Mercredi 1er octobre, avait lieu la signature d'une convention entre la région Grand Est et le souvenir français. Si les incorporés de force ont droit à la mention « Mort pour la France » depuis 1945, la région a initié depuis 10 ans un travail historique pour valoriser cette mémoire locale. Une loi de 2012 rend obligatoire l'inscription de tous les morts pour la France, et donc aussi des incorporés de force, sur le monument aux morts ou une stèle de la commune. Dans les faits, ce n'est pas toujours le cas, certaines communes ont fait le choix de ne faire figurer aucun nom sur le principal monument aux morts. Ces inscriptions sont du ressort du maire. En Moselle plus de 200 monuments sont encore silencieux, notamment dans les grandes villes. Le Souvenir Français et le Conseil Régional ont bon espoir que la situation évolue.
Pour en parler avec nous, Bernard Fischer, maire d'Obernai, conseiller régional du Grand Est délégué à la mémoire. Et Serge Barcellini, président général du Souvenir Français.
Par ailleurs, une expo sur les Malgré-Nous/Malgré-Elles, incorporés dans l'armée nazie de 1942 à 1945, est visible au Souvenir Français, Place de France à Metz, juste à côté de l'église St Simon St Jude. Une page d'histoire de notre pays qui a concerné 130 000 hommes, et 15 000 femmes.
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