a dicté et solidifié notre relation d'aujourd'hui.
Au programme de nos confidences à deux :
Un épisode livré brut et avec le cœur, dédié à tous les cœurs qui voyagent, aux amoureux à distance et à tous ceux qui construisent leur histoire brique par brique, peu importe la distance.
Un petit mot doux ? ✨
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Ma sœur est partie vivre loin, puis ensuite ça a été mon tour, et d'un seul coup, rien n'est plus pareil ! Entretenir des relations à distance... ça peut s'avérer un vrai sport de haut niveau qui demande pas mal de batterie.
Dans cet épisode, on discute de la logistique du cœur sans se prendre la tête. On parle de comment entretenir les relations avec nos proches lorsqu'ils sont loin, de cette charge mentale qui peut pointer le bout de son nez en voulant être présente sur tous les fronts. Comment on s'en sort quand on a l'impression de devoir 'gérer' ses relations comme un planning ?
On explore aussi le côté magique de l'éloignement : comment les kilomètres font le tri tout seuls pour ne garder que les relations qui brillent vraiment. On apprend à sacraliser ces moments où l'on se donne du vrai temps, et on réalise surtout qu'on a déjà un entourage assez incroyable sous la main.
Au programme de ce carnet de bord :
Un épisode pour tous ceux qui ont un cœur qui voyage, ou dont les proches ont l'âme voyageuse, et qui veulent juste apprendre à cultiver leur jardin, peu importe le fuseau horaire.
Un petit mot doux ? ✨
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Salut, moi c’est Emma. J'arpente la vie avec une seule certitude : tout bouge, tout le temps.
FLUCTUE, c'est le podcast qui accepte que nos émotions, nos idées et nos opinions ne sont jamais…